Source: Raymond Poirier, Voir (Québec), 7 août 2008.
(…) C’est la diversification qui explique le succès de la région en emploi et en développement d’entreprises. Il faut dire que jusqu’à récemment, la fonction publique comptait pour 80 % des emplois dans la capitale… Ville de fonctionnaires? Plus maintenant. Le secteur manufacturier est en pleine croissance, comme ceux de la santé et des produits pharmaceutiques, des produits chimiques, des produits informatiques et électroniques, du jeu vidéo et des services. Sans oublier le secteur des services financiers et des assurances: il y a tout de même 11 sièges sociaux de compagnies dans la région, contre seulement 3 à Montréal. C’est ça, le nouveau visage de Québec.
« Dans les années 1990, des gens ont dit qu’il fallait diversifier l’économie de la région. On a favorisé l’arrivée de nouvelles industries, qui ont créé des emplois », indique Michel Gingras, directeur de la planification pour Emploi-Québec, région de la Capitale-Nationale. (…)
Ainsi, à certains égards, la croissance de Québec risque bien de dépasser celle de la métropole… « Je ne sais pas si je m’avancerais jusque-là , mais je suis tentée de le faire… Il y a vraiment quelque chose qui se crée à Québec », lance Caroline Têtu [chargée de communications et de marketing pour PÔLE Québec-Chaudière-Appalaches]. Le taux de chômage reste, de son côté, plutôt bas: 5,4 % à Québec, comparativement à 9,5 % à Montréal, ou à la moyenne provinciale de 7,8 %. « On a le taux de chômage le plus bas du Québec », indique M. Gingras. (…)
La suite. À consulter, entre autres billets: 6500 emplois créés à Québec en 2007.



8 août 2008 à 18 h 12
Cet article de Voir (Québec) est trompeur à plusieurs égards. Je vais commenter certaines affirmations contenues dans cet article.
1) « Tout portrait de la situation économique de Québec peut se limiter à trois mots: tout va bien. Plus que bien, même. »
Bien que dans l’ensemble ce soit vrai, la prudence est tout de même de mise. Beaucoup de jeunes ont quittés la ville de Québec pour Montréal dont la fille (Catherine) du maire Labeaume. L’exode des jeunes bien que pas dramatique, est suffisamment important pour que l’on s’en préoccuppe très sérieusement. Un autre facteur à considérer est la très faible croissance de la population de Québec. En situation de boom économique, la population d’une ville a tendance à s’accroître très rapidement, ce qui n’est nullement le cas à Québec.
2) « Il faut dire que jusqu’à récemment, la fonction publique comptait pour 80 % des emplois dans la capitale »
Strictement impossible que la fonction publique comptait pour 80% des emplois à Québec. À moins que le gouvernememt était propriétaire des restaurants Ashton et de tout les dépanneurs et autres commerces de détail, cèst tout à fait impossible.
3) « Avec le temps, PÔLE a ciblé cinq secteurs afin d’en favoriser le développement: technologies de l’information, alimentation et santé, sciences de la vie, technologies appliquées ainsi que tourisme, patrimoine et culture. « Pour ces secteurs, c’est clair que le développement n’est pas terminé. D’ici 2011, on prévoit une création d’emplois qui tourne autour de 13 000. Et il faudra combler 45 000 départs à la retraite. Ce sont des chiffres qui laissent croire qu’il y aura de l’emploi longtemps à Québec », note Michel Gingras.  »
Les 45,000 départs à la retriate ne seront pas tous combler. Le gouvernement a entrepris de dégraisser la fonction publique et beaucoup de ces déaprts à la retraite seront dans la fonction publique. Possiblement que seulement 30,000 départs à la retraite seront comblés.
4) « Le taux de chômage reste, de son côté, plutôt bas: 5,4 % à Québec, comparativement à 9,5 % à Montréal, ou à la moyenne provinciale de 7,8 %. « On a le taux de chômage le plus bas du Québec », indique M. Gingras.  »
Encore une fois attention ici. Une statistique économique considérée isolément ne vous donnera jamais un portrait précis de la situation. Les fêtes du 400e aident à faire baisser le chômage tout comme l’exode des jeunes ainsi que le viellissement de la population. Aller voir dans St-Sacrement, le taux de chômage se situe surement très près de zéro.
5) « Et pourquoi ne pas aller recruter plus à l’ouest, vers Montréal? « À moins d’aller à l’église tous les jours, c’est sûr que ça m’étonnerait, tranche Éric Sinopoli. Quand des gens vivent à Montréal, ils ne viennent pas s’établir en région. Mais l’espoir fait vivre, alors, on ne sait jamais… Pourquoi est-ce plus difficile pour quelqu’un de Montréal de vivre à Québec que pour quelqu’un de Québec d’aller à Montréal? C’est un mystère qu’on ne risque pas d’élucider… »
Çette affirmation me brise le coeur. S’établir à Québec, ce n’est pas s’établir en région, c’est s’établir dans une ville de 750,000 habitants. Québec a beaucoup à offrir à des Montréalais qui sont tannées de vivre dans le bruit, la pollution et la saleté. Québec a des atouts magnifiques. Pourquoi ce défaitisme. On ne risque pas d’attirer Guy A. Lepage et sa gagne du Plateau mais on s’en sacre tu. Je suis convaincu que si les entreprises de Québec viennent recruter à Montréal que plusieurs personnes seraient tentées de faire le saut. Voila une opportunité inouie d’augmenter l’immigration à Québec et de déprovincialiser la ville et de lui donner un cachet international.
6) « Sans oublier le secteur des services financiers et des assurances: il y a tout de même 11 sièges sociaux de compagnies dans la région, contre seulement 3 à Montréal. C’est ça, le nouveau visage de Québec.  »
J’avais cet hiver déclarer sur QU que Québec devrait créer une véritable cité de l’assurance afin de développer au maximun ce secteur bien présent à Québec. Par contre, 11 sièges sociaux ça me semble élevé. Il y’a l’Industrielle-Alliance, SSQ, Promutuel, La Capitale, l’Union Canadienne, Desjardins à Lévis. Quels sont les autres joueurs que j’oublis ?
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8 août 2008 à 18 h 31
« On ne risque pas d’attirer Guy A. Lepage et sa gagne du Plateau mais on s’en sacre tu. »
Tiens, ça me rappelle le ton habituel d’une certaine rad… Oups! ;-)
« Québec a beaucoup à offrir à des Montréalais qui sont tannées de vivre dans le bruit, la pollution et la saleté. Québec a des atouts magnifiques. »
Justement, Sébastien, c’est peut-être ça, le plus important au fond, cette qualité de vie. Bien plus que le gros salaire pour se payer des biens superflus! ;-)
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8 août 2008 à 19 h 17
« Justement, Sébastien, c’est peut-être ça, le plus important au fond, cette qualité de vie. Bien plus que le gros salaire pour se payer des biens superflus! ;-) »
Jean , je pense que l’on est sur la même longueur d’ondes en ce qui concerne la surconsommation. Le tout est une question de valeurs et plusieurs malheureusement, pensent encore pouvoir trouver le bonheur en s’achetant toute sorte de gadgets et de biens matériels qu’ils n’ont pas de besoin. Le phénomène du voisin gonflable est pathétique. Hé, je vais me faire bâtir une grosse cabane pour « accotter » mon beau-frère. Très Homer Simpson comme comportement, lui qui est obscedé par les avoirs matériels de son voisin Ned Flanders. C’est fou ce que des gens vont se mettre dans le pétrin financièrement des fois juste pour une question d’orgueil, pour les apparances.
Par contre, si on veut attirer des familles à Québec, il faudra néanmoins offrir des salaires compétitifs. Les denrées de base ne coutent pas moins cher à Québec qu’ailleurs. Personnellement, je prendrais une baisse de salaire raisonnable pour un emploi comparable à Québec sans hésitation et je pense que plusieurs seraient prêt à faire le même choix à condition qu’on leur offres des emplois stimulants.
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8 août 2008 à 20 h 50
Pourquoi au Québec on a toujours le réflexe de rabaisser ce qui a du succès? Cet article n’exagère pas tant. L’économie s’est réellement diversifiée, et ça n’a rien à voir avec le 400e. Des inverstissements énormes se sont réalisés dans les secteurs mentionnés avec des emplois bien rémunérés. Et ce n’est pas terminé pour le futur. Des projets sont en gestions pour la R&D militaire, puis neuro-cité. La région de Québec a réellement pris un avantage économique.
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8 août 2008 à 21 h 19
« Des projets sont en gestions pour la R&D militaire… »
Chapeau à notre bien-aimé premier ministre canadien?
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8 août 2008 à 21 h 50
« Les fêtes du 400e aident à faire baisser le chômage tout comme l’exode des jeunes ainsi que le viellissement de la population.  »
L’exode des jeunes ne fait pas baisser le taux de chômage puisque les jeunes qui quittent le font pour leurs études ou a la fin de celles-ci, bref ils n’étaient pas à la recherche d’un emploi, cela n’affecte pas le taux de chômage si ils quittent.
Même chose pour le vieillissement de la population. Bien sûr il y a des « vieilles » personnes qui quittent le marché du travail, mais la plupart de celles-ci travaillaient avant de prendre leur retraite. Ils ne sont plus à la recherche d’un emploi et ne sont plus par le fait même dans la population active, qui est le dénominateur du taux de chômage.
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8 août 2008 à 21 h 52
La clé de la relance (ou de la poursuite de relance)
apres 2008, c’est l’université Laval.
Il faut que l’université rayonne plus et encore plus!
Ca doit devenir une force d’attraction tres puissante ici et a l’étranger.
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9 août 2008 à 08 h 43
« L’exode des jeunes ne fait pas baisser le taux de chômage puisque les jeunes qui quittent le font pour leurs études ou a la fin de celles-ci, bref ils n’étaient pas à la recherche d’un emploi, cela n’affecte pas le taux de chômage si ils quittent.
Même chose pour le vieillissement de la population. Bien sûr il y a des “vieilles� personnes qui quittent le marché du travail, mais la plupart de celles-ci travaillaient avant de prendre leur retraite. Ils ne sont plus à la recherche d’un emploi et ne sont plus par le fait même dans la population active, qui est le dénominateur du taux de chômage. »
Un instant vous là . Les jeunes qui partent de Québec en direction de Montréal intégreront la population active à Montréal. Donc, des qu’ils ont terminés leurs études, le fait qu’ils restent à Montréal fait donc baisser le niveau de la population active à Québec. Tout comme les retraités qui se retirent de la population active. Ce qu’il faut, c’est regarder le nombre d’emplois nets. Si vous avez exactement le même nombre d’emplois nets qu’il y’a 10 ans mais que votre population active a diminuer, le taux de chômage sera automatiquement plus bas, c’est une simple question d’arithmétique. Cependant, un chômage plus bas n’est pas une indication de la croissance de l’emploi. C’est pourquoi je m’évertue à dire et à redire qu’ils faut regarder un ensemble d’indicateurs économiques pour avoir une idée plus juste de la situation. Et ça tous les économistes vous le diront.
Comme je l’ai souvent dit, les choses vont plutôt bien dans l’ensemble à Québec. Ce n’est cependant pas une raison pour se mettre des lunettes roses et éviter de voir les problèmes auxquels l’économie de Québec est confrontée. Il n’y a pas de boom économique à Québec, il n’y a qu’une économie qui est présentement en bonne santé mais rien d’extraordinaire. Cessez de vous conter des peurs. S’il y’avait une manne à Québec, vous auriez vu la population augmenter très rapidement, ce qui est loin d’être le cas. Étudiez le cas de Calgary et plus récemment de Saskatoon si vous voulez voir c’est quoi une ville qui profite d’un boom économique. À Québec, on voit même pas le retour au bercail des gens qui ont quittés la ville. Québec est sur la bonne direction mais il y’a encore énormément de travail à faire avant que cette ville ne soit considérée comme un « powerhouse » économique.
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9 août 2008 à 08 h 51
« La clé de la relance (ou de la poursuite de relance)
apres 2008, c’est l’université Laval.
Il faut que l’université rayonne plus et encore plus!
Ca doit devenir une force d’attraction tres puissante ici et a l’étranger »
Sur ce point, je suis tout à fait d’accord avec Jaco. J’ajouterais même qu’il faut augmenter significativement le degré de collaboration entre l’université Laval et les acteurs économiques de Québec.
Comme le maire Labeaume se plait à le dire, il y’a 6,000 chercheurs à Québec et on ne fait pas une maudite piastre avec ça. Il faut que ça change et vite. C’est inadmissible de ne pas se servir de cet actif comme d’un levier économique. Avec tout ces chercheurs, Québec pourrait aisément devenir un centre majeur du capiatl de risque. Devenir le Boston du Canada. Bref, Québec c’est un peu comme un coffre à outils contenant tout les meilleurs outils disponibles mais sans menuisier pour les utilisés. Ne nous reste plus qu’à apprendre à se servir de nos outils à bon escient (entrepreneurship) et Québec deviendra à ce moment une puissance économique.
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9 août 2008 à 09 h 30
Je ne désire aucunement vous décevoir au sujet de l’université
Laval, mais il sont quasiment absent des fêtes du 400eme.
Écoutez, mon grand frère travail depuis 20 ans dans cette boite et
ce n’est qu’un mois (décembre 2007) avant 2008 que l’Université
c’est apercu que c’était le 400ème. L’université a donc crée un
comité interne pour le 400éme…qui a accouché d’une exposition
presque anonyme. De plus, plusieurs auraient expérer une
petite mention interne le jour du 3 juillet de la part du Recteur
pour souligné l’anniversaire, et bien rien aucunes mentions, pas
mème dans le Fil des évènements. Je vous souhaites bonne chance
avec l’Université
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9 août 2008 à 09 h 59
Tenez une coup partie je continue.
Effectivement le 400ème crée de de la ¨job¨, mais je vous fait remarquer que ce sont des emplois saisonnier qui en 2009
disparaitront de la carte. Que ce sont des emplois dans a majorité dans les services, donc très loin des hauts salaires et que la majorité des profits, surtout hôteliers, ne profitent qu’aux grandes chaines. Bon, oui il y a le domaine de la restauration qui profite pleinement du plein de visiteurs, mais mème là ce n’est que temporaire. Les taxes, beaucoup de taxes vont rentrrer dans les coffres de la ville c’est vrai. Mais c’est taxe, c’est grâce à nous
tous qu’elles vont ce générées. Faites un petit calcul fort simple,
le 400ème fonctionne grâce a des investissements publics qui
viennent de nos poches D’ACCORD? Qui dit investissement dit
bénéfice sur les investissements D’ACCORD? Ici le bénéfice c’est
les taxes, surement pas les profits des grandes chaines hôtelières. Donc si les fêtes du 400ème ont été rentable, nous
serions en droit d’avoir un retour sur notre investissement
D’ACCORD? Par contre ne comptont pas de reçevoir un petit
chèque par la poste, trop couteux et bureaucratique. Donc
logiquement nous devrions avoir soit une baisse des taxes ou du
moins un gel de celles-ci au prochain budget de la ville. C’est la
logique mème. D’ailleurs j’ai une bonne nouvelle pour vous, en
plus du retour sur notre investissement, l’économie engendrer
par les fusions municipales vont sans aucun doute nous apporter une baisse de taxe, comme il nous le fut promis.
Nous sommes tous bénis des Dieux
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9 août 2008 à 14 h 14
L’espece d,euphorie qui a présidé au déménagement de l’Université Laval hors du vieux-québec, c’est l’Ouverture vers l’AILLEURS:
-« Enfin , une faculté de sciences… »
-« Enfin la nature et les astres étudiés… »
-« Enfin la Papouasie et les Eskimos étudiés.. »
Et il y a toute une jubilation vers des nouveaux
objets techniques:
– » Wow pour l’Ordinateur »
-« Wow pour l’accélerateur de particules et le générateur Van de Graaf
-Wow pour la photo aérienne et la cartographie
Hypnotisé par les beaux objets techniques, l’université Laval était un peu dans la lune…Hors de la cité!
Il faudrait qu,elle sorte un peu de la lune et de sa torpeur…et se rebranche un peu plus sur la cité.
————————————————-
Quand nous allions au PEPS, ce n’était pas pour nous mettre en forme..
Nous allions au PEPS pour les objets fétiches:Les Adidas intriguantes, les survetements Puma rouges, les speedos en nylon, les shorts de couleur Apollo, les sacs a 12 poches…etc
Faire corps avec la techno du sport et se prendre pour un astronaute ou un espece d’homme de demain!
Bien sur il s’agit d’une cariccature mais je crois qu’il y a un fondement: Quand la faculté d’architecture a décidé de sortir du campus , je crois qu’il voulaient sortir justement d,un milieu trop déconnecté trop déraciné
(trop c’est comme pas assez dirait quelqu,un)
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9 août 2008 à 21 h 41
@Sébastien : pour les chiffres, voici ce que j’ai trouvé : En 2003, selon Statistique Canada, les secteurs de l’administration publique, des soins de santé et de l’assistance sociale représentaient à eux seuls plus de 80 000 des quelque 326 500 emplois recensés dans la région. On parle donc de 25%, pas 80% qui est effectivement impossible (mais on devine peut-être ici la source de l’erreur)
Quant au taux de chômage, je suis entièrement d’acord. Il n’y a pas vraiment plus d’emploi, il n’y a que moins de gens dans la « population active » pour les occuper, donc nécessairement le taux de chômage diminue.
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10 août 2008 à 14 h 47
« Un instant vous là . Les jeunes qui partent de Québec en direction de Montréal intégreront la population active à Montréal. Donc, des qu’ils ont terminés leurs études, le fait qu’ils restent à Montréal fait donc baisser le niveau de la population active à Québec. »
Les jeunes qui sont aux études ne sont pas à la recherche d’un emploi, ils ne sont donc pas dans la population active. Lorsqu’ils quittent pour Montréal, ils intégrent la population active de Montréal mais puisqu’ils n’ont jamais fait partie de celle de Québec, celle-ci reste donc inchangée.
« Quant au taux de chômage, je suis entièrement d’acord. Il n’y a pas vraiment plus d’emploi, il n’y a que moins de gens dans la “population active� pour les occuper, donc nécessairement le taux de chômage diminue. »
Ce que tu dis est vrai, sauf que ce n’est pas ce que décrit la réalité. La population active et le nombre d’emploi est en hausse dans la région de Québec depuis les dernières années.
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10 août 2008 à 19 h 19
La différence entre Boston et Québec, c’est qu’à Boston ils font de la recherche ici on dévellope. Des chercheurs, c’est pas un employé sur 5 du parc techonologique, c’est un sur 100! Dévelloper c’est prendre de morceau d’équipement et des les coller ensemble, chercher c’est long cà prend du cahs et c’est très risqué. À Québec, on fait cà un peu à l’INO et à l’Université Laval.
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10 août 2008 à 19 h 37
Thomas a écrit:
« Ce que tu dis est vrai, sauf que ce n’est pas ce que décrit la réalité. La population active et le nombre d’emploi est en hausse dans la région de Québec depuis les dernières années. »
Peut-tu nous fournir un hyperlien qui soutiendrait cette affirmation Thomas. Je veux bien te croire mais ce n’est pas ce que je comprends de la situation.
Quant à ton autre affirmation sur le taux de chômage et les jeunes, tu peux tripoter les faits et les chiffres comme tu veux mais il reste une chose: il n’y a aucun point positif à voir des jeunes qualifiés quitter Québec. Alors on peut dire que Québec perd des membres potentiels de la population active. La réalité demeure que ces jeunes sont partis car ils ont l’impression que Montréal leur offre plus d’opportunités. Et ces jeunes dynamiseront l’économie de Montréal pas, de Québec. C,est ça qui est tragique.
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10 août 2008 à 20 h 00
http://www.stat.gouv.qc.ca/publications/remuneration/pdf2008/annuaireV4no1c5.pdf
Les données sur l’évolution de la population active se trouve à la page 164, ceux sur le nombre d’emploi à la page 178.
« il n’y a aucun point positif à voir des jeunes qualifiés quitter Québec »
Je suis bien d’accord avec toi, mais l’exode des jeunes, ni la hausse de départ à la retraite ne sont pas l’explication à la baisse du taux de chômage que vit la région de Québec.
Personnellement, j’ai quitté Montréal pour Québec il y a deux ans lorsque j’ai terminé mes études.
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10 août 2008 à 20 h 35
Je ne sais pas dans quel mesure elle le fait déja, mais l’université doit développer ses réseaux internationaux , nationaux et locaux.
1- International par les crénaux d’excellence (photonique, bio-médicales, etc etc) et par l’accueil d’étudiants étrangers…
2-National(surtout ds le sens de « nation québécoise »)
l’Université devrait atteindre la stature « Nationale » et non « L’Université de la région 03 comme les fonctionnaires veulent bien la placer
3-locale; on doit sentir qu’on est dans une cité universitaire… il faut quitter le statut d’université de la banlieu de Ste-foy ayant des petits bourgeois cherchant une diplomation pour s’acheter une BMW …(ironie)
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11 août 2008 à 07 h 59
Je ne suis pas si sur que les jeunes de Québec qui vont à Montréal reste tous là -bas. Certains programmes se donnent uniquement à MTL et certains jeunes aiment McGill. Donc pour le moment des études cest obligatoirement MTL. De plus, MTL est un bon lieu d’embauche dans beaucoup de domaine. Beaucoup de personne veulent y aller mais est-ce qu’ils restent? Pas nécéssairement car MTL est beaucoup plus saturé que Québec par exemple, donc moins d’emploi interressant, moins de possibilités de promotions. ect.
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11 août 2008 à 11 h 53
Sébastien: par opposition aux « jeunes qualifiés » quittant massivement cet enfer qu’est Québec, on risque donc d’être « pogné » avec les « twitts pas qualifiés » (comme ceux qui font des métiers manuels ou étudient la géographie, la sociologie et autres « sciences inutiles ou improductives ») qui préfèrent vivre ici en misant sur une qualité de vie mainte fois citée en exemple?
Cela dit, pas sûr que je m’entendrais avec ce genre de modèles de « jeunes » que je suppose, généralement, très individualistes et plutôt porté sur la droite…
Pas grave, sans rancune! ;-)
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11 août 2008 à 14 h 31
Jean,
J’ai un peu l’impression que tu essaie de me mettre des mots dans la bouche, ce n’est pas ton habitude alors je suis un peu surpris par ton dernier commentaire.
Je ne considere aucunement ceux qui font des metiers manuels comme les mecaniciens, soudeurs ou plombiers comme des twits pas qualifies. On a besoin de ces gens la car il ne peut y avoir que des cardiologues, ingenieurs et avocats dans une societe. Ca nous prend un ensemble de competences et non, il n’y a rien de honteux a faire un metier manuel.
Est-ce que j’ai qualifie Quebec d’enfer ? Si oui ou ca? J’ai dis que les choses allaient plutot bien a Quebec mais qu’on ne devait pas se servir de cela comme excuse pour ne pas s’ocupper des problemes reels que l’economie de Quebec doit affronter.
Le probleme des jeunes qui quittent Quebec n’est pas nouveau. C’est pas moi qui l’invente non plus. Lors de la derniere course a la mairie, M.Labeaume en avait fait grand etat. Ces jeunes s’ils restent a Montreal, contribueront au dynamisme economique de cette ville, pas de Quebec. C’est ca qui m’attriste dans cette histoire.
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11 août 2008 à 14 h 32
@ Jean,
Evidemment, sans rancune de ma part egalement :)
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11 août 2008 à 19 h 43
PROPOS DE SÉBASTIEN GAUTHIER LORS d’un autre billet
…Bon je divague comme il m’arrive souvent de le faire…
En effet, nous avons compris
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11 août 2008 à 22 h 29
Il faut savoir que 85% de la R&D au Québec se fait dans la région de Montréal et de la Montérégie. Aux dernières nouvelles, la région de Québec était très loin du 10% que l’on devrait s’attendre. Statistiquement donc si tu es spécialisé tu as à peu près 9 possibilités d’emploi dans la région de Montréal pour 1 à Québec.
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12 août 2008 à 11 h 11
Effectivement, la direction que prendra l’Université Laval aura un grand impact sur l’économie de Québec. Par conséquent, d’un point de vue urbaniste, il faut maximiser le potentiel de l’Université.
Le campus principal est présentement à Sainte-Foy. Les étudiants internationaux vont pour la plupart vivre dans les résidences… sorte de cités de banlieues françaises en décripitude. Les autres étudiants vivent majoritairement dans des chambres louées dans des maisons derrière les centres d’achats ou dans les « blocs » situés près de la Pyramide. Bref, les coins parmis les moins attrayant de la ville. Le pire c’est que ça ne coûte même pas moins cher y habiter que mon appartement dans le Vieux-Québec; quelle arnaque!
L’urbanisme inadéquat des lieux rend plus difficile l’attraction des immigrants par l’entre-mise de l’Université; tant ceux de Tombouctou que de Blainville.
Cependant, la Faculté d’art a fait un très bon coup en implantant la Fabrique dans St-Roch. Un autre billet de QU de la semaine dernière disait même que St-Roch était le quartier d’Amérique du Nord où on trouve la plus grande concentration d’ateliers d’artistes! Comme on sait que la venue de la Fabrique a été un levier important pour la revitalisaton de St-Roch, moi ça me donne le goût de faire la même chose à d’Estimauville et ailleurs! Pourquoi ne pas mettre les facultés de Médecine, Génie et de Sciences à d’Estimauville pour attirer de l’investissement dans la Neuro-Cité? Les étudiants préfèreront probablement grandement l’est de Limoilou que Sainte-Foy.
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12 août 2008 à 12 h 32
@ Max
Ton commentaire me surprend. Si je comprends bien, tu aimerais déplacer certaines Facultés dans des quartiers plus agréables pour rendre Québec plus attrayant aux étudiants étrangers?
C’est vrai que les alentours de la pyramide sont très asphaltés. Pourtant, il ne manquerait pas grand’chose pour rendre ce quartier plus attrayant; des trottoirs plus larges, moins d’asphalte, bien sûr. Mais la rue Myrand est beaucoup mieux qu’elle était. On a même annoncé la construction de centaines de résidences sur le campus, côté Nord-Est (donc coin Myrand). Cela devrait aider à créer un peu plus de vie dans le secteur.
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12 août 2008 à 14 h 32
Je trouve simplement qu’on ne peut pas séduire bien des jeunes, d’ailleurs ou du Québec, en les faisant vivre 6 mois ou 3 ans à Sainte-Foy. Bien des étudiants ne sorte jamais bien loin du campus, vous savez.
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13 août 2008 à 08 h 17
Plus que 3 ans si tu fait cégep-université.
Québec est-elle un ville étudiante? Moi je dirais que oui.
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6 septembre 2008 Ã 10 h 52
“Quant au taux de chômage, je suis entièrement d’acord. Il n’y a pas vraiment plus d’emploi, il n’y a que moins de gens dans la “population active� pour les occuper, donc nécessairement le taux de chômage diminue.�
Ce que tu dis est vrai, sauf que ce n’est pas ce que décrit la réalité. La population active et le nombre d’emploi est en hausse dans la région de Québec depuis les dernières années.
De mon côté, je sus tout à fait d’accord avec le dernier paragraphe. La réalité démographique est beaucoup plus complexe que le simple départ des jeunes vers d’autres régions ou encore le retrait de certaines personnes des statistiques de la population active.
Ce qui me fait rire dans tout ça c’est que données à l’appui, je reçois actuellement plusieurs curriculum de jeunes de la région de Montréal qui veulent s’établir à Québec. le plus drôle dans les nouvelles économique c’est qu’on ne parle pas de ce phénomène inverse. Parallèlement, nous avons engagé dernièrement 2 français de france. or on ne parle pas dans vos exposés de cette réalité internationale qui commence à faire de plus en plus boule de neige à Québec. Enfin, on a aussi engagé dernièrement des gens de d’autres coins du Québec qui ne proviennent pas de Montréal.
ce qui me fait aussi rire c’est que lorsque l’on regarde le taux d’accroissement de la population de la région de Québec, elle se situe aux environs de 9000 par année en progresion constante depuis quelques années (tous des personnes à la retraite et qui ne gonflent pas les chiffre de la population active? Voyons donc).
En comparaison, les chiffres de la région de Montréal indiquent une immigration de 30000 à 35000 par année. Soit 3 à 4 fois plus…. Pour une région 5 fois plus populeuse. Donc l’augmentation démographique de Québec malgré sa croissssance peine à combler les emplois disponibles. Donc il y a vraiment un phénomène à Québec.
Aussi on ne peut comparer Québec à un Powerhouse. Je n’ai nullement lu ça nulle part et on ne saurait souffrir la comparaison avec Calgary. Mais pour une ville qui a dormi depuis plusieurs décennies, c’est tout à fait digne de mention.
Et soyons optimiste. Je crois oui qui les fêtes du 400ième on amené un « hype » sur Québec. Par contre on mentionnais la neuro cité, et les projets futurs de Québec. Seulement à Lévis, l’extension du parc technologique va se poursuivre dès cet automne par la mise en place d’un nouveau campus. Le mouvement Desjardins va créé (DSF seulement) plus de 1000 emplois d’ici 5 ans. On va développer bientôt une filière énergétique sur la rive-sud aussi. Et laisser moi vous dire que Lévis ne vit pas grâce au gouvernement mais bien de l’entreprise privée.
Oui le futur est positif mais il s’agit d’y croire et ne pas penser que notre population de jeunes diminue uniquement car elle augmente. Il faut s’ouvrir les yeux et voir qu’il en entre beaucoup de Montréal et des autres régions aussi…. Mais ça… personne n’en parle.
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