Source: Claudette Samson, Le Soleil, 22 octobre 2005.
(…) L’inauguration hier du premier toit végétal réalisé par l’organisme Vivre en ville, au 870, avenue de Salaberry, à Québec, donne matière à réflexion.
Selon les calculs réalisés lors de pluies de différentes intensités, la rétention d’eau de ce toit (deux, en fait) variait de 100% à 98,2%. Il est vrai que la plus forte précipitation calculée n’était que de 18 mm (contre près d’une centaine ce fameux 26 septembre), pour une quantité de 161 litres d’eau. Mais il n’en reste pas moins que la terre absorbe une quantité importante de liquide, avant de la laisser aller graduellement, ce qui permet de protéger les réseaux d’égout d’un envahissement soudain. (…)





