Renée Larochelle
Au fil des évènements
Ceux qui choisissent de vivre en banlieue vous le diront: ils ne se verraient pas venir travailler autrement qu’en automobile et ils n’échangeraient pour rien au monde leur maison unifamiliale pour un appartement en ville



12 novembre 2009 à 09 h 49
(Le lien ne fonctionne pas)
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12 novembre 2009 à 10 h 03
Merci. Correction apportée.
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12 novembre 2009 à 10 h 19
» Ceux qui choisissent de vivre en banlieue vous le diront: ils ne se verraient pas venir travailler autrement qu’en automobile et ils n’échangeraient pour rien au monde leur maison unifamiliale pour un appartement en ville … »
Ce qui est ironique dans ce constat ( que je ne condamne pas, à chacun son choix) c’est que ce sont souvent les mêmes personnes qui s’autorisent, au nom d’une doctrine dubaïenne, à vouloir imposer la prolifération de tours dans le centre-ville sans se préoccuper de l’ABC de l’urbanisme et la qualité de vie de ses citoyens.
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12 novembre 2009 à 10 h 20
En effet ! le syndrome du « pas dans ma cour » !
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12 novembre 2009 à 10 h 19
est-ce que c’est moi ou bien l’article du fil des événements est plutôt vide ? j’espère que la thèse sera plus consistante…Je suis pourtant certain que la 40aine de participants avaient des idées et opinions plutôt intéressante.
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12 novembre 2009 à 12 h 18
Il faut bien se rendre à l’évidence, Québec n’est pas beaucoup autre chose qu’un noeud autoroutier. Et contrairement à ce qui se voit partout ailleurs, rien pour l’instant ne semble indiquer un début de renversement de tendance. Les habitants de Québec s’en formalisent peu en général, étant convaincus que le tandem autos-bungalow leur procure une insupépérable qualité de vie. Pour eux, la vie n’est tout simplement pas concevable autrement .
Il y a peu de demande pour la densification dans cette ville parce que ceux qui ne peuvent supporter la vie en automobile ne restent pas longtemps ici de toutes façons. Plus de 90% des nouveaux arrivants choisissent de vivre en ville, sur l’île de Montréal.
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12 novembre 2009 à 14 h 40
Je suis d’accord avec cet article quand il dit que vivre en banlieue n’est pas si économique. Oui la propriété coûte moins cher, mais comme elle est éloignée il faut s’équiper de plusieurs voitures souvent. Alors calculez les assurances, l’essence, les réparations et la dévaluation de ces voitures (2 ou 3), et je suis sur pas mal sûr qu’économiquement ça revient au même. Et vaux mieux investir dans de l’immobilier qui garde sa valeur (voir même en prendre) que dans des autos qui sont de vrais trous à argent.
Aussi je ne comprends pas comment on peut parler de la qualité de vie en banlieue alors que ce choix demande de passer des centaines d’heures en auto par année. Tout ça pour quoi? Avoir une piscine qui va servir 2 mois par année et un terrain que bien des gens n’utilisent pas à son plein potentiel.
Mais je n’ai pas vraiment peur que le problème s’empire. Premièrement parce que le territoire de la ville est déjà très plein, et deuxième parce que nos décideurs comprennent maintenant le tors que ce mode de vie apporte. On ne peut plus construire de nouveau pont ou élargir les autoroutes et pas efficaces du tout. Maintenant on parle même de transformer nos autoroutes en boulevard urbain! Super!
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12 novembre 2009 à 22 h 03
J’ai souvent du mal à croire qu’il y ait des gens qui soient assez fortunés pour s’acheter une belle maison avec un beau terrain, mais en même temps assez cons pour ne pas y voir tous les frais « afférents » (voitures+utilisation+entretien, entretien du terrain et de la maison, etc.). Mais bon, ça a l’air qu’il y en a.
Mais il y en a aussi un bon nombre qui savaient très bien combien coûtait la vie en banlieue en choisissant de s’y installer. Ils connaissaient aussi très bien les inconvénients ou avantages des différents modes de transport liés à leur situation géographique.
En ville c’est la même chose. Il y en a qui choisissent de vivre en ville tout en sachant que l’air n’y est pas aussi bon à respirer, que c’est plus bruyant (notamment le « bruit de fond », mais aussi le fêtards qui sortent des bars, les véhicules à moteur et l’écho entre les édifices, etc.), qu’il y a du traffic jusque dans les « petites rues », etc. D’autres s’en plaignent.
Bref, c’est la même chose partout, en ville comme en banlieue… il y en a qui s’informent et réfléchissent d’abord avant de choisir, et d’autre qui s’imaginent un monde différent de la réalité et qui sont déçus. il y en a aussi un tapon qui n’ont pas réellement le choix, surtout en ville, et qui changeraient volontiers s’ils en avaient la possibilité.
Reste que la diversification de l’offre résidentielle peut être intéressante. Je me demande toutefois à quel point. Quelqu’un qui n’accepte pas de vivre dans un « cubicule à balcon » (du moins, selon la perception de cette personne) sera évidemment tenté par la banlieue. Cela semble être le cas de la majorité des gens à Québec. Pour en attirer une partie un peu plus en ville, il faudrait tout de même leur permettre d’avoir un espace extérieur assez grand, avec à la limite certaines zones partagées, comme une piscine ou un jardin communautaire. Toutefois, en ville, l’espace est plus rare et coûte donc plus cher. Résultat? Ces habitations « plus alléchantes pour plusieurs » en ville seraient hors de prix pour la plupart de ceux qu’on souhaite attirer. C’est probablement la principale contrainte à cet idée de diversification.
Néanmoins, il y a sûrement moyen de construire mieux, dans le sens d’optimiser l’espace. L’exemple facile : le toit. Transformer un toit en terrasses gazonnée (ou peu importe, au choix du proprio, comme un terrain habituel, sauf pour les arbres…) est déjà un bon départ. Juste un exemple…
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