Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Archives pour la catégorie « SRB »

Mobilité durable : la Ville entendra les citoyens dans les prochains jours

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 23 mai 2017 16 commentaires

Québec, le 23 mai 2017 – La Ville de Québec annonce aujourd’hui qu’elle tiendra, dès le 6 juin prochain, une consultation publique de plusieurs mois afin d’entendre les citoyens sur les enjeux de mobilité durable. La consultation publique visera à parfaire ce que pourrait être un réseau structurant de transport en commun pour l’agglomération de Québec (villes de Québec, L’Ancienne-Lorette et Saint-Augustin-de-Desmaures). À la fois attrayant, confortable, efficient et fiable, ce réseau devrait répondre à la demande future, et ce, dans une perspective d’aménagement du territoire et de développement durable.

« Nous avons promis d’écouter les citoyens au moment où Lévis a quitté le projet de Service rapide par bus et c’est ce que nous ferons dès le début juin, a rappelé M. Régis Labeaume, maire de Québec. Nous sommes convaincus que Québec a besoin d’un réseau de transport en commun structurant; nous en avons fait la démonstration en 2011 au moment de l’adoption du plan de mobilité durable. Nous allons reprendre les discussions, réexpliquer les enjeux et écouter les commentaires et suggestions des citoyens. Nous souhaitons engager une discussion constructive avec la population afin de nous projeter dans l’avenir. À l’heure actuelle, le problème de congestion est réel. Imaginez ce qu’il sera dans 10 ou 20 ans si nous ne faisons rien aujourd’hui… Nous devons, ensemble, nous attaquer sérieusement à ce fléau qui freinera notre croissance éventuellement. Ce serait trop dommage de ne rien faire et de compromettre l’avenir de nos jeunes. »

De plus, le maire a insisté sur l’extraordinaire occasion qui s’ouvre alors que les deux paliers de gouvernement supérieurs disposent de sommes importantes pour investir via le Fonds pour les infrastructures de transport en commun.

« C’est une occasion qui ne se représentera pas de sitôt, si notre région ne se prévaut pas de ce financement, ce sont les autres grandes villes canadiennes qui le feront. Je suis persuadé que nous pourrons financer à 100 % le projet que nous choisirons. »
« Nous invitons les citoyens à participer en grand nombre à cette consultation publique, a mentionné M. Rémy Normand, conseiller du district du Plateau, membre du comité exécutif responsable des transports et du plan de mobilité durable, président du Réseau de transport de la Capitale et président de l’arrondissement de Sainte-Foy–Sillery–Cap-Rouge. Nous offrirons des séances en salle ainsi qu’un questionnaire en ligne afin d’accommoder le plus de gens possible. C’est le moment de partager nos idées pour faire de Québec une ville où les gens se déplacent facilement entre les lieux de travail, d’études et de loisirs. Une ville où il fait bon vivre ! »
Pour Rémy Normand, comprendre ou appréhender les nouvelles réalités constitue une obligation, voire une responsabilité pour les administrateurs publics. La mobilité constitue la plupart du temps le facteur principal de localisation quand vient le temps, pour une famille, de choisir un milieu de vie où s’épanouir.

Plusieurs occasions et façons de s’exprimer

La Ville de Québec tiendra quatre séances de consultation publique.

En voici les coordonnées :

Mardi 6 juin 15 h Centre sportif Marc-Simoneau
3500, rue Cambronne
Mercredi 7 juin 19 h Club Social Victoria
170, rue du Cardinal-Maurice-Roy
Samedi 10 juin 9 h Centre communautaire Michel-Labadie
3705, avenue Chauveau
Samedi 10 juin 14 h Bureau d’arrondissement de Sainte-Foy–Sillery–Cap-Rouge
1130, route de l’Église

De plus, à compter du mardi 6 juin, la Ville mettra en ligne un questionnaire permettant aux citoyens de s’exprimer sur la question sans avoir à se déplacer. Ce questionnaire sera accessible jusqu’à la rentrée sur la page mobilité durable

Constitution d’un comité consultatif

La Ville annonce également la mise en place d’un comité consultatif présidé par le maire de Québec. Ce comité aura pour mandat d’enrichir le processus de consultation et de contribuer à la définition de ce que pourrait être un réseau structurant de transport en commun.

Plus particulièrement, le comité consultatif prendra connaissance des orientations et enjeux du plan de mobilité durable, de ce qu’était le projet de SRB qui en avait découlé et des autres composantes du transport en commun dans l’agglomération de Québec; il assistera à la consultation publique et entendra les commentaires, suggestions et préoccupations de la population afin d’identifier les éléments qui pourraient être retenus ou faire l’objet d’un examen approfondi, et, pourra suggérer de nouvelles avenues. Ce faisant, le comité contribuera à définir ce que pourrait être un projet bonifié de réseau de transport en commun pour l’agglomération de Québec. Un mandat colossal orientant l’avenir de Québec!

Ce comité regroupe des gens de plusieurs horizons favorisant des échanges constructifs et porteurs pour la mobilité durable dans l’agglomération de Québec. Une fiche précisant la composition du comité est annexée.

À propos du plan de mobilité durable

Rappelons que quatre raisons ont conduit à l’élaboration et à l’adoption d’un plan de mobilité durable en 2011.
1. Pour répondre aux besoins générés par la croissance de la population et de l’emploi.
2. Pour assurer l’équité sociale dans un contexte de changements majeurs dans l’économie mondiale des transports. Le coût de l’énergie est en hausse ce qui amènera les familles à changer leurs comportements et leurs priorités.
3. Pour infléchir certaines tendances contraires au développement durable. L’étalement urbain, la congestion autoroutière et l’augmentation des temps de déplacement, l’augmentation des gaz à effet de serre, entre autres, forcent à revoir les façons d’aménager la ville et les modes de transport.
4. Répondre aux attentes de la population. Les personnes se déplacent davantage ; les déplacements en transport en commun, la marche et le vélo sont de plus en plus privilégiés. Toutes ces tendances portent à réfléchir sur la mobilité à l’intérieur de la ville.

Le plan de mobilité durable regroupe plus de 60 recommandations articulées autour de six orientations.

Les citoyens souhaitant mieux comprendre les enjeux de mobilité durable dans l’agglomération et ce qu’était le projet de Service rapide par bus avant de se prononcer en consultation publique pourront visiter le site internet Mobilité durable dès le 29 mai. Ils trouveront de l’information sur ce que devait être le projet de SRB, ainsi que des capsules d’information sur divers enjeux (passage sur le boulevard Charest versus le passage sur le boulevard René-Lévesque, intégration dans un milieu bâti comme Limoilou et les gains en temps). De plus, une vidéo présente le parcours qui était proposé pour Québec.

Voir aussi : Message d'intérêt public, SRB, Transport en commun.

À Québec, l’auto passe avant l’autobus

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 8 mai 2017 3 commentaires

Isabelle Porter
Le Devoir

À Québec, l’influent mouvement du « tout-à-l’auto » vient d’avoir raison d’un projet de transport en commun de plus d’un milliard de dollars que les gouvernements étaient prêts à financer, le Service rapide par bus (SRB). L’attachement à l’auto est-il devenu une idéologie ? Et pourquoi la capitale y adhère-t-elle tant ?

Lundi matin, sur les ondes de Radio X, l’animateur Jean Christophe Ouellet (alias « JC ») et Jeff Fillion dénonçaient, une fois de plus, les projets en transports en commun. « Je pense qu’il y a une incompréhension de la nature humaine là-dedans, de dire JC. L’humain aime ça avoir sa liberté, ses affaires, ses patentes, son char, son terrain, sa piscine. C’est fondamental. »

Piloté par le maire Régis Labeaume et le gouvernement libéral, le projet de SRB progressait dans une relative indifférence jusqu’à l’an dernier avec l’entrée en scène du fameux « troisième lien ».

(…)

La sociologue Andrée Fortin, qui a beaucoup écrit sur la banlieue, croit elle aussi que l’aménagement de Québec a joué un rôle dans la popularité de ces idées. « L’agglomération de Québec est proportionnellement plus étalée que Montréal, donc ça crée une propension à utiliser l’auto, insiste-t-elle. Les nouveaux développements immobiliers sont peu, pas ou mal desservis par le transport en commun. »

Dans ses recherches, elle avait aussi démontré que contrairement à ce qu’on peut penser, les résidants de la couronne ne viennent pas du centre, mais sont des ruraux qui se sont rapprochés de la ville et qui, souvent, n’ont jamais pris le bus de leur vie.

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Voir aussi : SRB, Transport, Transport en commun.

Le Système Rapide par Bus: retour à la case départ

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 5 mai 2017 1 commentaire

Taïeb Moalla
Journal de Québec

MONTRÉAL | Régis Labeaume craint que les consultations publiques sur un projet de système de transport collectif pour Québec ne se transforment en tribune pour les candidats qui veulent «se faire du capital politique». (…)

Les consultations dureront plusieurs mois. Équipe Labeaume ne présentera pas de projet spécifique de transport en commun durant la campagne électorale. Le maire de Québec dit vouloir partir d’une «page blanche» dans ce dossier.

Il n’a pas exclu que la Ville de Québec finisse par opter, en fin de compte, pour un SRB, même si le projet de SRB Québec-Lévis a récemment avorté.

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Un billet précédent où certains mettaient en doute la mort du SRB

Voir aussi : SRB, Transport en commun.

De jeunes «exilés» plaident pour le SRB

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 1er mai 2017 4 commentaires

Valérie Gauvreau
Baptiste Ricard-Châtelain
Le Soleil

(Québec) Dans la vingtaine et le début de la trentaine, en faveur du transport en commun, ils poursuivent leur combat pour sauver le Service rapide par bus (SRB). Un projet essentiel pour retenir les jeunes à Québec, ont-ils clamé au conseil municipal lundi soir. Leur sortie a été bien reçue par le maire de Québec, Régis Labeaume.

Déjà, la troupe a créé une page Facebook «Les jeunes de Québec pour le SRB». Et publié une lettre dans la section opinion du Soleil; lettre qui reçoit maintenant l’adhésion d’environ 600 citoyens, surtout des moins de 35 ans mais, aussi, des plus vieux qui supportent l’initiative.

Voici qu’ils ajoutent un volet à leur démarche : une centaine de jeunes qui ont quitté la capitale pour d’autres cieux ont signé une nouvelle missive adressée au maire Régis Labeaume ; ils certifient que l’absence d’un réseau transport en commun digne des grandes capitales a pesé dans la balance lorsqu’ils ont fait le choix de l’exil.

«Si Québec veut être capable de retenir ses jeunes […] il faut qu’elle se dote d’infrastructures de transport en commun efficaces», expose le meneur de l’initiative, Alex Tremblay Lamarche, au nom de la centaine de signataires de la «Lettre des exilés». La génération montante voyage beaucoup, utilise le TGV, le tramway et le métro lors de ses périples, plaide-t-il. «On veut que Québec soit sur un pied d’égalité avec ces villes qu’on a visitées.»

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Un billet précédent

Voir aussi : SRB, Transport en commun.

L’arnaque du troisième lien

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 1er mai 2017 6 commentaires

Karine Gagnon
Le Journal de Québec

Qu’il passe à l’est ou à l’ouest, le troisième lien ne réglera pas les problèmes de congestion routière à Québec. Tenter de faire croire le contraire aux contribuables serait malhonnête et irresponsable.

C’est pourtant ce qu’essaient de faire depuis des mois, avec un certain succès d’ailleurs, de nombreux politiciens de la région de Québec: caquistes et libéraux, le député fédéral Steven Blaney et le maire de Lévis en font partie. Après avoir longtemps pris ses distances avec le projet, le maire de Québec a lui aussi fini par embarquer. (…)

Or, il suffit de s’informer, de lire les nombreuses études sur le phénomène de la congestion routière et de parler à des experts pour constater qu’il s’agit d’une illusion. Pour constater que l’argument «de boucler la boucle» du réseau routier n’a pas de fondement

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Le troisième lien ne réglera rien * Stéphanie Martin (Journal de Québec)

Privilégier l’automobile coûte très cher * Stéphanie Martin (Journal de Québec)

Boum de développement résidentiel sur la Rive-Sud * Stéphanie Martin et Jean-Luc Lavallée (Journal de Québec)

Voir aussi : SRB, Transport, Transport en commun, Troisième lien.

Lettre d’exilé(e)s au Maire Labeaume pour le transport en commun

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 24 avril 2017 2 commentaires

A.L a créé une lettre destinée aux gens originaires de Québec ou qui ont vécu, mais qui ont quitté la ville entre autres parce que le transport en commun ne leur y semblait pas assez efficace. Si c’est votre cas ou si vous connaissez des gens qui sont dans cette situation, n’hésitez pas à signer la lettre ou à la partager! Nous avons grand besoin de votre appui!

La lettre

Voir aussi : Message d'intérêt public, SRB, Transport en commun.

Pour un transport en commun fort

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 24 avril 2017 2 commentaires

Le lien remplace celui-ci qui aurait été hacké : « On l’ignore. La page a été « dépubliée » sans qu’on nous informe des raisons. Toutefois, au même moment où cela est arrivé, une page Facebook « Les jeunes de Québec CONTRE le SRB » reprenant exactement le même graphisme que la nôtre était créée et le compte d’un des administrateurs était fermé préventivement par Facebook, car on tentait de le pirater. Je te laisse en tirer les conclusions que tu veux… »

Une entrevue intéressante

Voir aussi : Message d'intérêt public, SRB, Transport en commun.

Ci-gît la mobilité durable

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 23 avril 2017 3 commentaires

Claude Villeneuve
Journal de Québec

Dure semaine pour Régis Labeaume, qui s’est retrouvé seul au monde à défendre le dossier du SRB, avant de tirer le bouchon dans le fond du bain.

Malheureusement, il semble que même s’il s’engage à ne pas jeter avec l’eau le bébé qui s’y trouve, le plan de mobilité durable présenté en 2011 est bel et bien mort et enterré.

Auprès des intervenants favorables au projet, il affirme le contraire. Isolé comme il est, on se demande bien comment il y arrivera.

Québec se gouverne par coalition. Jean-Paul L’Allier avait créé une alliance entre les mouvements populaires des faubourgs et les élites intellectuelles, culturelles et financières de la Haute-Ville.

Pour Régis Labeaume, le plan de mobilité durable, c’était ça.

Après avoir promis un amphithéâtre à la banlieue, il allait mobiliser les acteurs du centre désireux d’offrir à Québec un visage plus attractif pour y ramener les jeunes familles.

Cette coalition a vécu. Elle ne renaîtra pas.

L’allocution prononcée jeudi par le maire est intéressante. Manifestement préparée à la hâte, l’ordre de certains bouts de phrase ne fonctionne pas, laissant croire qu’on a utilisé le copier/coller trop lourdement. M. Labeaume bute sur certains mots, comme s’il était émotif ou qu’il ne l’avait pas lue avant.

Surtout, on évite d’y coller les mots «mobilité» et «durable». On ne parle plus de réaménagement urbain ou de vision de la ville, mais simplement de lutter contre la congestion.

Bref, le plan de mobilité qui sortira de la consultation qu’on organisera à la hâte en sera un pour l’automobile ou ne sera pas. Le maire n’aura pas le choix.

C’est ce qui est ironique dans ce débat. Les animateurs de radio présentaient le SRB comme une menace quasi existentielle envers leur mode de vie organisé autour de l’automobile. Comme si l’hégémonie de celle-ci pouvait vraiment être remise en question dans cette ville.

Avec le SRB disparaît probablement la dernière tentative de doter Québec d’une architecture lourde de transports en commun, avec tous les effets structurants qu’elle aurait pu avoir. N’en doutez pas, personne n’osera plus s’y risquer.

Anne Guérette dira le contraire, promettant un projet plus coûteux et ambitieux si elle est élue.

Or, elle ne le sera pas. Notamment à cause de cette proposition et aussi parce que ceux qui appuyaient le SRB se souviendront qu’alors que la dernière fenêtre permettant de recevoir des sommes pour un projet de cette envergure n’était pas encore fermée, elle s’est placée dans le camp des opposants.

Les payeurs de taxes des quartiers densifiés continueront donc de servir de vaches à lait pour la pose de tuyaux d’aqueduc en banlieue et bientôt pour la construction d’un 3e lien qui viendra encombrer encore plus leurs rues. Alors qu’ils gèleront à l’abribus, ils se rappelleront qu’ils ne sont qu’une quantité négligeable dans cette ville où il n’y en a que pour l’auto.

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SRB : Labeaume prône un peu d’égoïsme * Taïeb Moalla (Journal de Québec). Un extrait : Le maire de Québec a ajouté ceci : «Je veux dire à tous ceux et celles qui croient au transport collectif que leur maire va se battre là dessus. Il n’arrêtera pas de se battre tout le temps qu’il va être en politique, dans les prochaines années, pour bâtir un système transport collectif». Selon lui, «si on ne le fait pas, on sera irresponsables et la ville de Québec sera dans le trouble».

Abandon du SRB: Labeaume constate de l’inquiétude * Annie Morin (Le Soleil). Un extrait: * Le ministre responsable de la Capitale-Nationale, François Blais, a pour sa part pris la défense du maire Labeaume qui a «travaillé très fort pour trouver des solutions très concrètes pour la participation de Lévis» au projet de SRB reliant les deux rives.

«Je considère en conséquence que le maire de Québec aujourd’hui a le droit de présenter un projet Québec, de penser aux gens de Québec compte tenu de tous les efforts qu’il a faits pour attirer Lévis», a-t-il insisté.

Voir aussi : SRB, Transport en commun.

Mort du SRB

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 20 avril 2017 69 commentaires

Valérie Gaudreau
Le Soleil

(Québec) La Ville de Québec abandonne le projet de service rapide par bus (SRB) et reprend les consultations sur le plan de mobilité durable.

«Il n’y a plus de projet de SRB Québec-Lévis. Et à partir de là, il n’y a pas de projet SRB Québec seulement», a dit le maire de Québec, Régis Labeaume lors d’une conférence de presse à laquelle participait aussi le président du Réseau de transport de la capitale (RTC), Rémy Normand.

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Un billet précédent avec toutes les informations

Rendez-vous donné aux «apprentis sorciers» * Valérie Gauvreau (Le Soleil) Un extrait: Le maire de Québec convie tous les citoyens, incluant les opposants du SRB, à sa grande consultation sur le transport. Les résultats ne seront pas connus avant les élections de novembre.

«On va créer des tribunes pour tout le monde et on va se parler», a martelé jeudi Régis Labeaume. «On va en parler une fois pour toutes et après, on va savoir où on s’en va.»

Le maire a invité «les spécialistes, ceux qui pensent qu’on doit faire autrement, les apprentis sorciers, les grands talents, ceux qui connaissent ça, ceux qui connaissent pas ça, ceux qui veulent poser des questions et ceux qui ont des réponses». Lui-même compte expliquer le travail qui a été fait jusqu’à maintenant en matière de mobilité à Québec.

Les jeunes de Québec pour le SRB 18-35 ans Facebook * Mise à jour (22 avril 2017): La page FB a été mise hors de combat par des inconnus.

La lettre des jeunes 18-35 ans

Des jeunes font un plaidoyer pour « un transport en commun fort » à Québec Radio-Canada

Tourner en rond * Karine Gagnon (Journal de Québec)

M. Labeaume pense qu’il n’aura pas de difficulté à faire financer un autre projet structurant plus tard * Taiëb Moalla (Journal de Québec)

Le SRB n’est pas enterré, selon Labeaume * Annie Morin (Le Soleil)

Oui au dialogue, non à l’abandon du SRB Point de vue (Le Soleil) * Monsieur le maire. Nous sommes des jeunes de 18 à 35 ans résidant à Québec. Nous sommes avides d’expériences, de découvertes et, surtout, désireux de jouir d’un milieu de vie dynamique et accueillant. * Leur page Facebook a été mise hors de combat par des inconnus

Ci-gît la mobilité durable * Claude Villeneuve (Journal de Québec)

Mise à jour (25 avril 2017): L’argent (12,5 milllions) du bureau d’études ira à Québec * Annie Morin (Le Soleil)

Mise à jour (27 avril 2017) : Régis Labeaume a répété que le projet de SRB est «mort Un extrait:

« Interrogé sur le fait que M. Gosselin s’oppose de façon frontale au Service rapide par bus (SRB), Régis Labeaume a répété que le projet de SRB est «mort». Les futures consultations permettront de définir les contours d’un Système de transport en commun, mais il faut d’abord écouter l’opinion de la population, a-t-il indiqué. »

* Stéphanie Martin (Journal de Québec)

Voir aussi : SRB, Transport en commun.

Démocratie Québec contre le SRB et demande un référendum

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 12 avril 2017 82 commentaires

Stéphanie Martin
Le Soleil

Anne Guérette demande aux gouvernements d’être prudents avant de se lancer dans l’aventure du SRB et exige un référendum sur la question à Québec.

«Si le maire croit à son projet, qu’il le soumette à un référendum, sinon, l’élection sera une élection référendaire sur le SRB.»

La suite

Nathalie Normandeau invite toutes les stations de radio à s’unir contre le SRB *Marie-Renée Grondin (Journal de Québec)

Un extrait: «On est tous enlignés sur la même chose. C’est-à-dire qu’on est tous contre le SRB. Le SRB, c’est une hérésie dans le contexte actuel. On n’a pas les moyens collectivement de se payer ça, un. Deux: est-ce que c’est vraiment le type de transport dont on a besoin? Le type de solution qu’on a besoin pour soulager nos problèmes de congestion ici à Québec et dans la grande agglomération de la région de Québec? La réponse, c’est non!

Accès transports viables et le Conseil régional de l’environnement disent non à un référendum sur le SRB

Québec, le 12 avril 2017 – Accès transports viables et le Conseil régional de l’environnement Capitale-Nationale (CRE) encouragent la Ville de Québec à ignorer les appels à tenir un référendum sur le projet de service rapide par bus (SRB). Les organisations estiment qu’il n’est plus temps de consulter, mais bien d’avancer avec ce projet structurant de transport en commun.

« Ils étaient où, ces opposants au projet de SRB, quand la Ville de Québec a tenu des consultations publiques sur l’avenir du transport commun en 2004 ou sur le Plan de mobilité durable en 2010? Il est un peu tard pour se réveiller! », a affirmé Alexandre Turgeon, directeur général du CRE. Ce dernier a rappelé que les villes les plus innovantes dans le monde ne passent pas leur temps à repousser les projets structurants à coup d’études ou, pire, de référendum. « Le tramway et maintenant le SRB, ça fait plus de 15 ans qu’on en parle à Québec et les sondages montrent que l’appui de la population à ce projet a toujours été très fort. C’est fini, le tataouinage. Ce projet doit avancer pour le bien de la région de Québec », a ajouté Monsieur Turgeon.

Etienne Grandmont, directeur général d’Accès transports viables, a abondé dans le même sens: « On l’a déjà dit et on le répète: le projet de SRB n’est pas parfait et il est encore temps de l’améliorer. Mais ce n’est pas avec un référendum qu’on obtiendra le meilleur de ce projet. » Monsieur Grandmont a par ailleurs évoqué l’importance d’améliorer l’offre de service sur les axes les plus achalandés, notamment celui entre la colline Parlementaire et le secteur Laurier: « nous espérons l’ajout d’une ligne de SRB sur cet axe dès la phase I du SRB, au plus tard dans une phase II ».

Leur communiqué

Mise à jour (14 avril 2017): SRB dans la tourmente: une occasion à saisir * Un texte de François Bourque (Le Soleil) à lire absolument.

Un extrait: « Voici que le parti d’opposition dirigé par Anne Guérette part à son tour en guerre contre le SRB sans même prendre la peine de proposer de solution de rechange. Ça viendra, promet-on. C’est beau l’opportunisme politique, mais il me semble que pour ce parti, une posture contre le transport en commun est presque contre nature.

Démocratie Québec-Jeff Fillion, même combat. Je ne pensais pas écrire ça un jour dans la même phrase. »

Mise à jour (18 avril 2017): Lévis se retire du projet * Taïeb Moalla (Journal de Québec)

Le ministère des Transports du Québec (MTQ) révisera le projet de SRB à la lumière du retrait de Lévis. «Tout est sur la table.» * Annie Morin (Le Soleil)

SRB: le retrait de Lévis pourrait bénéficier à Québec, selon Accès Transports Viables * Ian Bussières (Le Soleil)

Mise à jour (19 avril 2017): L’appui au SRB en chute libre * Stéphanie Martin (Journal de Québec)

Transporter les passagers, mais aussi transformer la ville * Serge Viau, ancien directeur général de la Ville de Québec et ex-membre du Comité sur la mobilité durable, Québec (Point de vue, Le Soleil)

SRB : pour qui? (1re partie) FM 93 (audio)

Mise à jour (20 avril 2017): SRB: quels sont les plans B de Québec? * Ian Bussières (Le Soleil)

SRB : des M$ en jeu pour les grands joueurs de l’immobilier * Jonathan Bernard (FM 93) (Audio)

SRB: Lessard renvoie Québec à sa table à dessin * Annie Morin (Le Soleil)

Voir aussi : SRB, Transport en commun.