Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Archives pour la catégorie « Histoire »

Le dernier tramway à Québec

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 6 mai 2026 Aucun commentaire

Sur la page Facebook de la Société historique de Québec

Chronique mensuelle🔥🚎🚊| Le dernier tramway, photographe inconnu, 1948

Le 18 août 1865, le premier tramway, tiré par deux chevaux, roule sur des rails en bois entre la « barrière à péage » de la rue Saint-Vallier, aux limites de Québec et Saint-Sauveur, et le Marché Champlain. La haute-ville bénéficie à son tour du tramway à chevaux à partir du 1er août 1878, entre la « barrière à péage », située sur le chemin Sainte-Foy, entre les avenues Cartier et De Salaberry, et la rue De Buade, via la rue Saint-Jean et la côte de la Fabrique. Enfin, le 20 juillet 1897, le tramway électrique commence à circuler entre la côte de l’Aqueduc et le Marché Champlain, en passant par Saint-Malo, Saint-Sauveur et Saint-Roch.

De nombreux changements de parcours ont lieu durant les années du service et, à la fin, le tramway circule entre la rue Marie-de-l’Incarnation et le carré Parent, en passant par la côte de l’Aqueduc, les rues Hermine et Demers, les boulevards Langelier et Charest et la rue Saint-Paul. Le retour se fait par les rues Saint-Paul, Saint-Joseph et Saint-Vallier. À l’apogée, il y a 12 circuits de tramway en circulation dans la ville de Québec. Les numéros de circuits apparaissent en juillet 1935; auparavant, un nom de rue indiquait la destination du tramway. Les premiers tramways à disparaître sont ceux de Sillery, le 16 juin 1938. Les autres circuits sont graduellement remplacés entre 1939 et 1947.

Le service des tramways se termine là où il a commencé, sur le premier circuit inauguré le 20 juillet 1897. Le 26 mai 1948, après l’heure de pointe de l’après-midi, les tramways dont l’assignation est terminée empruntent la bretelle de la rue Ramezay, reliant le réseau urbain à la division Montmorency, pour se rendre au garage de la Canardière afin d’y être détruits par le feu. Le dernier en service, le no 812, conduit par le wattman J.C. Rioux sur le circuit no 1 Basse-Ville–Saint-Malo, prend le même chemin après son dernier voyage à minuit trente. Il affiche la destination « Champlain », même si le circuit s’arrête au carré Parent depuis le 10 avril 1940. Malgré les multiples demandes d’achat reçues de la part de tous les musées nord-américains, la compagnie a toujours refusé d’y donner suite, et ce, durant les 51 ans qu’elle a assuré le service.

Texte de : Jean Breton

📷Bibliothèque et Archives Canada PA-16609

Voir aussi : 0 - Contenu original, Histoire, Projet - Tramway, Transport, Transport en commun.

Place de l’Assemblée-Nationale : Une consultation citoyenne est lancée

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 30 avril 2026 Aucun commentaire

Québec, le 20 avril 2026. — La Commission de la capitale nationale du Québec (CCNQ) lance aujourd’hui une consultation citoyenne en ligne afin de recueillir les perceptions et les aspirations de la population à l’égard de l’avenir de la place de l’Assemblée-Nationale, un espace emblématique situé au cœur de Québec.

Annoncé il y a quelques semaines, le projet de mise à niveau de ce site, situé face à l’hôtel du Parlement du Québec, vise à adapter cet espace aux usages d’aujourd’hui et de demain. Depuis de nombreuses années, la place accueille des événements majeurs, notamment le Carnaval de Québec et le Festival d’été de Québec. Son aménagement, étroitement lié à ces usages, mérite aujourd’hui d’être repensé, principalement pour bonifier son utilisation collective.

La suite

La consultation

Voir aussi : 0 - Revue de presse, Arrondissement La Cité-Limoilou, Histoire, Institutionnel, Message d'intérêt public, Patrimoine et lieux historiques.

50 000 $ d’amende pour avoir laissé un bâtiment patrimonial se dégrader

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 25 avril 2026 Aucun commentaire

Louis Gagné
Radio-Canada

Le propriétaire d’un bâtiment patrimonial délabré du Vieux-Québec devra payer une amende de 50 000 $ pour avoir omis de remettre sa propriété en état malgré les efforts répétés des autorités municipales pour l’inciter à remédier à la situation.

Dans un jugement rendu mercredi, la Cour supérieure du Québec a rejeté l’appel intenté par François Béland, propriétaire d’un immeuble de 12 logements occupant les adresses physiques 1 ½ à 3A, rue D’Auteuil et 22 à 28, rue Elgin.

M. Béland estimait que l’amende que la Cour municipale du Québec lui a imposée le 12 mars 2025 était déraisonnable.

La suite

Le jugement intégral

Voir aussi : 0 - Revue de presse, Arrondissement La Cité-Limoilou, Histoire, Maison, Patrimoine et lieux historiques.

À Charlesbourg, une maison centenaire fera place à 61 nouveaux logements

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 20 avril 2026 Aucun commentaire

* Photo: Jocelyn Riendeau (Le Soleil)

Félix Lajoie
Le Soleil

Dans les dernières années, la 60e Rue Est, dans Charlesbourg, a été le théâtre de plusieurs chantiers. Il y a maintenant dix ans, le complexe de plus de 300 logements Le Promontoire y a été aménagé.

L’été dernier, un tout nouveau chantier sur le terrain voisin du Promontoire a été autorisé via la Loi modifiant diverses dispositions législatives en matière d’habitation, communément désignée comme le PL 31.

Ce chantier, situé au 600, 60e Rue Est, prévoit la démolition de l’ancien couvent de la Maison Sainte-Marie-des-Anges des Sœurs de Saint-François-d’Assise pour construire deux immeubles totalisant plus de 300 unités locatives.

Un tout nouveau projet devrait maintenant aller de l’avant à l’aide du PL 31 sur la même voie de circulation, soit au 135, 60e Rue Est. La maison centenaire ainsi que plusieurs arbres qui occupent présentement le terrain devraient faire place à un immeuble de 61 logements.

La suite

Le PL 31 entré en vigueur le 21 février 2024.

Voir aussi : 0 - Revue de presse, Arrondissement Charlesbourg, Histoire, Logement locatif ou social, Maison, Patrimoine et lieux historiques.

La Ville lance un appel d’offres pour définir l’avenir du site du Colisée

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 14 février 2026 Aucun commentaire

Christophe Gagnon-Fortin
Monlimoilou

La Ville de Québec a lancé aujourd’hui un appel d’offres afin de planifier le redéveloppement du site de l’ancien Colisée Pepsi, fermé depuis 2015. Cette démarche vise à encadrer les orientations qui guideront la transformation de ce secteur d’ExpoCité.

L’attaché de presse du maire, Cedrik Verreault, a confirmé à Monlimoilou que l’appel d’offres, qui sera accessible par l’entremise du Système électronique d’appel d’offres du gouvernement du Québec (SEAO), doit permettre de mandater une firme pour proposer un concept d’aménagement du secteur nord-est d’ExpoCité.

Ce travail permettra de donner une direction claire à l’avenir de ce terrain situé à proximité du Centre Vidéotron et du Grand Marché, un site dont le sort est discuté depuis la fermeture de l’amphithéâtre.

Rien de coulé dans le béton

Fermé depuis une décennie, l’ancien Colisée sert actuellement d’espace d’entreposage. L’organisation des Jeux du Canada, qui se tiendront en février 2027, occupe les lieux. La démolition ne devrait donc pas commencer avant la libération complète du bâtiment.
Les conclusions de l’étude attendue à la suite de l’appel d’offres devraient toutefois être déposées avant le début des travaux de déconstruction, afin de guider les décisions et les choix de programmation du site.

Pour l’instant, la réflexion en est à un stade préliminaire. La démarche vise à établir les grandes orientations et à analyser différents scénarios. Aucun projet détaillé n’a encore été présenté publiquement, et aucune proposition formelle n’a été soumise au conseil de quartier de Lairet, qui n’a donc pas encore été appelé à se prononcer.

La suite

L’appel d’offres

Voir aussi : 0 - Contenu original, Arrondissement La Cité-Limoilou, Histoire, Institutionnel, Message d'intérêt public.

Patrimoine bâti : une entreprise en faillite s’éviterait une amende de 100 000 $

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 15 décembre 2025 Commentaires fermés sur Patrimoine bâti : une entreprise en faillite s’éviterait une amende de 100 000 $

Maison Bégin-Létourneau

David Rémillard
Radio-Canada

La Ville de Québec risque de ne pas toucher un sou de l’amende de 100 000 $ imposée à une entreprise de construction ayant négligé une maison patrimoniale au point d’en forcer la démolition. Malgré une victoire devant les tribunaux, la Ville ne figure pas aux créanciers prioritaires après la faillite de la compagnie.

L’entreprise Alouette Construction était accusée d’avoir négligé l’entretien de la maison Bégin-Létourneau, une résidence patrimoniale du boulevard Père-Lelièvre, dans le quartier Duberger, démolie l’an dernier.

Le dossier fait partie des deux premiers cas d’amendes de plus de 100 000 $ en matière de patrimoine bâti depuis que la Ville a adopté ses nouveaux règlements d’entretien. Le propriétaire de l’entreprise, Alain Ouellet, a d’abord contesté le constat d’infraction et niait les manquements observés par la Ville.

Les faits reprochés ont finalement été reconnus devant la Cour municipale, le 20 novembre. Ce ne sont cependant pas des représentants d’Alouette Construction qui se sont présentés devant le juge, mais plutôt un employé du syndic de faillite Bresse, en charge du dossier d’insolvabilité de l’entreprise.

La suite

Voir aussi : 0 - Revue de presse, Arrondissement La Cité-Limoilou, Histoire, Maison, Patrimoine et lieux historiques.

Un boom de chantiers dans le Vieux-Québec en 2025

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 3 décembre 2025 2 commentaires

Simon Bélanger
Monvieuxquébec

Les chantiers s’accumulent dans le Vieux-Québec, dont certains durent depuis déjà quelques années : Musée national de l’histoire du Québec, édifice Gérard-D.-Lévesque, parc du Cavalier-du-Moulin, etc. C’est sans compter les projets de réfection de rue, les aménagements urbains ou la construction de logements. Tour d’horizon des projets en cours et à venir dans le Vieux-Québec, et exploration de projets toujours dans les limbes.

L’article à lire absolument

Voir aussi : 0 - Revue de presse, Arrondissement La Cité-Limoilou, Commercial, Condo, Histoire, Institutionnel, Logement locatif ou social, Maison, Patrimoine et lieux historiques.

Un promoteur «ne sait plus quoi faire» pour plaire à la Ville

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 2 novembre 2025 1 commentaire

Félix Lajoie
Le Soleil

Après plus de cinq ans et plusieurs scénarios différents présentés à la Ville, un promoteur immobilier «ne sait plus quoi faire» pour que son projet avance et déplore la gestion en urbanisme de Québec. Entretemps, deux maisons à valeur patrimoniale «supérieure» sur les terrains visés se détériorent.

«Jamais je n’aurais pensé qu’on aurait pu nous mettre des blocs de béton comme ça devant nous. Qu’une Ville refuse des projets de cette envergure, ça n’a pas de sens», lâche Denis Bolduc, copropriétaire de Gestion Bolduc et Bolduc.

En 2019, M. Bolduc a acquis les terrains du 180, du 190-194 et du 200-202, sur le boulevard Louis-XIV, pour le montant total de 1,66 million.

Sur les terrains se trouvent trois maisons, dont deux avec une valeur patrimoniale «supérieure», selon la Ville de Québec, soit les maisons Paquet-Légaré et Jean-Baptiste-Pépin. Les deux résidences auraient été construites entre 1870 et 1880.

D’emblée, le promoteur assure «ne jamais avoir eu l’intention de démolir» les deux maisons patrimoniales, mais plutôt de les mettre en valeur dans un projet «d’envergure».

«Ça va faire six ans que je tente de développer ces terrains. Je ne sais plus quoi faire ni quoi dire à la Ville», avance le promoteur.

La suite

Voir aussi : 0 - Revue de presse, Arrondissement Charlesbourg, Histoire, Logement locatif ou social, Maison, Patrimoine et lieux historiques.

Début des travaux au 399, rue Saint-Joseph Est

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 22 septembre 2025 Commentaires fermés sur Début des travaux au 399, rue Saint-Joseph Est

Québec, le 22 septembre 2025 – La Ville de Québec annonce le début des rénovations de l’édifice Joseph-Ernest-Grégoire situé au 399, rue Saint-Joseph Est, à compter du 22 septembre. Des travaux majeurs, intérieur et extérieur, s’échelonneront jusqu’à l’hiver 2029 pour assurer la pérennité du patrimoine bâti.

La Ville prévoit l’aménagement de nouveaux bureaux administratifs destinés à accueillir des membres du personnel municipal.

Résumé des travaux

Les travaux débuteront dès le 22 septembre 2025 avec une première phase consacrée au démantèlement sélectif intérieur. Deux conteneurs seront installés dans l’espace débarcadère, situé en face de l’entrée principale, sur la rue Saint‑Joseph Est. Une deuxième phase suivra à l’hiver 2026, incluant le désamiantage et le curetage intérieur complet du bâtiment. Enfin, une troisième et dernière phase, prévue de l’automne 2027 à l’hiver 2029, portera sur la rénovation majeure de l’édifice, notamment la réfection de l’enveloppe, des fondations et des structures. L’envergure des travaux s’élève à 17,5 M$.

Le Répit Basse-Ville, lieu d’accueil pour les personnes en situation de forte vulnérabilité ou d’itinérance, restera ouvert jusqu’au printemps 2026, conformément aux plans initiaux de la Ville.

À propos de l’édifice Joseph-Ernest-Grégoire
Construit en 1910-1911 par l’architecte René-Pamphile Lemay, l’édifice Joseph‑Ernest-Grégoire marque une étape clé dans le développement du quartier de Saint-Roch. Commandé par la compagnie Quebec Railway Light Heat and Power, il s’impose comme première structure d’envergure à dominer le paysage urbain du secteur. Classé comme ayant un intérêt patrimonial présumé, le bâtiment représentatif du style rationalisme est la propriété de la Ville de Québec depuis les années 1980.

Voir aussi : 0 - Revue de presse, Arrondissement La Cité-Limoilou, Histoire, Patrimoine et lieux historiques.

Auberge St-Antoine: agrandissement et état des travaux

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 11 septembre 2025 Commentaires fermés sur Auberge St-Antoine: agrandissement et état des travaux

Le projet

Voir aussi : 0 - Contenu original, Arrondissement La Cité-Limoilou, Commercial, Histoire.