
Après la génération des enfants-rois, celle des « enfants-moumounes »? Et on se plaint, ensuite, qu’ils se terrent les beaux jours d’été dans les sous-sol à « jouer à l’ordi » et qu’ils deviennent sédentaires… et gros! [billet] Quatre points de suture à 8 ans, ou deux pontages cardiaques à 40 ans: qu’est-ce qui coûte le plus cher, finalement, du point de vue collectif pour les « payeurs de taxes »?
L’article qui suit confirmerait-il cette tendance lourde que j’observe dans les parcs de Québec depuis quelques années, les bancs en bois des bonnes vieilles balançoires de mon temps remplacés par du caoutchouc mou qui paradoxalement, fait mal aux fesses? Interdira-t-on bientôt aux petits de grimper dans les arbres ou de jouer dans les ruelles sous prétexte que c’est « dangereux »?
Je caricature à peine; ce sujet à mes yeux mérite réflexion… et pardonnez mon ton éditorialiste, voire moraliste! ;-)
Source: Silvia Galipeau, La Presse, 4 décembre 2006.
Interdiction formelle de jouer à la «tag» dans certaines cours d’écoles primaires américaines, révélait dernièrement le l.a. times. Dans quelques parcs, on a aussi banni les balançoires. Objectif? Sécurité. Ici et là, des chercheurs sonnent l’alarme. Ils revendiquent quelque chose de hautement subversif. Tenez-vous bien: la réhabilitation du jeu et de ses incontournables égratignures.
Pas question d’aller au parc après la tombée de la nuit. On ne se bouscule pas dans le module. Par les escaliers, la glissoire, fiston. Pas trop fort, la balançoire, fillette. Et si nos enfants avaient besoin de se faire quelques petits bobos ici et là, histoire de grandir enfin? (…)
La suite. Aussi, cet autre billet.