Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Archives pour la catégorie « Planification urbaine Â»

Vivement un nouveau Colisée!

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 24 octobre 2008 24 commentaires

Pendant ce temps, on ne sait toujours pas où serait localisé ce fameux « complexe multifonctionnel »: dans un « champ de patates » inaccessible à ceux et celles qui de toute façon, n’ont pas les moyens de s’offrir les divertissements proposés? Le deuxième paragraphe ci-bas me fait laisse particulièrement songeur. Enfin, c’est mon opinion personnelle…

Source: Kaven Johnson, Le Soleil (Chronique), 24 octobre 2008.

C’est inévitable. Un jour ou l’autre, le Colisée Pepsi devra être remplacé par un amphithéâtre à la fine pointe. Et plus on agira rapidement, plus la Ville de Québec et l’est de la province y gagneront au change. Ce qui rend le projet de complexe multifonctionnel du groupe dirigé par Mario Bédard aussi intéressant qu’alléchant. Et voilà qu’on ravive les spéculations quant au retour possible de la Ligue nationale de hockey dans la Vieille Capitale. (…)

Il reste cependant un bon bout de temps avant qu’on coule le béton. Bédard et les autres membres du comité associés au projet doivent maintenant aller chercher 50 millions $ avant de passer à la prochaine étape. Une somme qu’ils comptent amasser dans la communauté d’affaires, mais surtout chez M. et Mme Tout-le-Monde. «Si on ne trouve pas les 50 millions $, ça s’arrête là, a expliqué Bédard. Ce sera aux gens de montrer leur appui. Et une fois l’argent trouvé, nous allons nous tourner vers les trois paliers de gouvernement.» (…)

La suite. À consulter entre autres billets: Un nouveau Colisée ?.

Voir aussi : Commercial, Qualité et milieu de vie, Québec La cité.

Chez Temporel: Saint-Germain-des-Prés à Québec…

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 24 octobre 2008 2 commentaires

Des vocations d'écrivains sont nées Chez Temporel, entre ses murs patinés par le temps. Le Soleil, Jean-Marie-Villeneuve

Bien content de lire cet article portant sur un mythique café où j’ai traîné des soirées, lorsque j’étais étudiant en géographie. Faut croire qu’il y a encore de la relève! ;-)

Source: Stéphanie Bois-Houde, Le Soleil, 24 octobre 2008.

(…) Routards babas cool, flâneurs aux pieds fatigués, amoureux non déclarés et étudiants se rencontrent, depuis 1974, au 25, rue Couillard, notre parcelle de Saint-Germain-des-Prés à Québec… Il fut une époque où des poètes comme Gaston Miron s’y réunissaient pour des récitals. Le Vieux-Québec s’appelait alors le quartier latin. Des vocations d’écrivains sont d’ailleurs nées entre ses murs patinés par le temps. Avant la «naissance» de Maud Graham, la romancière Chrystine Brouillet y coulait des expresso réfléchissant, j’imagine, à Paris où elle s’en irait écrire… (…)

La suite. À consulter entre autres billets: Voici mes “cafés cultes�. Et vous, quels sont les vôtres?.

Voir aussi : Arrondissement La Cité - Vieux-Québec, Les commerces de ma ville, Qualité et milieu de vie.

Nouveau blogue personnel: « L’actualité politique vue par Jacques Teasdale »

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 24 octobre 2008 1 commentaire

Sans « partisanerie » de ma part, bien sûr, je réponds donc à la demande de M. Tisdale:

Je suis conseiller municipal de Lac Saint-Charles depuis novembre 2005. Auparavant, j’ai été journaliste à Québec pendant 35 ans. J’ai aussi été conseiller municipal de Lac Saint-Charles de 1974 à 1979. J’adore ce que je fais aujourd’hui. Représenter mes citoyens à l’hôtel de ville et à l’arrondissement est une chose qui me tient grandement à cÅ“ur. En 2005, j’ai été élu pour servir mes citoyens et c’est ce que je m’applique à faire quotidiennement.

Bonne lecture! ;-)

En passant: si vous avez un blogue « urbain » à nous suggérer, n’hésitez pas à nous en faire part!

Le blogue de Jacques Teasdale.

Voir aussi : Arrondissement Haute-St-Charles, Publications & ressources Internet, Qualité et milieu de vie, Québec La cité.

Boite à Sciences : le dossier progresse lentement

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 23 octobre 2008 4 commentaires

Source : Yves Therrien, Le Soleil, le 23 octobre 2008

(Québec) Tout ce qui manque pour voir lever l’édifice du centre des sciences piloté par la Boîte à science, c’est la volonté politique du gouvernement du Québec de s’engager financièrement pour 50 millions $ dans un domaine où il n’a jamais investi et où le secteur privé sera aussi invité à participer.

Pour Manon Théberge, directrice générale de la Boîte à science, si les entreprises privées qui ont cru au projet jusqu’à maintenant mettaient le 5 millions $ prévus dans les plans, ce serait un levier très important pour faire pencher la balance de l’État en faveur de la construction du Centre d’exploration en science, technologie et innovation. D’ailleurs, pour la présentation des plans et esquisses devant 140 personnalités du monde politique et du monde des affaires, hier matin au Château Frontenac, la Boîte à science avait recueilli 1 million $ l’an dernier auprès de divers partenaires.

Le ministère du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation et du Tourisme semble très intéressé au projet de centre des sciences au point de collaborer étroitement avec l’équipe en place pour le dépôt des documents au ministère et au Conseil du Trésor pour l’étude des crédits en décembre afin que le centre fasse partie des priorités d’investissement qui seront annoncées en mars 2009. Si tout se passe bien, la construction pourrait commencer à l’automne et une année plus tard le centre ouvrirait ses portes dans le secteur du parc des Chutes-de-la-Chaudière.

la suite; et aussi consultez ce billet qui discutait de l’emplacement de l’édifice

j’étais un peu surpris quand je lisais les chiffres des retombées économiques possibles pour la région et le nombre d’emplois créés, je croyais que cette « histoire » de Boite à sciences était beaucoup plus modeste..tant mieux si çà peut-être un projet « porteur » pour la région et aussi faire découvrir la « science » à des plus jeunes.

Voir aussi : Message d'intérêt public, Qualité et milieu de vie, Québec La cité.

Itinérance: Un problème difficile à cerner

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 23 octobre 2008 Commentaires fermés sur Itinérance: Un problème difficile à cerner

Archives. Radio-Canada.

Source: Radio-Canada (Québec), 23 octobre 2008.

L’itinérance est un phénomène grandissant au pays et la région de Québec ne fait pas exception. Cependant, il semble difficile, même pour les intervenants, de connaître l’étendue du problème.

De passage devant la Commission sur l’itinérance, plusieurs intervenants, dont Jacques Fillion, directeur adjoint de l’Agence de la santé et des services sociaux de la Capitale-Nationale, ont indiqué qu’il était grand temps que le gouvernement dresse un nouveau portrait de l’itinérance. Les derniers chiffres quant au nombre de sans-abris dans la province remontent à 1998. Jacques Fillion soutient que la situation a considérablement changé depuis. Par exemple, de plus en plus de jeunes et de femmes vivent dans la rue. (…)

La suite. À consulter entre autres billets: Nuit lumineuse pour l’itinérance.

Voir aussi : Qualité et milieu de vie, Québec La cité.

Faire les trottoirs à rabais

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 23 octobre 2008 12 commentaires

Source: François Bourque, Le Soleil (Chronique), 23 octobre 2008.

(…) Le débat des derniers jours sur le déneigement rappelle celui de l’automne 2006. Mme Boucher visait à l’époque la même chose que le maire Labeaume aujourd’hui : plus d’équité entre les quartiers et moins de dépenses de déneigement.

Celui-ci a coûté 55 millions $ en 2007 et dépassera 75 millions $ en 2008. La Ville pense pouvoir économiser 6 millions $ par an grâce aux mesures suivantes.

1- Souffler la neige partout où c’est possible, ce qui réduirait le transport vers des dépôts à neige. Les quartiers touchés : La Cité et Limoilou et quelques rues dans Duberger et Charlesbourg.

2- Déneiger un trottoir sur deux dans certaines rues de La Cité, de Limoilou et des Rivières et utiliser le trottoir non déneigé pour souffler la neige.

3- Retarder le déneigement de rues ou d’artères pour lesquelles il n’y a pas d’urgence.

En d’autres mots, Québec veut déneiger moins et déneiger moins vite. Juste assez pour déranger les habitudes.

Mais puisqu’on demande à nos administrations de réduire leurs dépenses et d’être créatives, les citoyens ne devraient-ils pas aussi faire leur part? Surtout qu’il est difficile de s’opposer au principe d’une meilleure équité entre les quartiers. (…)

La suite. À consulter enfin, entre autres billets: Déneigement: Politique révisée.

Voir aussi : Qualité et milieu de vie, Québec La cité.

Manger dans les poubelles pour dénoncer la surconsommation

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 23 octobre 2008 4 commentaires

Caroline Bélanger et son complice, Geoffroy Ménard, récupèrent des légumes encore bons pour la consommation. Le Soleil, Patrice Laroche

Petit bémol, ici, sur le titre quelque peu sensationnaliste de l’article. Pour le reste, il y a de quoi réfléchir, en effet, sur notre société de surconsommation. Gaspillage et fuite en avant!

Pendant ce temps à Québec et Montréal, paradoxalement, les banques alimentaires manqueraient de plus en plus de vivres…

Source: Annie Morin, Le Soleil, 23 octobre 2008.

(…) Cueilleurs urbains, glaneurs, gratuivores, déchettariens, dump­ster divers, freegans… Les noms ne manquent pas pour décrire ces grands critiques de la société de consommation, qui fouillent les poubelles à la recherche d’aliments comestibles n’ayant pas trouvé preneurs.

Le mouvement a commencé aux États-Unis, avant de s’étendre en Europe et maintenant au Québec. (…)

La motivation est politique bien plus qu’économique. Se nourrir avec les restes des commerçants devient une façon de protester contre la société de surconsommation. On plonge dans les ordures comme d’autres se promènent à vélo ou s’habillent dans les friperies. Caroline, elle, fait les trois.

Le Marché du Vieux-Port, c’est le centre d’approvisionnement numéro un des glaneurs de Québec pour les produits frais. Mais tous les conteneurs des boulangeries, des fruiteries et des supermarchés sont susceptibles d’être visités. (…)

Geneviève, 26 ans, s’y rend régulièrement : «C’est tellement plus facile!» Elle a fait ses armes à Montréal et en France, où le grand nombre de marchés publics, de fruiteries, de boulangeries et de marchés ethniques est synonyme d’abondance pour les glaneurs.

Des cartes sont d’ailleurs disponibles dans Internet pour indiquer les meilleurs endroits de collecte et les heures auxquelles il vaut mieux se présenter. Des membres de coopératives d’habitation s’y adonnent régulièrement. (…)

La suite et l’article suivant: Un aliment sur deux n’est pas consommé. À consulter enfin, entre autres billets: 2 500 bénévoles en action pour la grande collecte.

Voir aussi : Environnement, Geste de solidarité & communautaires, Marché du Vieux-Port, Qualité et milieu de vie, Québec La cité.

Pot médical à vendre rue Saint-Jean

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 22 octobre 2008 28 commentaires

Le Centre compassion de Québec, destiné aux personnes atteintes de maladies graves, se trouve voisin de la caserne des pompiers, rue Saint-Jean. Le Soleil, Jocelyn Bernier

Source: Jean-François Néron, Le Soleil, 22 octobre 2008.

Un établissement de vente de cannabis à des fins médicales a maintenant pignon sur rue à Québec. Bien qu’à cheval sur la légalité, ce type de commerce est toléré à Montréal. Reste à savoir quel genre d’accueil lui réservent les autorités policières locales.

En entrant dans le local du 110, rue Saint-Jean, voisin de la caserne de pompiers, le menu affiché sur l’ardoise ne laisse aucun doute sur la nature du produit offert. On y trouve, entre autres, différentes variétés de pot issues des deux grandes familles de marijuana, Indica et Sativa, à 15 $ le gramme ou à 50 $ pour 3,5 grammes. Des prix «un peu» sous ceux du marché noir.

En 1999, le Centre compassion était inauguré à Montréal. Aujourd’hui, il compte quelque 1000 membres. (…)

La suite.

Voir aussi : Arrondissement La Cité - Haute-ville, Commercial, Qualité et milieu de vie.

Histoires de rock

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 21 octobre 2008 1 commentaire

Bernard Bastien, 2004.

Source: François Bourque, Le Soleil (Chronique), 18 octobre 2008.

Le théâtre Impérial de la rue Saint-Joseph accueillera une école de relève musicale sur le modèle de la Rock School Barbey de Bordeaux, que le maire Labeaume a visité le printemps dernier.

Après le cinéma porno des années 70 et 80, puis les revues de variété des Folies de Paris, le théâtre de la basse-ville s’engage résolument dans la voie du rock et de la relève.

L’idée est de créer une sorte d’incubateur de jeunes talents qui misera sur l’enseignement et le mentorat en offrant à la relève un encadrement et des outils professionnels : studio, salles de cours et de répétition, équipements d’enregistrement, multimédias et une belle salle de spectacle de 500 places, avec un bon son et un bon éclairage, ce que des jeunes ne pourraient se payer autrement.

Le responsable du projet à l’Imperial, Richard Samson, espère attirer autour de cette école du rock les Jean Beauchesne, Michel Brazeau, Robert Lepage, Richard Gendreau et autres spécialistes de la musique, de l’art et du talent à Québec. (…)

La suite. À consulter, entre autres billets: Coups de coeur urbains [photo ci-contre de Bernard Bastien, 2004].

Voir aussi : Arrondissement La Cité - St-Roch, Commercial, Qualité et milieu de vie.