Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Une cour avant devant votre maison: un vrai besoin ?

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 11 novembre 2012 22 commentaires

Avi Friedman
Métro

Les maisons des quartiers construits au tournant du XIXe siècle bordent le trottoir, tandis que celles des nouvelles collectivités en sont séparées par un vaste espace gazonné.

Le mystère entourant la raison de ce changement s’épaissit quand on s’aperçoit que personne ne se sert de cet espace. Alors, en a-t-on réellement besoin?

La suite

Voir aussi : Architecture urbaine.


22 commentaires

  1. Max

    11 novembre 2012 à 18 h 39

    Les cours devant les maisons sont pratiques au Québec.
    Il y est beaucoup plus facile d’y souffler la neige que de la transporter sur plusieurs kilomètres.

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    • Matrix

      11 novembre 2012 à 21 h 34

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    • Manu

      11 novembre 2012 à 22 h 29

      C’est ce que je m’en venais dire… c’est donc faux de dire que cet espace ne sert à personne.

      Néamoins, on pourrait très bien aussi ne pas avoir ce terrain en avant et de payer plus cher pour enlever la neige plutôt que la souffler. Les entrées d’auto peuvent très bien s’étendre en cour latérale plutôt que principalement sur la cour avant. Pour les maisons en rangée, il reste de possibilité comme des « portiques » (entrée sous le 2e étage, entre deux unités) ou un stationnement groupé à l’arrière.

      Autrement dit, ce bout de terrain sert réellement, mais on pourrait aussi faire les choses autrement pour s’en passer.

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    • Roger

      12 novembre 2012 à 07 h 53

      C’est sûr qu’avec nos kilomètres de rues de banlieue, c’est de la grosse économie……………………….

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  2. Jfmartel

    11 novembre 2012 à 22 h 40

    Ca sert à être essentiellement pas collé sur la rue. :) À embellir en mettant des jardins, arbres, etc.

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    • Bob

      12 novembre 2012 à 10 h 29

      Pas besoin d’être très loin de la rue pour ça.
      À Montréal, un ancien règlement d’urbanisme obligeait une certaine distance entre le trottoir et l’édifice, ce qui a contribué à l’apparition des fameux escaliers en fer forgé extérieurs. Cette petite distance donne un petit peu de verdure, de quoi planter des arbres, et on peut additionner à cela des fosses pour les arbres et la végétation de plus en plus nombreuse (dans les belles rue du Plateau, les trottoirs sont souvent aussi ou plus large que la rue, avec ces bandes végétales).Bref, l’avantage d’embellir sans le désavantage d’avoir une grande cours qui éloigne l’habitation de son milieu de vie. Plusieurs nouvelles constructions reprennent un dégagement semblable.

      Mais bon, ce n’est pas dans nos nouvelles habitudes nord-américaines individualistes. On préfère s’isoler sur notre terrain plutôt que de considérer l’ensemble du quartier comme son milieu de vie. Normal qu’on trouve les Ferrandez de ce monde excentriques, on ne peut pas comprendre que la rue devant chez soit fait parti de son chez soit, d’une certaine façon.

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  3. davedeux

    12 novembre 2012 à 18 h 41

    Un espace devant la maison permet d’avoir des arbres et aussi
    des fleurs ce qui rehausse l’aspect esthétique d’un quartier.
    Plus d’espace et plus de beauté permet aux gens d’être plus
    heureux et fiers. Et c’est connu, les gens heureux vivent plus longtemps et en santé ce qui allège le système de santé, donc économie.
    Outre l’influence positive sur la santé physique et psychologique,
    un grand terrain avec ses arbres est un plus écologique. Les arbres
    permettent comme tout le monde le sais, une oxygénation de
    l’environnement et procure une zone de fraîcheur (Micro-climat)
    lors des grandes chaleurs.

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    • Bob

      12 novembre 2012 à 19 h 05

      Pour une personne qui étudie l’effet de l’urbanisation sur l’être humain et a publié des études documentées sur l’impact des développements à faible densité, ces propos sont aussi drôles que de lire que la terre est plate.

      Merci de la petite risette.

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      • davedeux

        12 novembre 2012 à 19 h 50

        Contrairement au développement à faible densité comme la
        banlieue, la haute densité est très néfaste pour l’environnement.
        Pourquoi? Tout simplement parce que les gens entassés dans les
        quartiers centraux éprouvent plus que tout autre le besoin de
        s’échapper de tant à autre de leurs carcans urbains. Vous n’avez
        qu’à vous promener dans les quartiers centraux pour constater l’empilement infernal du parc automobile. Et inévitablement, les fins de semaine de beaux temps, les habitants des quartiers centraux éprouvent le besoin d’aller à la campagne.
        PAR CONTRE, les gens des banlieues jouissant d’un calme presque
        champêtre, demeure paisiblement sur leurs terrains.

        Vous devriez faire preuve de tolérance et accepter le fait
        que la faible densité est très écologique contrairement
        à la haute densité qui est synonyme de pollution et
        de stresse.

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      • Louis M.

        12 novembre 2012 à 23 h 35

        Bon, encore un débat ville vs banlieue… Encore des mythes de part et d’autre.

        Je dois appuyer les dires de Bob. La banlieue n’a de vert que la couleur des cours avant des pavillons. L’empreinte écologique est au moins 3 fois plus grande en périphérie que dans les quartiers centraux. C’est documenté.
        @davedeux
        Vous dites «haute densité qui est synonyme de pollution et de stresse.». Or, des études ont prouvé que les Américains ayant la plus faible empreinte écologique sont les New-Yorkais, très loin devant les habitants du Vermont, « The Green State ».

        Pour l’aspect esthétique (discutable) et végétal, nul besoin d’avoir 10 mètres de recul.

        « Plus d’espace = bonheur »: je demande à être convaincu.

        «Outre l’influence positive sur la santé physique…»: la sédentarité et les taux d’obésité (l’un des pires problèmes de santé publique de notre époque) les plus élevés sont là où l’utilisation de la voiture est plus forte, soit généralement dans les couronnes suburbaines et périurbaines.

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  4. Seb

    12 novembre 2012 à 19 h 06

    À écouter des gens ici et à plusieurs endroits, il faudrait que je me sente mal d’avoir une cour en arrière de chez moi ainsi qu’un terrain entre ma maison et la rue…!! C’est un choix que j’ai fait alors qui êtes-vous pour me juger?

    Je ne veux pas de ruelle à côté de chez moi et je ne veux surtout pas habiter dans un quartier rempli de gens bizzares. Cliché vous trouvez? Un peu, n’empêche que c’est vrai, il n’y a personne qui traine dans les rues ici sans trop savoir où il est, à se parler tout seul, ou à se promener avec un gilet gris avec un loup dessus pi des sandales avec des bas blancs et un sac à dos rempli de bières vides qu’il va reporter au dépanneur parce que c’est le 3e jour du mois. Non, ici, les gens ont de l’éducation, personne ne dérange les autres et plusieurs se propose pour vous aider lorqu’ils voient que tu travailles si ton terrain ou autre. Sans dire que les gens dans les quartiers centraux n’ont pas d’éducation (loin de là), n’empêche que la plupart des indésirables habitent de ces quartier centraux.

    C’est un peu poussé comme commentaire, mais je suis tanné de me faire démoniser puisque j’habite en banlieue. Reste à dire qu’il y a 5 voitures pour 4 habitants chez moi et je serai la risée de plusieurs!

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    • Bob

      12 novembre 2012 à 19 h 13

      Vous devriez regarder les statistiques nord-américaines sur la pauvreté, et son développement récent. HINT: les « indésirables » sont de plus en plus proches de chez vous, et s’éloignent du centre.

      Mais bon, tant qu’à faire autant dans le cliché, bien heureux que vous aimez accumuler du gras dans votre banlieue, à ne pas faire de sorties culturelles, empêcher à vos enfants d’être indépendant dans leurs déplacements et d’être exposées à une diversité essentielle pour son développement cognitif, consommer à outrance pour subvenir à votre mode de vie, réduire considérablement la qualité de l’air, contribuer à la perte d’espaces agricoles et repousser la proximité de la nature de tout le monde. Oups, ce n’est pas un préjugé, tout cela est prouvé statistiquement, contrairement à vos propos.

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      • Seb

        12 novembre 2012 à 19 h 48

        Ok Bob, tu veux te la jouer joe-connaissant. Depuis tantôt tout tes posts sont comme si tu détenais l’unique et bonne vérité. Alors allons-y.

        Pour commencer, concernant mes propos sur les indésirables, ils sont basés sur mon travail et ma vie professionnelle et beaucoup plus pertinents que les votres. Dans mon travail, je suis exposé avec eux à TOUS LES JOURS et je travaille dans tout les quartiers ou presque de la ville de Québec donc je sais très bien de quoi je parle (et beaucoup plus qu’un tit-clin qui étudie l’urbanisme). Donc ce que vous avancez à propos de mes dires n’est pas valable.

        Ensuite, j’accumule des graisses. LOL. Je me suis entraîné toute ma vie au gym et j’ai une excellent forme physique, autant cardio que musculaire. Donc aucune accumulation de graisse apparente. Donc votre argument n’est pas valable.

        Sorties culturelles: qui dit que je ne peux pas faire de sortie culturelle alors que j’habite à St-Augustin? J’en fait en masse des sorties culturelles! Donc votre argument n’est pas valable.

        Déplaçements de mes enfants: mes enfants prennent l’autobus scolaire pour aller à l’école. Pour les sports, je les accompagne (ou ma conjointe tout dépendemment). Pour leurs sorties, ils restent dans le quartier puisqu’ils ont tout pour s’amuser et ils possèdent aussi un vélo. De plus, c’est plus facile de garder une connaissance de leurs sorties lorsqu’ils sont proches (et je sais qu’ils ne se ramasseront pas sur le parvis de l’Église St-Roch avec vos junky). De plus, comme il n’y a pas de gens bizzares dans mon quartier et ceux avoisinants, je n’ai pas peur de laisser mes enfants jouer dehors. Enfin, s’ils doivent se déplacer un peu plus loin, je vais leur faire un « lift » avec plaisir! Pour le développement cognitif, svp n’essayez pas de m’impressionner avec ce mot; mes enfants sont exposés à PLUSIEURS diversités qui font en sorte que leur développement n’est AUCUNEMENT compromis, contrairement à ce que vous semblez suggérer. Donc votre argument n’est pas valable.

        Consommer à outrage: encore une fois, qui dit que je consomme à outrage? Banlieue = outrance? Nous possédons 5 véhicules et je l’ai dit moi-même. Pi sa ? C’est dans mes moyens, donc j’ai aucune misère à assumer ces dépenses. Pour le reste, je bois du lait comme la plupart des gens, du vin aussi. Je mange de la viande et des pâtes et pleins d’autres choses. Des chips le soir aussi des fois. Elle est où ma surconsommation? Je pourrais très bien dire que vous surconsommez d’habiter en ville et d’étudier en urbanisme! Mais ça n’aurait aucun rapport avouez-le! Donc ce que vous dites n’a autant pas rapport. Encore une fois, votre argument n’est pas valable.

        Réduite la qualité de l’air: qui vous dit sa? J’ai tellement d’arbres sur mon terrain que je fais ma pars des choses (sur une photo vue du ciel datant de 1948, on voit qu’il n’y avait aucun arbre sur mon terrain et dans les environs à cette époque. Maintenant, c’est plein d’arbres tout partout grâce aux habitant du quartier). Voir le lien suivant pour ladite carte: http://geospatial.bibl.ulaval.ca/Donnees/Mosaique/Quebec-1948.htm
        J’ai encore le regret de vous annoncer que votre argument ne tient pas la route.

        Perte de zones agricoles: possiblement, je ne peux le confirmer. En 1948 ce n’était pas agricole. Et pour avant, je ne sait pas! Et vous? L’endroit que vous habitez était peut-être agricole en 1650! Votre bloc appartements à souillez cette terre agricole! Voyez-vous? Au bout du compte, vous n’êtes pas mieux.

        Repousser la nature: la nature est à 5-10 minutes de n’importe quel endroit où l’on se trouve à Québec! Mais de toute façon, puisque je ne fais pas de sorties culturelles, j’imagine que je ne fais pas de sortie dans la nature non plus? Complètement incensé votre histoire encore une fois.

        Sommes toutes, je veux bien croire qu’il y a des avantages et désavantages à la banlieue tout comme à la ville. C’est simplement une question de choix et de goût. Je suis pour la densification de la ville, mais n’empêche que je suis très heureux à l’endroit où je vis et je ne changerais pas mon style de vie pour rien au monde.

        Pour les verts/urbanistes et autres, arrêtez de démoniser les habitants de la banlieue. C’est leur choix tout simplement. Ce n’est pas parce que vous étudiez en urbanisme que vous avez nécessairement raison. Donc Bob, tu as ton opinion et c,est très bien, mais n’essaye pas de cracher sur ceux qui ne sont pas d’accord avec toi puisque tu vas te faire cracher dessus aussi.

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      • Défenseur de Bob

        13 novembre 2012 à 09 h 03

        N’empêche, Mr Bob n’a pas tord.

        Statistiquement, les gens de la banlieue sont moins en forme, ils font moins de sorties culturelles, et les enfants sont plus dépendants pour leurs déplacements, ce qui mène que les enfants de la ville sont plus articulées et développés cognitivement (J’ai vu deux ou trois études là-dessus).

        Et dire que votre expérience personnelle (une anecdote) est plus valable que les statistiques ou que plusieurs années d’études sur un sujet, avec une documentation monstre… Voyons donc, autant dire que la Bible est un ouvrage de science! Ce n’est pas un grande preuve d’esprit analytique…

        Pour la surconsommation, lisez Louis M., il a bien raison, de nombreuses études prouvent que l’empreinte écologique est de loin plus importante dans les banlieues peu denses. Pensez juste à votre occupation du sol. Une personne vivant dans un grand édifice va « s’accaparer » que quelques misérables centimètres carrés sur le territoire en tout (la surface de son édifice divisé par le nombre d’habitants), contre plusieurs mètres carrés pour vous. La différence est énorme! Surtout si on l’applique à toute la population!

        Et franchement, vos cinq voitures, c’est plusieurs tonnes de matériaux, c’est une consommation extrêmement grande qui n’a AUCUN pareil pour une personne choisissant de vivre dans un quartier où il peut encore utiliser ses jambes. À laquelle il faut ajouter les infrastructures très peu efficaces et étendues pour faire rouler vos véhicules en zone peu denses. La surconsommation est RÉELLE.

        Finalement, il est prouvé par de NOMBREUSES ÉTUDES que la banlieue est carrément un mode de vie parasitaire. La banlieue ne génère pratiquement aucune richesse (même au Québec, ce son des cancres de création de PIB), mais elles coûtent à la société et à l’économie une vraie fortune. C’est un mode de vie hyper subventionnée (encore une fois, prouvé par des étude). Bien sûr, elle abrite des ressources humaines nombreuses, mais ces ressources seraient là, peu importe le mode d’urbanisation. Bref, c’est une perte sèche individuellement (gaspillage économique personnel) et globalement.

        Bien sûr, l’impact de la banlieue est bien pire dans les grosses villes, ce que Québec n’est pas. Mais nous savons que nous deviendrons jamais une grande ville en agrandissant le champ de bungalows. Québec est déjà une des régions qui coûtent le plus cher au gouvernement du Québec en dépenses d’immobilisation et réparation; nous sommes déjà des parasites au niveau financier. Faudrait peut-être arrêter de se mettre la tête dans le sable avec des arguments à deux cents (et que vous devez multipliez par le nombre d’habitant de la banlieue, plutôt que d’appliquer seulement à votre petit nombril pour en minimiser l’impact).

        En passant, votre argument sur les arbres démontrent un grand manque d’éducation (désolé). Il faut 3 à 6 arbres croissant pendant 40 ans pour éliminer une seule tonne de CO2. Alors pour compenser vos 5 voitures, il faudrait planter… hum 90 arbres tous les ans et les laisser absorber le CO2 de vos automobiles pendant 40 ans. Encore là, vos voitures émettent D’AUTRES polluants, sans compter leur fabrication. Bref, je ne crois pas que je vais lire quelque chose d’aussi ridicule que cet argument du restant de ma journée, sans rancune :).

        Quand au niveau du « bonheur » et de la qualité de vie, de plus en plus, les études démontrent que le niveau de stress augmente avec la distance à parcourir pour le travail. Le temps personnel dévoué à la famille et aux activités personnelles diminuent aussi grandement. Les sorties sont moins nombreuses, les contacts interpersonnels diminuent dans les zones à faible densité (vos enfants ne vont pas jouer tous les jours au parc, ils sont dans la cours, et les parents se rencontrent moins ainsi). Les enfants sont souvent plus déprimés, moins actifs, et le taux de suicide augmente (oui, c’est documenté). Bref, on a une drôle d’idée de la qualité de vie, ici… Mais bon, on peut regarder du gazon. J’imagine que ça compense.

        Si vous voulez confirmer tout ce qui se trouve dans ce message, je vous conseille http://scholar.google.ca/ pour rechercher des études un peu plus pertinentes que la plupart des sites Internet.

        En espérant vous avoir ouvert les yeux sur un grave problème de société.

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    • Charles

      14 novembre 2012 à 19 h 24

      Quel commentaire d’une bêtise affligeante. Entre la rue tranquille de banlieue et l’appartement qui donne sur la rue en face des putes et des sans-abris, il y a un monde de différence. Sortez de chez vous.

      Il y a des rues en haute-ville plus tranquille qu’à Charlesbourg, et des quartiers de la banlieue aussi sinon plus trash encore que dans St-Sauveur.

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  5. Manu

    12 novembre 2012 à 21 h 29

    Euh… il est juste question du bout de terrain en avant de la maison là, rien de plus :)

    Et pour la comparaison, dans mon quartier, assez récent, les maisons (leurs fondations) sont de 7 à 8,5 mètres de la chaîne de rue, cette distance comprend le trottoir lorsqu’il y en a un. Dans des quartiers plus vieux, années 60-70, je trouve plutôt 10 et 11m.

    Dans Montcalm (Brow, Parc, des Érables par exemple) ça varie entre 6 et 9 mètres, mesuré de la même manière.

    Évidemment, dans St-Jean-Baptiste, St-Roch ou St-Sauveur, ça se limite souvent à la largeur du trottoir.

    Ainsi, à part les quartiers les plus centraux, il n’y pas vraiment de différence de distance entre les zones denses en ville et la banlieue construite depuis les années 80, et peu différence avec la banlieue plus ancienne. Alors pas besoin d’en faire un débat banlieue v/s centre-ville, c’est pas mal pareil partout.

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    • Guibert

      13 novembre 2012 à 14 h 24

      Simple curiosité, avez-vous tenu compte de la largeur de l’emprise de la rue? C’est une chose de mesurer à partir de la chaîne de trottoir, mais pour améliorer la compacité et la présence sur rue (ce que je comprends des recommandations de l’article), il faut aussi des rues plus étroites, en banlieue elles sont souvent très larges. C’est donc la largeur totale entre les façades qui compte, plus que le retrait avant qui n’est pas nuisible en soi. De plus, Montcalm est un quartier aisé à la base, donc plus d’espace disponible. Il faudrait le comparer à des banlieues cossue où les terrais sont grands (j’ignore si c’est le cas dans votre coin)…

      Comme habitant de Saint-Roch (je ne veux pas repartir de débat et ne porte pas de chandail de loup), il y a 9,5m d’écart entre ma bâtisse et celle en face et je serais parfois très heureux de troquer un peu d’asphalte contre une petite marge comme dans Limoilou. Pour autant, la cours arrière m’apparaît un espace bien plus intéressant (et souhaitable) et ça me fascine de voir dans certains quartier de banlieue comment on privilégie parfois une large cours avant qui sert peu, diminuant du même coup la cours arrière et l’intimité qu’elle procure…

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      • Guibert

        13 novembre 2012 à 14 h 36

        Encore que si on aménageait les rues de Saint-Roch comme celle là qui fait à peu près la même largeur, ce serait le meilleur des deux mondes!

        https://maps.google.ca/maps?q=longfellow+street+santa+monica&ie=UTF8&ll=34.002814,-118.471807&spn=0.001799,0.00284&oe=utf-8&client=firefox-a&hnear=Longfellow+St,+Santa+Monica,+Los+Angeles,+California+90405,+%C3%89tats-Unis&gl=ca&t=h&z=19&layer=c&cbll=34.002814,-118.471807&panoid=wz-a_J2oPE45ZZRjTXX5XQ&cbp=12,148.87,,0,11.05

        (et non, ce n’est pas un exemple européen de woonerf, c’est aux USA…)

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      • Manu

        13 novembre 2012 à 21 h 40

        Bon point pour l’emprise de la rue, mais non, je n’en ai pas tenu compte puisque je m’intéressais à la « vraie longueur telle qu’on la voit de la rue ». Néanmoins, votre idée de distance entre les façades est probablement la meilleure car elle tient compte de tout.

        Alors si je refais les mesures (faible échantillonage, rien de scientifique…)

        – Mon quartier de banlieue récent et assez moyen: 25 à 28m selon les rues.
        – Rue du Germoir et autres (quartier récent avec des maisons dans les millions) 25 à 28m selon les rues
        – Montcalm, av.Brown (qui me semble assez typique du coin): 25m (plus au nord) à 31m (plus au sud)
        – Ste-Foy années 60 (av. Moreau): 25 à 28m

        À date ça se ressemble…

        – Duberger années 60 (Monaco, Carreau et autour): 25 à 32m… plus large, beaucoup de gros arbres d’ailleurs.
        – Sillery: (des Gouverneurs et autour): 28 à 38m un peu plus large là aussi
        – Limoilou: 4e avenue, 14e rue, près cégep: 20-24m un peu plus petit

        – St-Jean-Baptiste (St-Olivier): 8 à 9m
        – La Salle: 6 à 9m

        On pourrait faire une très longue liste… ce qui pourrait être intéressant.

        Reste que le point que je voulais apporter demeure, i.e. à part les derniers exemples, ça se ressemble passablement. J’ai été le premier surpris quand j’ai pris quelques mesures car je m’attendais à de grands écarts. Finalement, c’est plutôt une question de perception, à cause de la largeur (ou l’absence) des trottoirs, la grosseur des perrons à l’avant et/ou des escaliers, et probablement le type d’aménagement.

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      • Guibert

        14 novembre 2012 à 12 h 51

        La grosse différence ensuite réside dans le type de construction. Dans Montcalm, on parle majoritairement de triplex en rangée, ce qui donne, à largeur égale un sentiment d’encadrement de la rue plus fort que si c’était des maisons isolées d’un ou des fois deux étages…

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  6. Jean-Francois Martel

    16 novembre 2012 à 09 h 32

    La ville vs la banlieue ou: Mon père est plus fort que le tien…

    Bla bla bla… blabla bla bla…

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