Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Fini les films à Québec

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 7 juillet 2006 7 commentaires

Photo: Érick Labbé, Le Soleil.

Source: Julie Lemieux, Le Soleil, 6 juillet 2006.

Dur coup pour la capitale. Désillusionné par le système, Robert Lepage ne veut plus tourner de films au Québec et ferme sa boîte de production cinématographique, Ex æquo, qui avait pignon sur rue dans la capitale. « Si je veux réaliser ou scénariser, il faut que j’aille ailleurs. C’est ce qu’on me dit », soutient-il.

La suite. Voir aussi ce billet.

Voir aussi : Message d'intérêt public.


7 commentaires

  1. antoine

    7 juillet 2006 à 15 h 30

    Dommage pour M. Lepage, c’est notre plus grand créateur, qu’il soit de Montréal, Québec, Kamouraska ou Gaspé, il devrait être supporté au même titre que les autres. Mais on aime nivellé par le bas ici, c’est vrai pour tous nos créateurs, en théâtre, en cinéma, en art, en design, en architecture, etc… %$()%* on se contente de tellement peu,

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  2. phonono

    7 juillet 2006 à 16 h 29

    La région de Québec s’est tiré dans le pied culturellement en votant pour Andrée Boucher comme ogresse pardon, mairesse, et en votant pour le Parti conservateur au fédéral.

    Mais c’est tout à fait normal. Les gens de Québec sont en général très masoschistes, en plus de préférer la culture Walt DIsney et/ou dans le formol.

    Tant pis.

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  3. Pascal

    7 juillet 2006 à 23 h 37

    Finalement la région de Québec n’est pas évident pour les artistes d’y vivre de leur arts quel quel soi !

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  4. ArtByte

    9 juillet 2006 à 20 h 51

    Phonono, j’ai l’impression que non seulement tu n’as pas lu l’article en question, mais qu’en plus tu fais des parallèles douteux entre le fait cité et tes opinions politiques que tu nous garroche en pleine face avec un mépris de Québec qui commence à me taper solidement sur les nerfs.

    Ici on aime les arguments, pas les idioties et la sottise.

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  5. Pierre-Luc Auclair

    10 juillet 2006 à 00 h 11

    Tout de même, on ne l’entend pas chiâler pour les petits qui ne sont pas capable de financer leurs projets non plus.

    Je veux bien croire qu’il a une certaine notoriété, mais est-ce que ça signifie qu’on doit commanditer chacun de ses films? Je crois pas. Et justement avec cette notoriété pourquoi n’est-il toujours pas capable de trouver du financement pour lui-même ailleurs, on sait que ses films ont un certain succès en France alors pourquoi pas exploiter cette partie du marché?

    Je comprend très bien la dynamique des commandites mais tout de même, de là à quitter, est-ce que c’est « la » solution? Encore là, je crois pas. Quitter c’est bien trop facile. Chiâler c’est bien trop facile. Agir, cependant, c’est une autre paire de manches.

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  6. phonono

    10 juillet 2006 à 00 h 53

    « Phonono, j’ai l’impression que non seulement tu n’as pas lu l’article en question, mais qu’en plus tu fais des parallèles douteux entre le fait cité et tes opinions politiques que tu nous garroche en pleine face avec un mépris de Québec qui commence à me taper solidement sur les nerfs. »
    Pas besoin de moi pour le mépris de Québec, vous avez élu une mairesse qui s’en charge parfaitement.

    Blague à part, si vous connaissez l’agenda politique de Boucher et des conservateurs (incluant les gentlemen farmers de Lévis sous la coulpe de Harper et sa clique de prêtres laïcs) vous savez que la culture n’est pas le cheval de bataille des bouviers de l’Ouest et que, d’autre part, le type de financement préconisé par le fédéral (initié sous les Libéraux et poursuivi par les COnservateurs) est du type Plus tu fais d’argent, Plus on t’en donne, type de financement qui est à la source de plusieurs déséquilibres économiques graves.

    J’ai lu l’article et je suis au fait de la situation parce que j’ai oeuvré, de 1998 à 2003, dans le monde du cinéma et de la télé et que j’ai encore parfois des contrats dans le domaine. Quand on parle de la Montréalisation de la culture, le problème c’est justement que les plus grosses productions sont à Montréal et c’est toujours elles qui ont le plus de financement (privé ou public) non seulement à cause du bassin de population mais aussi en raison du cercle vicieux énoncé plus haut, cercle vicieux qui est et sera encouragé par Boucher, les conservateurs et même Arthur.

    « Tout de même, on ne l’entend pas chiâler pour les petits qui ne sont pas capable de financer leurs projets non plus. »
    Au contraire, dans l’article il parle justement des petits qui sont incapables de financer leurs projets.

    « Je veux bien croire qu’il a une certaine notoriété, mais est-ce que ça signifie qu’on doit commanditer chacun de ses films? »
    L’industrie audiovisuelle canadienne repose sur un système de crédit d’impôt, et Robert Lepage en a besoin pour faire ses films parce qu’il ne s’agit pas de films à recette.

    « Et justement avec cette notoriété pourquoi n’est-il toujours pas capable de trouver du financement pour lui-même ailleurs, on sait que ses films ont un certain succès en France alors pourquoi pas exploiter cette partie du marché? »
    Ça ne fonctionne pas comme cela. Lepage fait de l’art de haute voltige. Pas de l’entertainment. Même en France son succès est minime comparé aux trucs comme Drôles de Blondes. Ce ne sont pas les mêmes types de produits.

    « Quitter c’est bien trop facile. Chiâler c’est bien trop facile. Agir, cependant, c’est une autre paire de manches. »
    Oui et pourtant, la majeure partie des ti-culs de la région de l’Adéquistan décident de quitter et de chiâler.

    Lepage lance un cri du coeur. Mais comme d’habitude la majorité fait la sourde oreille. On a un réalisateur digne d’un Lars Von Trier, come on.

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  7. Lars

    10 juillet 2006 à 21 h 36

    Ah non, pas d’accord, Lepage fait quand même des films potables.

    Y’a qquechose de pourri au royaume du Danemark.

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