Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


État des travaux: phase IV de la renaturalisalisation des berges de la rivière Saint-Charles (1)

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 7 juillet 2006 14 commentaires

Grand format 800X600, un peu à l'ouest du pont Dorchester. Photo: Jean Cazes, 7 juillet 2006.

En parallèle au premier reportage concernant la phase III de ce projet majeur [billet], voici, toujours de l’est vers l’ouest, l’état des travaux en cours entre le barrage Samson et le secteur déjà renaturalisé du parc Cartier-Brébeuf. Cette section « bétonnée » couvre 1,6 km.

Grand format 800X600, secteur des travaux en cours (phase IV) sur les berges de la Saint-Charles (et localisation approximative des prises de photos). Source: Bottin téléphonique Bell (édition 2006).

Photo 1: Vue en direction NE à partir du pont Dorchester (travaux en attente).Photo 2: Vue en direction SO à partir du pont Dorchester.Photo 3: Vue vers le SE à partir du pont Drouin.Photo 4: Vue vers le NO à partir du pont Drouin.

Dans l’ordre:
Photo 1: Vue en direction NE à partir du pont Dorchester (travaux en attente);
Photo 2: Vue en direction SO à partir du pont Dorchester;
Photo 3: Vue vers le SE à partir du pont Drouin;
Photo 4: Vue vers le NO à partir du pont Drouin.

Comme pour la phase III, je souhaite effectuer d’autres reportages photo à intervale régulier sur ce segment riverain de la rivière Saint-Charles d’ici la fin du chantier prévue pour cet automne.

Voir aussi : Environnement, Reportages photo, Scènes urbaines.


14 commentaires

  1. Carol

    8 juillet 2006 à 12 h 15

    Bonne initiative pour ces reportages car pour les gens qui ne résident pas près des chantier, ils ne voient pas nécessairement l’ampleur des travaux…

    Signaler ce commentaire

     ou annuler
  2. phonono

    8 juillet 2006 à 12 h 24

    Je suis passé à Québec en coup de vent il y a quelques semaines, histoire d’encourager un peu l’économie de la région. J’ai aperçu les berges de la Saint-Charles POST-débétonisation et je dois dire que c’est vraiment vraiment plus beau et plus sain comme cela. Pour avoir vécu à Québec dans le milieu des années 1990, et avoir circulé souvent sur les bords, j’ai qu’un mot à dire : Enfin.

    Ça me donne le goût de revenir visiter le coin plus souvent.

    Décidément, il y avait vraiment trop d’ingénieurs dans les années 1970.

    Signaler ce commentaire

     ou annuler
  3. frank

    8 juillet 2006 à 15 h 28

    On devrait interroger les résidents des quartiers ou l’on remplacera leurs trottoirs et pistes cyclabes bétonnés qui longes la Saint-Charles sur les murs par une zone marécageuse; trouveront t’ils vraiment cela plus beau, plus sain et plus pratique? Je n’en suis pas sur!

    En passant, dénigrer une profession, ce n’est pas très constructif comme commentaire!

    Signaler ce commentaire

     ou annuler
  4. Francois

    8 juillet 2006 à 16 h 07

    Parce que résumer ce qui se passe à la St-Charles par « une zone marécageuse » est plus constructif ?
    Quant aux ingénieurs et années 70, on les a laissés jouer dans la planification, trop aveuglés que nous étions de leurs prouesses techniques commes des promesses de croissance. Pour les intéressés, voir le plan de développement Vandry-Jobin.

    Signaler ce commentaire

     ou annuler
  5. frank

    8 juillet 2006 à 16 h 19

    Tu décrirais cà comment toi, des berges de rivière lorsque le niveau d’eau n’est a son maximum?

    Et a quelles corps d’emplois voudraient tu qu’on laisses le soin de planifier nos villes?

    Aucun corps d,emploi ne devraient avoir le monopole des décisions selon moi, pas plus hier qu’aujourd’hui.

    Et pour accuser ainsi les ingénieurs des supposées « erreurs du passé »; êtes vous sur que ce sont seulement eux qui ont pris les décisions? Faudrait s’en assurer avant de lancer ainsi des accusations gratuites.

    Signaler ce commentaire

     ou annuler
  6. Francois

    8 juillet 2006 à 16 h 50

    Pour le niveau d’eau, demandez à vos ingénieurs ; de la rectiication de son cours au débit régulé par le barrage. Et si la bétonnisation fut une réponse à un besoin de salubrité — la Saint-Charles était alors un égoût à ciel ouvert —, la naturalisation répond aux nouvelles attentes, j’en suis convaincu.

    « Aucun corps d,emploi ne devraient avoir le monopole des décisions selon moi, pas plus hier qu’aujourd’hui. »
    Voilà, on est d’accord et ça donne ceci :
    http://www.ville.quebec.qc.ca/fr/ma_ville/ville_action/urbanisme.shtml#2
    Ça te satisfait ???

    « on les a laissés jouer dans la planification »
    On, est la communauté. Relisez le propos.

    Signaler ce commentaire

     ou annuler
  7. Carol

    8 juillet 2006 à 17 h 37

    Diantre ça joue dur ! C’est juste une colonne d’opinion, pas un « ring » de boxe! ;-)

    Signaler ce commentaire

     ou annuler
  8. phonono

    9 juillet 2006 à 00 h 50

    On devrait interroger les résidents des quartiers ou l’on remplacera leurs trottoirs et pistes cyclabes bétonnés qui longes la Saint-Charles sur les murs par une zone marécageuse; trouveront t’ils vraiment cela plus beau, plus sain et plus pratique? Je n’en suis pas sur!

    Qu’est-ce que vous attendez pour faire un vox populi? Allez-y et rapportez-nous les résultats avec votre méthodologie (questions et échantillons) on verra bien.

    Les résidents des abords pourront continuer à marcher sur le bord de la rivière, trottoir ou pas. Pour le vélo, ben, ça pourrait les encourager à circuler dans les rues et forcer les automobilistes à composer avec LE moyen de transport idéal.

    Quant àa la « zone marécageuse »… malheureusement, on a là une preuve du manque total de compréhension du comment fonctionne l’environnement, mais ça c’est normal chez la population en général. Si marécages il y aura, alors tant mieux, car pour l’instant c’est l’inverse qui se passe (on en remblaie trop) et c’est très dangereux pour la santé publique.

    En passant, dénigrer une profession, ce n’est pas très constructif comme commentaire!
    Je n’ai pas dénigré une profession. Je n’ai pas dit que les ingénieurs (encore faut-il savoir quel type d’ingénieur) sont des incapables ou des incompétents. J’ai dit que dans les années 1970 il y avait trop d’ingénieurs. Too many witches spoil the brew. Il y avait pas assez de remise en question des programmes du « tout en béton » et ça a presque tué le centre-ville de Québec.

    Et a quelles corps d’emplois voudraient tu qu’on laisses le soin de planifier nos villes?
    Pourquoi planifier les villes? Pourquoi faire? Orchestrer, peut-être… planifier?

    Signaler ce commentaire

     ou annuler
  9. Sébastien

    9 juillet 2006 à 01 h 29

    Les urbanistes formés pour cela sont ceux qui sont le mieux placés pour planifier les villes. Ils le font en collaboration avec les différents corps de métier devant être impliqués, dont les ingénieurs civils, les élus et bien sûr la population!

    Mais voilà, à l’époque de l’ère « béton » la profession d’urbaniste était plus qu’embryonnaire… avec les résultats catastrophiques qu’on connait : Viaduc – que dis-je – autoroute Dufferin-Montmorency/boulevard Ste-Anne, bétonisation de la St-Charles, boulevard Charest, etc…

    Signaler ce commentaire

     ou annuler
  10. Yvan Dutil

    9 juillet 2006 à 13 h 51

    La bétonisation des années 70, c’était la vison de l’époque du progrès. Penser que c’est une idée d’ingénieur, c’est bien mal connaître leur fonction. L’ingénieur décide pratiquement jamais si un tel projet doit être fait ou pas. Son travail c’est de rencontrer les devis qu’on lui demande. Lorsque l’on a décider de bétonner la Saint-Charles c’était être autre pour diminuer la pollution qui diffusait dedans.

    Signaler ce commentaire

     ou annuler
  11. frank

    9 juillet 2006 à 16 h 08

    N’oublions pas que la « salubrité » de la Saint-Charles dépend beaucoup plus des programmes d’sssainissement des eaux mis en place au début des années 90 avec la construction des usines d »épuration et présentement, la construction a grand frais d’immenses bassins de rétention fermés en béton pour écréter (certain diront « laminer ») les crues du réseau d’égout unitaire des quartiers centraux. Par exemple, allez voir l’ampleur de l’exacavation derrière la laiterie Natrel.

    Cette « salubrité » n’est donc très peu tributaire des quelques plantes aquatiques que l’on plantera sur les berges de la St-Charles et prétendre le contraire démontres une bien mauvaise connaissance de la situation actuelle.

    Signaler ce commentaire

     ou annuler
  12. Francois

    9 juillet 2006 à 20 h 53

    « Cette « salubrité » n’est donc très peu tributaire des quelques plantes aquatiques que l’on plantera sur les berges de la St-Charles et prétendre le contraire démontres une bien mauvaise connaissance de la situation actuelle. »
    Et je suppose que ratatiner l’ensemble du projet à « quelques plantes », à « une zone marécageuse » et « quelques ailés » ne dénoterait-il pas une « mauvaise connaissance », voire une mauvaise foi qui cache mal l’ignorance ?

    Signaler ce commentaire

     ou annuler
  13. phonono

    10 juillet 2006 à 01 h 12

    « La bétonisation des années 70, c’était la vison de l’époque du progrès. Penser que c’est une idée d’ingénieur, c’est bien mal connaître leur fonction. L’ingénieur décide pratiquement jamais si un tel projet doit être fait ou pas. Son travail c’est de rencontrer les devis qu’on lui demande.  »
    Vrai que la bétonisation était une vision de l’époque. Par contre, les ingénieurs sont aussi coupables d’avoir répandu l’idée de par leur non-remise en question des dogmes de cette époque. Je connais la fonction des ingénieurs mais j’ai bien l’impression qu’en général les ingénieurs connaissaient et connaissent mal leurs fonctions…

    « Lorsque l’on a décider de bétonner la Saint-Charles c’était être autre pour diminuer la pollution qui diffusait dedans. »
    Oui c’est la pensée magique et la propension de mettre la charrue avant les boeufs. Comme on a dit plus haut, l’urbanisme dans les années 1970 était une science qui balbutiait étant donné que la majorité des Québécois n »étaient pas (et ne sont toujours pas vraiment) urbains.

    Un systèeme du tout-à-l’égoût avec drains menant dans la rivière est un système archaïque et dépassé (ça remonte à loin…!). Ce qui est malheureux c’est que dans beaucoup de villes chinoises des ingénieurs occidentaux (dont certains québécois, j’étais là pour en témoigner) ont convaincu les autorités que les fosses septiques spécifiques aux villes chinoises étaient désuettes, et les ont remplacé par des systèmes à la romaine. Pas étonnant que la pollution fluviale ait augmenté drastiquement.

    « Cette « salubrité » n’est donc très peu tributaire des quelques plantes aquatiques que l’on plantera sur les berges de la St-Charles et prétendre le contraire démontres une bien mauvaise connaissance de la situation actuelle. »
    Quand je parlais de « sain » je parlais de sain pour la rivière d’abord. Les plantes aquatiques n’ont pas besoin de nous pour pousser. Mais elles ne poussent pas si on les en empêche. C’est comme ça pour tous les systèmes ‘open-ended’ (météo, langue, économie, écosystème). Oui la décision d’assainir les eaux dans les années 1990 a été une excellente première étape pour améliorer la santé de l’environnement, mais cela n’aurait pas pour autant amélioré la situation si le béton serait resté tel quel.

    Signaler ce commentaire

     ou annuler
  14. Mary

    26 juillet 2007 à 10 h 59

    Je suis une résidente du secteur et utilisatrice de la promenade de la rivière St-Charles et seulement pour vous dire que oui il y a toujours une allée piétonnière asphaltée ou se cotoie poussettes, piétons, vélos…et une allée en gravel qui passe près de la berge…de l’avis de plusieurs et la mienne c’est une belle amélioration….
    sauf que…
    il y avait jadis un parc pour enfants avec des modules jeux désuets j’avoue que c’était mieux que rien!!! car maintenant il n’y a plus rien ! quelqu’un peut me renseigner sur quand « pensent-t’ils » enfin se décider à faire un nouveau parc pour enfants???? espèrons que ce n’est pas pour l’hiver qui s’en viens!!! il reste encore beaucoup de belles journées d’été ….à moins que les grands penseurs soient tous en vacances jusqu’en septembre!!! Merçi de m’éclairer sur le sujet!
    en parlant des grands penseurs…c’est qui le grand cerveau qui mets des immenses roches aux abords des jeux d’eau et des modules de jeux dans les parcs ??? probablement quelqu’un qui a pas d’enfants…c’est DANGEREUX merde! les enfants ça courrent partout ça regarde pas ou ça vas ….si quelqu’un est au courrant donnez moi une réponse valable s.v.p. !!!

    Mary…maman et blasée de la bêtise humaine!!!

    Signaler ce commentaire

     ou annuler