Un récent billet portant sur la venue de la chaîne américaine Starbucks a suscité de vifs commentaires. J’ai aussi cité l’exemple réussi du nouveau café-bistro Au coin du monde, à Montmagny. C’est pour faire suite à ces billets que je vous propose ce sujet.
Voici donc mes « tops 5 », dans l’ordre, des cafés (ou cafés-bistros) de Québec que j’ai jadis souvent fréquentés, surtout dans mes premières années universitaires au début des années 1980:
- Chez Temporel (rue Couillard, photo ci-haut);
- Le Café Krieghoff (rue Cartier, photo-ci-bas);
- Dans les années 1990, maintenant remplacé par le déli-bar Joe Smoked Meat, L’Impasse des 2 Anges (rue Saint-Vallier Est);
- Au Temps Perdu (rue Myrand);
- Le Hobbit (rue Saint-Jean).
Une parenthèse, ici du côté de Montréal, pendant mes études à l’UQAM au milieu des années 1980 quand j’habitais sur le Plateau Mont-Royal:
- Le Santropaul (rue Saint-Urbain);
- Le Café Pélerin (face au cégep du Vieux-Montréal – Existe-t-il encore?).
Je suis loin d’être expert en la matière. Voici tout de même quelques recettes qui a mon sens, font que certains de ces établissements deviennent des « incontournables » cités entre autres dans des guides internationaux de voyage tels Ulysse:
- Une localisation au coeur des quartiers centraux ou sur une rue principale;
- Une musique alternative et surtout, discrète, favorisant une atmosphère chaude et raffinée (le dernier Jorane plutôt que du 50 Cent!);
- Un présentoir à journaux et revues offrant du contenu (L’Actualité plutôt que Summum, par exemple!), qui donne comme message qu’on peut prendre notre temps pour siroter en paix notre allongé;
- Un respect et une compréhension, justement, de la « culture café » en vogue depuis des décennies à Québec avec son lot de « flâneurs »! On pense par exemple aux étudiants ou aux journalistes qui révisent leurs textes sans constamment être « bousculés » pour consommer. Par leur seule présence, ils invitent les passants à fréquenter les lieux;
- Un choix de produits locaux qui encourage les artisans de la place, à l’exemple des bières de la Barberie;
- Des espaces propices à l’exposition d’oeuvres de peintres, de photographes ou de sculpteurs de la région;
- Une décoration; des aménagements qui évoluent graduellement. Il faut consolider les « points de repères » des habitués: ne pas changer une formule gagnante!
Et vous, quels sont vos « cafés cultes » de Québec, et pourquoi?Â
 À consulter aussi, ce billet: Un bel exemple de café “branché� aux couleurs locales… en région!












