QUÉBEC, le 25 juin 2026 /CNW/ – Le ministre des Transports et de la Mobilité durable, M. Benoit Charette, annonce le lancement d’un appel d’intérêt international visant les entreprises privées spécialisées en construction et en investissement pour la réalisation d’un troisième lien à l’est. Une participation du privé au développement du projet et à son financement est prévue, de même que l’intégration d’un péage. Le gouvernement Fréchette entreprend ainsi une réalisation importante de son plan de mobilité entre Québec et Lévis.
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L’appel d’intérêt, qui sera publié sur les plateformes SEAO et MERX, vise également à alimenter les réflexions quant aux stratégies de mise en œuvre du projet, à son développement et à sa réalisation. Il s’adresse aux entreprises privées de construction et d’investissement ayant les capacités requises pour participer à la réalisation du projet ainsi qu’à son exploitation. Les constats généraux issus de l’appel d’intérêt seront connus à l’automne 2026.




25 juin 2026 à 22 h 52
Le débat sur le troisième lien gagnerait à être vu de façon plus globale que la seule traversée Québec–Lévis. Le véritable enjeu est le report massif éventuel des flux vers l’Autoroute de la Capitale, qui agit déjà comme principal goulot d’étranglement du réseau. Quand même facile à comprendre…
Dans ce contexte, les problèmes de la Rive-Sud ne tiennent pas seulement au manque de lien interrives, mais aussi aux limites de l’Autoroute 20 et à la capacité des traversées de l’ouest assurées par deux ponts vieillissants, une configuration vouée bientôt à la sous performance.
Sur le plan du réalisme, cette démarche de la CAQ n’est qu’une relance politique d’un projet qui a déjà lourdement entamé sa crédibilité et sa sincérité. Les conditions de l’appel d’intérêt rendent d’ailleurs l’équation irréaliste dès le départ puisqu’aucun acteur privé ne s’engagera all-in dans une infrastructure dont le retour sur investissement est structurellement impossible à atteindre.
Contrairement au débat sur le tramway, où des alternatives crédibles d’investissement, de réaménagement et d’optimisation du réseau de transport collectif se défendent bien, la question de la traversée interrives repose entièrement sur des contraintes physiques. Autrement dit, si l’objectif est réellement d’améliorer la fluidité, les seules marges de manœuvre concrètes se trouvent dans le renforcement des traversées existantes et la capacité du réseau autour de l’Autoroute de la Capitale, plutôt que dans l’ajout d’un lien supplémentaire déconnecté de ces goulots structurants.
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26 juin 2026 à 12 h 19
Bien que vous ayez 100% raison, il y aura toujours des gens pour voir le contraire sous une multitudes d’arguments de coin de table et de points de vues aussi bien électoralistes que nombrilistes.
Avoir une pensée systémique n’est pas naturelle pour tout le monde.
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26 juin 2026 à 12 h 54
On est encore dans les mêmes clichés.
Un tel lien n’améliorera pas la circulation, ou un peu pendant quelques années.
L’élasticité de la demande dans les transports est fortement documentée. On a même eu à un moment un Pont Laporte avec seulement deux voies d’ouvertes et y voir moins de congestion que d’habitude.
Le plus impactant, c’est la façon dont les gens organisent leur vie.
80% des déplacement se font en auto dans la région. Une agglomération de 900k habitants devrait être capable d’une moins forte dépendance pour un moyen de transport beaucoup plus gourmand en ressources.
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