Source : Karine Gagnon, Journal de Québec, le 29 octobre 2010
L’un des principaux problèmes du Forum universel des cultures, à travers les éditions, repose sur le fait que le produit n’est pas clair et l’événement, très confus.
« C’est très vaporeux comme concept et les médias détestent ce qui est vaporeux », observe Jean-François Dumas, président d’Influence Communication.
Contrairement au 400e de Québec, qui bénéficiait de la « marque » ou du branding de la ville de Québec, le Forum universel des cultures n’est pas parvenu à se forger une image précise.
« D’événement en événement, le flop médiatique s’accentue parce que c’est tellement confus qu’on a du mal à l’expliquer et le vendre, et, plus ça va, plus ça raccourcit et plus ça reste et constitue un événement local », rapporte M. Dumas.
L’événement est en effet passé de 141, en 2004, à 44 jours, cette année.
Organisation commune du forum universel des cultures : une association qui débute mal.
Il y a moyen de voir du positif dans ce dossier ou on s’en va tout droit dans le mur avec cette candidature ? À tout le moins Québec a 6 ans pour voir clair et préparer un événement positif et rassembleur.


