Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Replace parking lots with people

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 12 décembre 2011 17 commentaires

MONTREAL – A city proposal before the Office de consultation publique de Montréal would modify Montreal’s urban master plan to allow the possibility of greater building height and density in certain sectors of downtown. It is designed as an incentive for owners of vacant properties or outdoor parking lots to bite the bullet and develop their properties, through offering them the possibility of erecting a taller building.

La suite

Je fais Montréal

* Merci à un fidèle lecteur (J.M. Thériault)

Voir aussi : Message d'intérêt public.


17 commentaires

  1. Charles

    12 décembre 2011 à 15 h 32

    Signe des temps, cet article est publié dans la langue parlée à Montréal. J’y vis depuis 25 ans, je constate, simplement. La Nouvelle-Orléans est devenue anglaise avant le bayou…

    Au sujet de l’article, la tendance est là depuis longtemps. Les trous (terrains vagues, stationnements, stations-service, usines désaffectées…) sont graduellement remplacés par des copropriétés ou des édifices à bureaux, particulièrement lorsque les terrains sont situés à distance de marche du métro. Montréal se densifie et s’embellit, c’est indéniable.

    Évidemment, une telle politique est plus facilement applicable lorsqu’une ville est dotée d’un métro ou, à la limite, d’un tramway. L’utilisation du TEC est plus naturelle. Les stationnements sont les boutons d’acné des viles. On préfère les enfouir.

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    • Louis M.

      12 décembre 2011 à 17 h 57

      «Signe des temps, cet article est publié dans la langue parlée à Montréal» … L’article est tiré d’un journal anglophone, n’est-ce pas normal qu’il soit en anglais!? Je ne vois pas où est le signe des temps, The Gazette existe depuis 1785!

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      • Charles

        13 décembre 2011 à 10 h 37

        À l’origine, la Gazette était publiée en français…ça vous surprend peut-être?
        Un anglophone peut vivre à Montréal sans avoir à connaître la langue des indigènes du 450.

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      • Louis M.

        14 décembre 2011 à 18 h 35

        The Gazette a été en français durant ces 7 premières années, au 18e siècle… Montréal est une ville bilingue par son histoire (ce qui en fait une ville hors du commun soit dit en passant), on ne peut pas changer le passé même si certains aimerait ça.

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  2. paradiso Utilisateur de Québec Urbain

    12 décembre 2011 à 16 h 19

    @ Charles : moi aussi je vis dans le 514 depuis 11 ans, entièrement d’accord.

    @ Louis : je pense que la critique initiale était plutôt adressée à Gérald Gobeil, qui assume que tout le monde est capable de se taper l’article en anglais sans même faire une mise en contexte de 3 lignes en français. C’est exactement le genre de raccourci qu’on vit tous les jours dans la métropauvre, pleine de gens «ouverts sur le monde» in English only.

    Robert Libman (auteur de cet article) est l’ancien chef du Parti égalité (le parti des Juifs/WASPS dissidents qui ont flushé Robert Bourassa en 1988, lorsque celui-ci a donné 5 ans de sursis à la Loi 101 en appliquant la fameuse «clause nonobstant»).

    Depuis 1993, on vit le «For English press 9» mur-à-mur. Il y a une langue obligatoire qui est l’anglais, et une langue facultative qui est le français. Demandez aux gens de Bombardier ou de la Banque nationale juste pour voir.

    +++

    Pour revenir à l’urbanisme, eh bien le parti qui fait le plus avancer le débat en ce moment est Projet Montréal.

    Mais devinez vers qui notre cher «vote ethnique» se tourne? Eh bien oui, l’administration Tremblay-Applebaum, qui se démarque par son inaction et sa corruption depuis déjà 10 ans.

    Dans The Gazette, Richard Bergeon est décrit comme un «conspirationniste musulman» et Louise Harel… disqualifiée d’emblée pour sa méconnaissance de l’anglais.

    Enfin, je dois quand même dire bravo à M. Libman pour avoir réussi à écrire un article qui ne blâme pas le PQ ou la police de la langue pour la quantité de stationnements à ciel ouvert qu’on retrouve dans la métropauvre. Enfin, vu que The Gazette est distribué gratuitement au métro Snowdon (pour justifier un tirage trop élevé?), je dois constater que tous les anglophones ne sont pas assez idiots pour acheter ce torchon.

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    • Dave

      12 décembre 2011 à 19 h 42

      @Paradiso: « Il y a une langue obligatoire qui est l’anglais, et une langue facultative qui est le français. Demandez aux gens de Bombardier ou de la Banque nationale juste pour voir. » Je suis tout à fait d’accord avec vous. Je parle par expérience pour le vivre moi-même à l’un de ces endroits.

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    • samg

      12 décembre 2011 à 22 h 00

      Cesser de dire que l’anglais est le « problème » de Montréal. Oui, la business se fait en anglais, mais ça, ce n’est pas juste à Montréal, c’est aussi à Paris, Shanghai, Mexico et toutes les autres. Deal with it.

      Pour ce qui est des stationnements, c’est en effet frappant de voir le nombre effarant de stationnements en surface… Je crois qu’il y a projet de 3 tours au centre ville sur ce genre de terrain.. 3 sur 50? 100? bon au moins c’est mieux que rien..

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  3. nietnietniet

    12 décembre 2011 à 19 h 52

    Vous n’allez quand même pas demander que M. Gobeil traduise l’article. Des fois les lecteurs de QU semblent oublier que les gens qui tiennent ce blog à bout de bras le font gratuitement en dehors de leur travail.

    Et pour ceux qui ne parlent pas anglais, vous n’avez qu’à utiliser un des nombreux outils de traduction en ligne. Ca ne sera pas du français parfait mais vous devriez comprendre le sens de l’article.

    Je ne vous contredis pas sur la prédominance de l’anglais à Montréal, je n’y vie pas. Mais en ce qui concerne l’article publié sur QU, faut pas charrier, que diable !

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  4. paradiso Utilisateur de Québec Urbain

    12 décembre 2011 à 21 h 33

    Lis bien : «mise en contexte de 3 lignes en français» ce n’est pas traduire la totalité de l’article. Il s’agit juste nous indiquer en quoi il le trouve intéressant ou pertinent.

    Quant à moi je ne trouve pas cet article intéressant, et en plus il parle de Mourial alors que Québec Urbain est normalement mon «escapade» hebdomadaire, loin des problèmes de cette ville en perdition.

    Et je rajouterais que M. Libman, en tant qu’architecte et promoteur, n’est pas intéressé «idéologiquement» par la densité urbaine mais plutôt par d’éventuelles dérogations qu’il pourrait obtenir sur la hauteur de ses bâtiments, en exprimant son opinion sur la place publique – ce qu’il a entièrement le droit de faire par ailleurs. Le contexte se prête bien pour faire la piasse en ce moment alors pourquoi pas?! Sauf que ça donne un article assez drab, tout à fait à l’image de la Gazette.

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  5. JM Thériault Utilisateur de Québec Urbain

    13 décembre 2011 à 13 h 12

    En fait, ce que je trouvais intéressant dans cet article (même s’il fait référence à Montréal), c’est l’idée d’éliminer des terrains de stationnements en ville pour utiliser cet espace à de meilleures fins. Pensons à l’ilot irving, le stationnement coin charest-dorchester, celui derrière la dominion corset, celui en haut de la cote d’abraham, les centres d’achats, les stations services fermées… il y a plein d’espace à récupérer pour constuire des édifices/parcs et stationnements intégrés.

    J’ai reçu cet article en anglais sans chercher s’il y en avait un traduit sur internet.

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  6. paradiso Utilisateur de Québec Urbain

    14 décembre 2011 à 14 h 09

    En contradiction avec les idéaux très égocentriques du promoteur Libman, voici un article qui remet en question une certaine conception de la densité (en rapport avec les hauteurs permises) :

    http://www.cyberpresse.ca/debats/opinions/201112/14/01-4477844-immeubles-plus-hauts-au-centre-ville-une-erreur-a-ne-pas-repeter.php

    Il semblerait qu’un zonage favorisant les «gros» projets attise la spéculation, écarte les promoteurs aux visées plus modestes, et en fin de compte contribue au délabrement du parc immobilier existant.

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