Un lien, gracieuseté de M. Jacques Martin, qui nous fait faire un bond en 1957 pour apprécier le Carnaval de l’époque.
Un lien, gracieuseté de M. Jacques Martin, qui nous fait faire un bond en 1957 pour apprécier le Carnaval de l’époque.
Voir aussi : Histoire.
Réjean Lemoine
monsaintsauveur.com
Le maire Narcisse-Fortunat Belleau s’attaque en 1850 à la réalisation du projet d’aqueduc municipal qui constitue le plus important projet d’infrastructure au XIXe siècle à Québec. La ville vient de subir à l’été 1849 une autre épidémie de choléra qui a fait plus de mille victimes. Élu maireà l’unanimité par le conseil municipal en février 1850, il est favorable à un projet d’aqueduc municipal dont le coût sera assumé par les citoyens de Québec et non pas à un projet réalisé par une entreprise privée. Il privilégie également le choix de s’approvisionner en eau potable à partir de la rivière Saint-Charles plutôt que la rivière Montmorency. Ces deux questions font alors l’objet de controverses dans l’opinion publique.
Le maire crée un donc un nouveau département de l’aqueduc en septembre 1850. Il engage l’ingénieur de Boston George R. Baldwin comme ingénieur en chef des travaux avec un salaire annuel de $1,000 pendant quatre années. Baldwin confirme le choix de la rivière Saint-Charles et commence à dessiner les plans et devis
* Merci à un très fidèle lecteur (André Bernatchez)
Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Histoire.
Réjean Lemoine
monsaintsauveur.com
LE PROJET EN 1847
Québec connaît en 1845 une année terrible. Deux incendies majeurs rasent les deux tiers de la ville. Le 28 mai, le faubourg Saint-Roch est détruit et le 28 juin le faubourg Saint-Jean subit la même épreuve. Le bilan est désastreux : plus de 2,000 maisons, magasins et entreprises détruites laissant 20,000 personnes sans-abri sur une population totale de 35,000 personnes. Les deux incendies ont également provoqué une soixantaine de décès.
La ville doit également affronter au cours de l’été 1847 une grave épidémie de typhus. Une famine éclate en Irlande, provoquée par une maladie affectant la pomme de terre, amène plus 100,000 immigrants à Québec à la station de quarantaine de Grosse-île. Cette épidémie transmit par les poux et l’absence d’hygiène entraîne la mort de plus de 17, 000 immigrants, dont 5,000 à Grosse-île et plus de 800 à l’hôpital de la Marine de la Pointe-aux-lièvres. L’hôpital reçoit alors jusqu’à 600 patients par jour.
* Merci à un très fidèle lecteur (André Bernatchez)
Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Histoire.
Marc Grignon
Droit de parole
En 1685, les actions menées par les marchands de la Basse-ville pour bloquer un projet d’architecture qui aurait sectionné la place du Marché (aujourd’hui place Royale) peuvent étonner. Mais leurs démarches, qui sont remontées jusqu’à Louis XIV, ont effectivement réussi, de sorte qu’encore aujourd’hui, la place Royale communique directement avec la rue Notre-Dame.
Voir aussi : Architecture urbaine, Histoire, Patrimoine et lieux historiques.
Source : Radio-Canada
Un collectionneur de photographies passionné d’histoire, Pierre Lavoie, a fait don à la Ville de Québec d’une importante quantité de photographies anciennes produites entre 1840 et 1910.
En tout, 865 documents, majoritairement des photographies stéréoscopiques, qui permettent de voir les images de la ville en trois dimensions, s’ajoutent ainsi à la collection du centre d’archives de Québec. Pierre Lavoie a acquis ces oeuvres de 2006 à 2012 auprès de collectionneurs et d’antiquaires du Canada, des États-Unis et d’Europe.
Selon M. Lavoie, ces photographies stéréoscopiques témoignent de l’évolution de la ville à la fin du 19e siècle, une période qui était peu documentée visuellement. « À l’intérieur de tout ça, il y a un paquet de choses qui se sont passées. Il y avait le Parlement qui était en haut de la côte de la Montagne, il a été déplacé hors des murs quand il a été reconstruit vers 1892. Il y avait le Collège des Jésuites qui était à la place de l’hôtel de ville de Québec. Avant les améliorations Dufferin, les portes avaient de minuscules entrées, maintenant, elles ont été élargies et les fortifications ont été préservées », décrit-il par exemple.
L’archiviste à la Ville, Jérôme Bégin, mentionne pour sa part que la collection apporte un éclairage nouveau sur un grand pan de l’histoire de Québec. « Ça permet de comprendre toute l’histoire architecturale, sociale de la ville. On voit vraiment des choses qu’on a rarement vues auparavant, c’est des images inédites », dit-il.
Les photographies pourront servir à illustrer des publications scientifiques ou historiques. Les archives seront par ailleurs accessibles au public à la salle de consultation de la bibliothèque Gabrielle-Roy.
La collection est évaluée à plus de 125 000 $.
Voir aussi : Histoire, Québec La cité.
M. Pierre Dubeau m’avise que l’émission « Découverte » a traité du mystère au sujet du tombeau de Champlain. Il est possible de consulter l’émission sur le web, ici.
L’acte de baptême de Samuel de Champlain retrouvé.
Samuel de Champlain sur le site du Dictionnaire biographique du Canada en ligne.
Voir aussi : Histoire, Message d'intérêt public.
Olivier Parent
Le Soleil
(Québec) Le Manège militaire sera reconstruit et agrandi à partir de 2015, sept ans après avoir été détruit par les flammes. L’édifice patrimonial subira une cure de jeunesse évaluée à 104 millions $ et aura une vocation publique en permettant la location d’une salle d’une capacité de 1300 personnes
Le concept de reconstruction du Manège militaire * Travaux publics et Services gouvernementaux (Canada)
Un billet précédent (2008) avec 173 commmentaires
Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Histoire, Patrimoine et lieux historiques.
Michel Bédard
Québec Hebdo
Érigée le 15 septembre 1664 en Nouvelle-France par le premier évêque de Québec, Mgr François de Laval, la paroisse Notre-Dame de Québec soulignera son 350e anniversaire de fondation en 2014 avec des célébrations qui marqueront l’histoire de la Vieille Capitale, du Québec, du Canada et de l’Amérique du Nord. L’importance de ce jubilé tient au fait que Notre-Dame de Québec est en quelque sorte la paroisse aïeule de toutes les autres paroisses catholiques qui ont essaimé à travers le pays et les États-Unis depuis cette date.
Notre-Dame de Québec érigée le 15 septembre 1664 par Mgr François de Laval.
Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Histoire, Patrimoine et lieux historiques.
Jean Provencher
Historien
En 1620, à Québec, quand Samuel de Champlain fait construire le fort Saint-Louis tout en haut du cap Diamant, en bordure de la falaise, il s’approprie le paysage.
Six ans plus tard, il fait raser le fort, si petit qu’il ne pourrait même pas servir à des soldats en service commandé, et ses hommes édifient un château, en bois toujours, comptant trois corps de logis, entouré d’une double palissade et flanqué de deux demi-bastions.
Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Histoire, Patrimoine et lieux historiques.
Alexandre Lanoix
Histoire Engagée
Lorsqu’on me demande quel est mon métier et que je réponds « historien », on me dit la plupart du temps : « Ah, tu dois être professeur ». Non. « Tu dois donc être chercheur à l’université ? » Non plus. Parfois, certains démontrent un air sceptique lorsque je leur réponds que je suis un fonctionnaire municipal. « Voyons donc! Un historien dans une ville! Tu dois t’ennuyer… ».
Et pourtant non. Le domaine municipal est un laboratoire extraordinaire pour l’historien puisqu’il est en contact direct avec les lieux, les artefacts et parfois les acteurs des événements. De plus, ce domaine permet d’exercer un rôle social et concret, puisque l’historien est en contact direct avec les événements ou les enjeux. Je puiserai quelques exemples de mes dossiers usuels pour démontrer à quel point le rôle de l’historien est important dans un domaine aussi diversifié qu’une municipalité.
Voir aussi : Histoire.