Source : Régys Caron, Le Journal de Québec, le 11 novembre 2009
La Ville de Québec s’apprête à privatiser le service de cueillette des matières résiduelles sur l’unique territoire encore desservi par ses employés en sachant qu’elle paiera plus cher.
C’est ce que démontrent les documents permettant de comparer le coût du service offert par les employés de la Ville et la proposition déposée par le plus bas soumissionnaire, la firme Gaudreau Environnement, de Victoriaville.



11 novembre 2009 à 18 h 31
Ce qui est navrant dans ce dossier, outre le fait de payer plus cher
pour un service moindre, c’est que l’expérience me dit qu’au
moment ou les « gros morceaux » tardent a être ramasser, il y a
de fort risque qu’ils ce retrouvent dans la nature ou carrément
abandonner sur un coin de rue et même devant l’Hôtel de Ville (dèjà
arriver a Charlesbourg et Beauport jadis. Peut-être que je me
trompe et que les citoyens sont rendus plus civilisés, mais
connaissant la nature humaine…
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12 novembre 2009 à 09 h 23
Pour le ramassage des « monstres », il fallait déjà appeler et ils fixaient une date. Je ne sais pas jusqu’à quel point ça va faire une différence pour bien des gens…
Et, pour le « coûter plus cher », il semble qu’on a qu’un seul des points de vue… Je vois mal un fonctionnaire ou même le maire dire: tiens, ça coûte plus cher au privé, alors confions la collecte au secteur privé…
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11 novembre 2009 à 20 h 31
Je me demande si le montant que payait la ville inclut l’amortissement sur les véhicules, leur entretien, et plus important, tous les frais futurus qui collent à un employé, comme une pension de retraite… Je ne sais vraiment pas, alors je me pose la question.
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12 novembre 2009 à 09 h 28
Il manque beaucoup de donées pour se faire une opinion éclairée. Manu apporte des bémols qui abondent dans le même sens.
Je me rappelle que nous avions des parties de la ville déneigées par des sous-traitants et une autre partie par les employés municipaux. Ça créait une saine émulation au sein des fonctionnaires qui voulaient prouver qu’ils étaient meilleurs. En tout cas pour la qualité du travail, ils nous ont convainçu surtout que leur partie était la plus difficile à entretenir (secteur Montmorency, Courville, vieux Giffard et vieux Villeneuve) où les rues sont très étroites. Les sous-traitants avaient les rues des nouveaux développements.
C’est vrai qu’un contrat négocié a un coût fixe et sans surprise mais dans l’hiver 2007-2008 tous les sous-traitants ont demandé un supplément car ils ont dans leur contrat un maximum de centimètre de neige. Par contre un hiver moins neigeux, c’est plus cher un sous-traitant. Si ‘on pouvait prédire les précipitations. Faudrait peut-être consulter le théologien Steven Guilbault, il connait l’avenir de la planète…
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