Pierre-André Normandin
Le Soleil
(Québec) Le projet de piste cyclable sur le boulevard René-Lévesque a beau avoir été mis de côté, les commerçants du secteur de l’avenue Cartier demeurent inquiets devant l’élargissement des voies réservées. Certains, comme la designer Marie Dooley, ont même négocié la possibilité de casser leur bail si les stationnements devant leur commerce devaient disparaître. (…) Au moins un autre commerce «signature» du secteur aurait déjà réussi à négocier une telle clause dans son bail. Leur départ serait «extrêmement catastrophique» pour les autres commerçants, juge Marc-André Pâlin, directeur général d’Espace Cartier. «On demande une zone d’exception. Quand des voitures sont stationnées, oui, ça peut ralentir les autobus. Mais est-ce que ça va mal présentement sur René-Lévesque? Ça donne quoi d’avoir des voies à longueur de journée quand les autobus sont vides en après-midi et que le boulevard est quasiment désert?»













