Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Résultats sur la consultation en ligne sur la sécurité routière

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 13 avril 2018 5 commentaires

Un billet précédent en février 2918

C’est lors du colloque sur la sécurité routière que furent dévoilés les résultats.

3720 réponses complètes du 26 février au 18 mars 2018. Les gens ont surtout entendu parler de la consultation par la page Facebook de la Ville de Québec. 58% des répondants ont 45 ans et moins. Les gens ont laissé leur courriel en demandant d’être informés des suites devant être données à la consultation.

Quant au lieu de résidence, 56% proviennent de la Cité-Limoilou et Sainte-Foy-Sillery-Cap-Rouge. 71% des gens se déplacent en automobile alors que 24% utilisent le transport en commun en hiver (19% en été). Le vélo ? 2%.

Pour le niveau de sécurité routière, 70% l’estiment moyen. Elle s’est améliorée tout juste en peu selon les répondants. Les causes perçues d’accidents sont la distraction au volant (71%), le non-respect de la signalisation (69%) et la vitesse au volant (61%).

Quant à la distraction des usagers de la route, 96% considèrent que texter n’est pas plus important que conduire ou que traverser la rue à pied alors que 94% affirment savoir que texter ou regarder un écran pendant qu’on conduit diminuent leur attention. 86% estiment qu’il n’y a pas assez de contrôle policier.

90% se disent prêts a ne plus utiliser leur cellulaire au volant. L’impatience vis-à-vis des autres usagers est la principale raison du non-respect de la signalisation. Quant au non-respect des limites de vitesse, les gens estiment que les fautifs se font rarement prendre. Pour diminuer la vitesse, c’est la présence policière qui remporte la palme.

Les gens priorisent la sécurité des usagers vulnérables à 48% sur les rues résidentielles alors que 29% ajouteraient des aménagements cyclables.

Les répndants priorisent également les interventions autour des écoles. Tout en demandant d’accélérer l’aménagement des trottoirs à 91%.

Voir aussi : Message d'intérêt public.

Terrains 41e Rue : le conseil de quartier imagine le futur de Lairet

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 12 avril 2018 Commentaires fermés sur Terrains 41e Rue : le conseil de quartier imagine le futur de Lairet

Viviane Asselin
Monlimoilou

Un parc ? Des infrastructures récréatives et sportives ? Des constructions immobilières ? Le récent démantèlement de la chaîne de pylônes sur la 41e Rue invite à s’interroger sur les vocations que pourraient prendre les terrains vagues situés, d’ouest en est, entre l’autoroute Laurentienne et le boulevard Henri-Bourassa. Quelque 120 000 mètres carrés auxquels le conseil de quartier de Lairet réfléchit depuis quelques années. (…)

L’absence d’un parc de proximité pour les résidents des rues de la Sapinière-Dorion et des Lilas figure ainsi en tête de liste des manques à combler. « Ce sont les seules rues [dans Limoilou] où les gens doivent marcher plus d’un demi-kilomètre pour se rendre à un parc », fait valoir Yan Turgeon. Déjà, on cible le secteur de la rue Duval comme un lieu propice à un tel espace vert, dont l’aménagement pourrait inclure des infrastructures de loisirs et de sports.

L’idée serait d’offrir un lieu de rassemblement afin d’accommoder aussi bien les gens qui habitent Lairet depuis des générations que les nouveaux arrivants, qui sont nombreux à s’installer dans le secteur… mais aussi à le quitter rapidement, s’aperçoit-on. Si une réflexion s’impose sur les raisons de cette difficile rétention, le président postule que l’ajout d’un parc sera peut-être un pas dans la bonne direction, d’autant plus s’il s’accompagne de terrains de soccer : « S’il y a un sport qui est universel, c’est certainement le soccer. »

Un autre type de parc fait également partie des discussions au CQ de Lairet : un parc à chiens. La ville n’en compte que deux, faisant pauvre figure aux côtés de municipalités plus petites comme Gatineau et Laval qui, selon leur site Internet, en possèdent chacune six. S’il admet volontiers qu’un parc canin peut être source de nuisances pour le voisinage, ne se trouverait-il pas un terrain parmi ceux de la 41e Rue où la distance avec les maisons serait suffisante ? se demande Yan Turgeon.

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Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou.

Ce que l’église Saint-Sacrement nous rappelle

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 12 avril 2018 Commentaires fermés sur Ce que l’église Saint-Sacrement nous rappelle

Jean-Marie Lebel, historien
Revue Prestige

Lorsqu’il y a 95 ans fut inaugurée l’église Saint-Sacrement, la côte Saint-Sacrement s’appelait encore la côte des Bell et la famille Ross habitait toujours le vieux domaine de Samuel Holland. Cependant, sur le chemin Sainte-Foy, aux abords de l’église, des marchands et des notables s’installaient. Une nouvelle paroisse et un nouveau quartier naissaient.

L’église Saint-Sacrement nous rappelle que nous sommes des bâtisseurs de cathédrales, que nous voyons grand et que nous défions le temps. On travaillait encore à la construction de la grande église Saint-Roch lorsqu’en 1920, les pères du Très-Saint-Sacrement se lancèrent dans la construction d’une église encore plus ambitieuse. Et, pourtant, cela ne faisait que sept ans que le chemin Sainte-Foy et ses abords, à l’ouest de l’avenue Salaberry, ainsi que tout le territoire de Ville-Montcalm avaient été fusionnés à la ville de Québec. Et lorsqu’en 1924, on érigera la paroisse du Très-Saint-Sacrement, détachée de la paroisse Notre-Dame-du-Chemin, il restera encore bien des champs et des grands domaines à lotir.

Le 16 septembre 1923, lors des journées de célébrations du grand Congrès eucharistique national de Québec, on avait vu une impressionnante délégation quitter le centre-ville et se rendre à la nouvelle église Saint-Sacrement. En présence d’une dizaine d’évêques et d’une centaine de prêtres, le cardinal Bégin avait béni et inauguré le nouveau temple.

(…)

L’église Saint-Sacrement nous rappelle que nous sommes des Français d’Amérique, toujours liés à la France, puisant même dans le lointain Moyen Âge français. Avec ses puissantes tours carrées et sa grande rose, la façade de l’église Saint-Sacrement a des airs de parenté avec Notre-Dame de Paris et d’autres cathédrales de France. Il en est aussi ainsi pour l’intérieur de l’église, avec ses trois nefs, ses grandes arcades, son triforium, son clair-étage.

Pour concevoir l’église Saint-Sacrement, les architectes Charles Bernier de Montréal et Oscar Beaulé de Québec, assistés par les abbés Jean-Thomas Nadeau et Alphonse Têtu, furent influencés par l’église Notre-Dame-de-la-Croix de Paris (1863), qui était un heureux mélange de lointaines traditions architecturales françaises. Ce qui explique pourquoi notre église Saint-Sacrement est romane dans ses détails et ses arcs en plein cintre, mais gothique dans ses proportions et ses élévations.

L’église Saint-Sacrement nous rappelle aussi que depuis de nombreuses décennies, des gens de toutes nationalités et de toutes confessions ont fait du quartier Saint-Sacrement leur milieu de vie et que pour eux, l’église Saint-Sacrement est un point de repère familier, une œuvre d’art, un patrimoine, un lieu de recueillement. Il y a de ces édifices que tous s’approprient comme un précieux héritage.

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Démolition envisagée

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Histoire, Patrimoine et lieux historiques.

Colloque sur la sécurité routière

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 12 avril 2018 3 commentaires

La Ville de Québec vous invite à participer au Colloque sur la sécurité routière afin d’échanger, lors des tables rondes, en vue de l’élaboration de la Stratégie de sécurité routière 2019-2023.

Des conférenciers d’ici et d’ailleurs présenteront des approches novatrices comme la Vision Zéro au Canada et à Los Angeles ou la réduction des accidents aux intersections par le retrait de signaux lumineux à Bordeaux.

13 et 14 avril 2018
Centre de foires de Québec

Inscription obligatoire

Toutes les informations

Voir aussi : Message d'intérêt public.

Aménagement du terrain de l’ancien zoo : le dossier piétine

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 11 avril 2018 3 commentaires

Source : Marc-André Gagnon, Le Journal de Québec, le 10 avril 2018

Le député libéral de Charlesbourg, François Blais, se désole de constater qu’un an et demi après l’ouverture au public des sentiers de l’ancien zoo de Québec, le quart et le cœur du site demeurent inutilisés.
Parmi les réalisations que M. Blais risque de faire valoir en campagne électorale, il y a fort à parier que la réouverture au public du site de l’ancien zoo, même si elle n’est que partielle, se retrouvera en tête de liste. À l’automne 2016, M. Blais, qui était alors ministre responsable de la Capitale-Nationale, avait fièrement annoncé la réhabilitation de 2,3 km de sentiers. Le ministre en avait confié la responsabilité à la Commission de la capitale nationale (CCNQ), qui gère le Parc des Moulins. Il avait du même coup laissé planer la possibilité que cette dernière hérite du reste des installations du zoo.

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Annonce pour l’aménagement des terrains de l’ancien zoo.

Voir aussi : Arrondissement Charlesbourg, Parc.

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