Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Quelques idées du CAA-Québec pour réduire la congestion automobile

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 30 août 2018 12 commentaires

Pierre Saint-Arnaud
La Presse canadienne

MONTRÉAL — Pour de nombreux automobilistes, la Fête du travail signale le recommencement de leur calvaire quotidien, alors que l’écrasante majorité des citoyens reprend la routine du transport avec tout ce que cela implique en matière de congestion.

Les questions de transport et de circulation occupent d’ailleurs leur propre voie réservée ces jours-ci où les pilotes d’autobus de campagne cherchent à dépasser leurs concurrents en promettant – les deux mains sur le volant – tramways, prolongements de métro, autoroutes, covoiturage, pistes cyclables et autres trains électriques sous le sapin électoral.

Pourtant, selon le CAA-Québec, les infrastructures lourdes qui carburent aux milliards d’investissements ne doivent pas être vues comme un sens unique. L’organisme a en effet présenté mercredi une dizaine de mesures simples, peu coûteuses qui, à défaut de guérir la sinusite routière, aideraient à tout le moins à décongestionner le patient.

Ces solutions sont tirées d’une étude réalisée par la firme de consultants CPSC, publiée en décembre 2016.

– «Zipper merge» (insertion tardive en fermeture éclair)

Ceci repose entièrement sur votre comportement en tant qu’automobiliste: les études démontrent que la meilleure façon de s’insérer dans la circulation quand deux voies fusionnent est de le faire au bout de la voie d’accès, tour à tour, et non le faire le plus rapidement possible, une approche qui réduit la différence de vitesse entre deux voies et qui peut réduire jusqu’à 40 pour cent l’importance du refoulement du trafic.

– Paravents «anti-wouèreux»

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Voir aussi : Message d'intérêt public.

Le troisième lien risque de nuire au tramway

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 27 août 2018 23 commentaires

Stéphanie Martin
Journal de Québec

Un troisième lien routier Québec-Lévis nuirait au réseau de tramway et trambus, estiment plusieurs experts qui croient qu’« on se tire dans le pied » en voulant implanter les deux projets en parallèle.

Sur la place publique, depuis des mois, des politiciens de nombreux partis et paliers gouvernementaux répètent que le 3e lien et le projet de transport structurant tramway-trambus peuvent cohabiter.

Le Journal est retourné consulter les experts québécois qui avaient participé l’an dernier à notre dossier sur le troisième lien. Leur conclusion unanime n’a jamais été contestée par aucun scientifique crédible : le lien routier ne réglera pas la congestion et ne fera que repousser le problème de quelques années.

Mener de front le projet de tramway et le 3e lien n’est pas la décision la plus avisée, soutiennent-ils aujourd’hui, et c’est le tramway qui en souffrira.

« Le 3e lien ne peut que contribuer à l’augmentation de l’utilisation de l’automobile ; en ce sens, il nuira au transport collectif, affirme Paul Lewis, urbaniste, doyen de la Faculté de l’aménagement à l’Université de Montréal. L’expérience d’autres villes le démontre clairement : l’augmentation de la capacité du réseau routier se traduit inévitablement par une augmentation de l’utilisation de l’automobile. Et cela, même si on augmente l’offre en transport collectif, comme on a pu le voir un peu partout. »

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Voir aussi : Message d'intérêt public.

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