Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Da Vinci et la ville de Québec : un « mariage » par l’intermédiaire des PPP pour le nouveau Colisée ?

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 9 septembre 2009 7 commentaires

Source : Jean-François Néron, Le Soleil, le 9 septembre 2009

Québec) La construction d’un nouveau colisée en mode partenariat public-privé (PPP) est actuellement irréalisable, soutient le maire de Québec, Régis Labeaume.

Il rejoint ainsi les propos tenus mercredi par le président de J’ai ma place, Mario Bédard, à la suite d’une rencontre que les deux hommes ont eue, mardi, avec un représentant de la multinationale Vinci, intéressée à construire un nouvel amphithéâtre dans la capitale.

«C’était une excellente rencontre. Vinci a un excellent plan d’affaires, a tenu à souligner le maire, d’entrée de jeu. Le problème est que c’est impossible de faire du PPP du moment où tu n’as pas de locataire. La seule solution serait que la Ville ou le gouvernement du Québec louent les lieux en attendant un locataire.» Une option qu’il rejette du revers de la main.

la suite

un article assez récent sur l’éventuelle construction d’un nouveau Colisée; je comprends que ce sujet a été discuté et rediscuté sur Québec Urbain mais quand même je crois que c’est la première fois que l’on assiste à une rencontre entre les autorités de la ville et un possible « concepteur » du nouvel aréna…Tout çà pour conclure (pour le moment) que la première pelletée de terre n’est pas en vue.

Voir aussi : Architecture urbaine, Message d'intérêt public, Nouvel urbanisme, Projet - un nouveau colisée, Québec La cité.


7 commentaires

  1. dave fortier

    9 septembre 2009 à 18 h 56

    Je suis a 100% pour cette initiative. Tant mieux si cela ce réalise.
    Mais attendez-vous a des vagues caractériels d’un des intervenants.
    Chicane en vue.
    On en reparle dans qq temps.

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  2. paradiso Utilisateur de Québec Urbain

    9 septembre 2009 à 23 h 40

    L’épisode Balsilie/Buttman/Coyotes nous dévoile depuis quelques mois comment fonctionne réellement la LNH : comme un club privé qui se contrefout des règles de base du capitalisme et des amateurs de hockey canadiens. Si c’est difficile pour Hamilton d’obtenir une équipe, même avec 240 millions $ sur la table, ça risque d’être difficile pour Québec de planifier un retour des Nordiques et d’avoir un locataire pour le nouvel amphithéâtre.

    Dans les années 80 nous avons eu la guerre des brasseries, les tactiques déloyales du Canadien (qui a eu besoin d’un p’tit coup de pouce des arbitres pour gagner) et les réactions de dégoût de l’establishment face à un Marcel Aubut trop innovateur (joueurs des pays de l’Est, publicités sur les bandes…) Faut pas penser que ça a changé.

    Au contraire, ça va être pire : le CH est une machine à profits malgré des performances minables. Le CH a l’appui de Don Cherry, du soporifique Michel Villeneuve et sa Zone d’insignifiance, et même des Loco Locass avec la pire chanson de leur carrière! Est-ce que le CH va accepter de perdre la moitié de son marché $$$ pour Québec?

    Sans oublier Buttman, qui vendrait sa mère pour garder un maximum d’équipes aux States. Attendez-vous donc à quelques coups sales en coulisses, comme la LNH sait si bien le faire. Les Predators vont rester à Nashville. Kerry Fraser va reprendre du service. On va exhumer le corps de Maurice Richard. La GG va nommer Bob Gainey Officier de l’ordre du Canada. Ça va barder.

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  3. Jp-Duval

    10 septembre 2009 à 11 h 25

    Voilà qui est mieux….

    Le sport est une affaire de gros sous…C’est une business, voilà tout!!

    Dans une perpective économique nous pouvons comprendre la position du CH…Mais je ne suis pas convaincu que les propriétaires voient du CH voient d,un mauvais oeil l’arrivée d’une équipe à Québec…Cela risque de dynamiser un marché qui est fragile et de relancer un intérêt qui se perd.

    En ce qui concerne les dirigeant de la LNH perdre une équipe d’une grosse ville pour la déménager vers un marché plus petit n’est pas très réjouissant. C,est reculer….perdre une certaine notoriété….et cela risque de rendre ce sport plus difficile à vendre. Il ne faut pas perdre de vue que le hockey est une business qui doit compétionner contre d’autres sports ou spectacles.

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    • Gérald Gobeil Utilisateur de Québec Urbain

      10 septembre 2009 à 13 h 11

      « Sur son site Internet, le groupe J’ai ma place indique que 1838 sièges sont vendus à l’heure actuelle, et affiche complet pour les salons d’entreprise. Un total de 8,31 millions $ serait amassé. ». (Le Soleil).

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      • paradiso Utilisateur de Québec Urbain

        10 septembre 2009 à 17 h 58

        C’est 240 millions $ que Balsilie offre pour les misérables Coyotes. Et ça n’inclut pas le coût de rénovation de l’auditorium de Hamilton. Donc même avec un (pétro)dollar canadien fort, j’ai l’impression que Québec a encore du pain sur la planche avant d’avoir le montage financier qui satisfera la voracité de Gary Bettman. Il y a une surenchère ces temps-ci, comme si les équipes sportives flottaient au-dessus des lois économiques normales et de la récession. Le phénomène a été dénoncé en football européen, a quasiment tué la F1…

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