Ok, je vous l’accorde, la situation n’a rien à voir avec ce qui se passe ailleurs, dans les grandes villes du monde, mais ce n’est pas une raison pour ne pas faire une petite montée de lait. Québec n’est pas Montréal, Los Angeles ou Rio de Janeiro, et ne le sera jamais, tant mieux ou tant pis, c’est selon, mais rien ne nous empêche de déplorer la place de plus en plus grande que prend l’automobile dans la vie urbaine de la capitale.


