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Tramway : des centaines de citoyens manifestent pour dénoncer les coupes d’arbres

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 29 mars 2026 3 commentaires

William Gagnon
Radio-Canada

Quelques centaines de citoyens ont fait connaître leur mécontentement samedi face aux quelque 1500 arbres appelés à être sacrifiés lors des travaux préparatoires au tramway.

Le chef de l’opposition officielle à l’hôtel de ville, Stéphane Lachance, ainsi que la candidate du Parti conservateur du Québec dans la circonscription de La Peltrie, Maïté Blanchette Vézina, ont également pris part à la mobilisation organisée par le collectif citoyen Québec mérite mieux.

Ces derniers réclament l’interruption des travaux d’abattage tant et aussi longtemps que le montage financier final du projet ne sera pas confirmé.

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Voir aussi : 0 - Revue de presse, Arrondissement La Cité-Limoilou, Environnement, Projet - Tramway, Transport.


3 commentaires

  1. Normand

    29 mars 2026 à 09 h 39

    c’est sûrement pas par gaieté de cœur que l’on coupe les arbres, ils seront, ou on replantera 20 arbres pour chaque arbres abattu, le tramway va permettre d’enlever beaucoup de gaz à effet de serre, alors avant de manifester pour un peu n’importe quoi, les gens devraient regarder l’ensemble du projet et ses retombées

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    • Gepetto Macarenas

      29 mars 2026 à 12 h 14

      À 9,4G, le Réseau express métropolitain (REM) à Montréal est projeté pour réduire environ 100  000  tonnes de gaz à effet de serre par année, ce qui est souvent présenté comme l’équivalent de retirer ~30  00 voitures de la route chaque jour une fois pleinement en service. En plus on a un retour sur investissement financier prévu, chose qui bien sûr, on ne peut pas espérer pour Québec j’en convient.

      Le chiffre projeté pour le tramway, une réduction annuelle 70% moindre, de l’ordre de 30  000 tonnes de CO₂, soit 2 700 autos en moins aux heures de pointe est objectivement modeste. Cela ne compense même pas l’augmentation annuelle du parc automobile si rien n’est fait, avec l’argent disponible, pour vraiment freiner sa croissance.

      Le tramway, si la stratégie d’imposition fonctionne, restera positif pour l’environnement, mais à ce coût, on aurait pu obtenir bien plus en desserrant d’abord l’emprise de la population motorisée, qui, avec le prix de l’accès au logement, tend à s’installer hors du champ d’action du projet actuel.

      Qui plus est, je vous informe qu’un autobus diésel qui retire 6 voitures de la route entre dans un bilan carbone positif. Ainsi, avec 10G, on pourrait installer la gratuité pendant 15 ans, et raisonnablement surpasser la performance environnementale du Tramway sans rien toucher à la configuration du réseau, ni leur motorisation.

      Quant au volet plus humain et psychologique, j’ai plusieurs amis partisans du projet, qui reconnaissent que la perte des arbres sur René-Lévesque est un vrai drame. Le citoyen reste profondément attaché à son environnement de vie, et cet attachement est parfaitement légitime.

      On a beau en replanter 10 millions ailleurs, ça ne change pas grand chose sur l’impact occasionné. Personne ne veut que ce grand boulevard élégant de Québec ressemblent à ceux de Toronto.

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  2. Gepetto Macarenas

    29 mars 2026 à 11 h 08

    En dépit des considérations partisanes, émotionnelles et narcissiques des partisans comme des opposants, ce n’est pas l’écologie urbaine, mais l’argent qui aura le dernier mot.

    Avec un budget fédéral total de 25 milliards de dollars pour le transport en commun au Canada d’ici 2035, dont un maximum de 5 milliards pour le Québec, la Ville de Québec exige encore 40 % de financement fédéral pour le tramway.

    Selon cette logique du buffet payé par la plèbe contributrice, Québec et son unique projet mériterait d’accaparer à lui seul presque toute l’enveloppe fédérale pour le transport collectif d’ici 2035.

    Les récentes commandes municipales répondent à ce mur qui se rapproche. L’enjeu très symbolique des travaux d’abattage sur René-Lévesque, servent essentiellement à placer les gourvenements actuels et futurs, sans oublier le plus important, les assujettis fiscaux, devant un fait accompli.

    C’est un cas flagrant de progressisme imposé. Une frange croissante de la population raisonnable perçoit désormais la déraison et l’antidémocratie qui l’anime.

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