Céline Fabriès
Le Soleil
La densification transforme rapidement plusieurs secteurs résidentiels de Québec et alimente des craintes de dépréciation des maisons unifamiliales. Mais des chercheurs et acteurs de l’industrie estiment que ces craintes sont exagérées ou incomplètes.
Une étude récente menée sur les effets des reconversions résidentielles tend d’ailleurs à relativiser ces inquiétudes. Les chercheurs y concluent que la dévalorisation redoutée ne se reflète pas dans l’évolution réelle des prix sur le marché.
«Bien au contraire», affirme Jean Dubé, professeur à l’École supérieure d’aménagement du territoire et de développement régional et chercheur principal de l’étude.
Selon lui, la dynamique immobilière locale joue un rôle déterminant. La reconversion peut même stimuler les investissements dans les secteurs où la demande est forte et où les terrains se font plus rares.


