Source : Radio-Canada (Québec), le 2 février 2009
La direction de l’Université Laval croit être en mesure de profiter du nouveau programme fédéral d’infrastructures afin d’injecter 40 millions de dollars dans la modernisation des pavillons Charles-De Koninck et Alexandre-Vachon.
Le recteur de l’Université Laval, Denis Brière, est d’ailleurs le premier à reconnaître que certains bâtiments doivent être rafraîchis. La construction de plusieurs de ces pavillons remonte aux années 60, précise M. Brière.
« Il y a des pavillons qui sont vieux, comme le De Koninck. Il y a des craques un peu partout, des blocs de ciment qui tombent. On est rendu à un point où il faut rénover ces pavillons-là », explique-t-il.
la suite
et à consulter cet article sur le feu vert aux travaux pour le Peps
pour avoir arpenté ces deux pavillons, çà ne serait effectivement pas un luxe…



3 février 2009 à 06 h 47
Effectivement pour le pavillon De Koninck, il qq peu en phase
de défraichissement. Rappelons que ce pavillon (1966) a été
conçu par l’architecte Ernest Cormier de réputation internationale (à l’époque) et que ce pavillon était avant-gardiste dans le plus l’esprit des années 60. Et que malheureusement suite a des décisions administratives inculques a des années lumières du droit d’auteur, CE PAVILLON A ÉTÉ FORTEMENT DÉNATURÉ, de même que plusieurs autres. Ceux et celles qui ont déjà fréquenté cette Université savent de quoi il est question.
Bienvenue a carton-ville
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3 février 2009 à 07 h 00
Rendons a César ce qui est à César. Édouard Fiset était aussi de
la partie pour le Pav. De Koninck et Ernest Cormier était
l’architecte du Grand Séminaire.
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3 février 2009 à 18 h 31
Le seul édifice de Cormier à Québec c’est le Casault (autrefois le Grand Séminaire). Le De Koninck, c’est de Fiset, le concepteur du plan d’aménagement initial du campus.
Peu importe, ces deux bâtiments ont tous deux étés enfantdechiennisés de façon plutôt abominable au fil des ans. La première chose que l’on devrait faire, c’est se débarasser des poulaillers au De Koninck. Ça serait déjà un début…
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3 février 2009 à 20 h 18
Ce qui est incroyable c’est que l’Université nous faits des grands
discours sur la protection et la non-altération de la propriété
intellectuelle. Seulement au De Koninck à l’origine un magnifique
pavillon au grand hall de lumière et grand dégagement de
spectaculaire de l’espace, un véritable massacre.
Pavillon Bonenfant jadis avec ses bassins d’eau intérieur et son
éclairage architecturale (intérieur et extérieur) MASSACRE
totale. Et j’en passe.
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4 février 2009 à 08 h 27
« c’est se débarasser des poulaillers au De Koninck »
???? Où ça ?
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4 février 2009 à 08 h 49
Sans doute les horribles caches a poules qui sont dans les halls
du troisième étage et qui brise l’harmonie voulut par le
concepteur de l’édifice.
M.Carol j’espère que vous n’êtes pas sérieux quand vous demandez
cela?
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4 février 2009 à 13 h 21
Une chance que qu’on se réjouis des investissement dans lse pavillons. On pourrait croire le contraire avec vos billets.
Êtes-vous étudiants dans ce pavillon???
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4 février 2009 à 15 h 31
« M.Carol j’espère que vous n’êtes pas sérieux quand vous demandez
cela? »
et pourquoi pas ?
La dernière fois que j’ai mis les pieds dans ce pavillon remonte au milieux des années 90. et je suppose que vous faites références aux petit locaux rajouter en mur de bois ou quelques choses du genres ???
Et vous semblez jugez du manque de sérieux de ma question, comme si je devrais le savoir ??!!
Ha ah manque de communication clair ?!
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4 février 2009 à 18 h 09
Carol, Dave Deux a mis le doigt dessus, ce que j’appelle les « poulaillers » sont les locaux préfabs jouqués sur des échasses que l’on retrouve dans le coin des bureaux des professeurs. Ils étaient là dans mon temps (fin des années ’80 – début des années ’90), et l’Université étant ce qu’elle est – elle agrandit par en dedans et n’enlève jamais rien – ils sont probablement encore là.
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4 février 2009 à 19 h 58
Toujours là. Et je dois vous dire qu’à l’époque que le concepteur
ou la succession avait drôlement rué à la vue de ce saccage
architecturale. Vous n’avez jamais vu les magnifiques halls
d’entrées de ce pavillon. Grand dégagement de lumière. de toute
beauté. Une chance que l’Université ne possède pas de peintures
de grands-maïtres, ceux-ci auraient sûrement été bariollé de couleurs à la mode.
Un budget de retapage des pavillons. AU SECOURS, SACCAGE
ASSURÉ.
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