Québec, le 5 mars 2026 – Au cours des quatre prochaines années, la Ville de Québec investira plus de 80 M$ afin d’améliorer la qualité de vie de celles et ceux qui habitent dans le quartier de Saint-Roch, qui y travaillent ou qui ont choisi d’y faire des affaires. À cette contribution de la Ville s’ajoute des centaines de millions de dollars d’investissements au centre-ville qui proviendront des secteurs privés et publics.
Plus de 80 M$ d’investissements
À court terme, la contribution de la Ville pour la période 2026-2029 se traduira par des investissements de 60 M$ en infrastructures et d’environ 5 M$ par année pour différentes actions prévues au Plan et l’animation du quartier.
Ces projets d’infrastructures comprennent :
Stade Canac – 20 675 000 $
Édifice Joseph-Ernest-Grégoire – 19 000 000 $
Église Saint-Roch – 11 015 000 $
Surfaces multisports – Parc Victoria – 3 920 000 $
Terrains de tennis – Parc Victoria – 3 710 000 $
Centre de services de quartier (CSQ) – 320, rue Saint-Joseph – 900 000 $
Autres installations sportives – Parc Victoria – 200 000 $




5 mars 2026 à 12 h 58
Où sont les plans d’investissements équivalent (en proportion de la taxation) pour les autres arrondissements?
Les millions du public s’envolent par dizaines pour l’arrondissement la Cité-lLimoilou, à ce que je sache, on paie le même taux d’évaluation partout!
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5 mars 2026 à 13 h 06
Haha!
Veux-tu de Lauberivière et les fumeurs de crack dans ton quartier? Si tu réponds oui, alors on pourra débattre de la question.
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5 mars 2026 à 13 h 50
Exactement. Saint-Roch fait beaucoup plus que sa part sur les enjeux sociaux.
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5 mars 2026 à 14 h 26
Sainte-Foy–Sillery–Cap-Rouge et La Cité-Limoilou génèrent plus de la moitié des revenus de taxation de la ville.
Pour La Cité-Limoilou particulièrement, on a une forte base fiscale par km², et des besoins objectivement importants comme Roger souligne.
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5 mars 2026 à 14 h 57
On construit ou agrandit des autoroutes, des écoles, des arénas, des nouveaux quartiers avec ce que ça coute en chaussée, aqueduc, égouts, des boulevards, des parcs industriels dans les quartiers périphériques. Je pense que les investissements sont là et bien au-delà de la juste part, considérant les coûts astronomiques dédiés à implanter et entretenir ces infrastructures et où le m. linéaire d’infra par habitant est beaucoup plus élevé qu’au centre-ville. 54 bunaglows pour 100m de rue et infrastructures vs 15 triplex pour la même distance.
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5 mars 2026 à 21 h 37
Plusieurs urbanistes expliquent que l’idée selon laquelle « les banlieues vivent aux crochets du centre-ville » est trop simpliste. La fiscalité d’un quartier dépend surtout de la valeur foncière et de l’activité économique, pas seulement de la densité résidentielle. À Québec, une grande partie de la richesse foncière provient de secteurs comme Sainte-Foy–Sillery–Cap-Rouge (30%) ou Les Rivières (16%) et Charlesbourg (13%), qui concentrent commerces, bureaux et institutions. Il y a aussi un nombre important de rues à 54 bungalows mais sur des terrains à valeur foncière très souvent plus élevé que s’il y avait des Triplex dessus.
D’autres urbanistes, comme Alain Bertaud, soulignent que les quartiers centraux ont des infrastructures anciennes et astronomiquement coûteuses à rénover, avec des réseaux souterrains complexes et une utilisation très intensive. Des études urbaines (School of Public Policy, Université de Calgary) montrent que ces infrastructures plus récentes ont des coûts d’entretien et de remplacem,ent bien plus faibles que les réseaux centraux pour chaque mètre de rue et canalisation.
L’approche de Charles Marohn montre que certaines banlieues peuvent être déficitaires, chez nous, c’est Haute St-Charles qui remporte la palme, mais tout dépend du type de développement et de l’activité économique future. Une ville est un écosystème où résidentiel, commercial et industriel se complètent, et où tous les citoyens jouent un rôle actif et non parasitaire dans le maintien et le développement de la communauté.
Selon Edward Glaeser (Harvard), les autoroutes sont des infrastructures régionales financées par les gouvernements supérieurs et utilisées par toute l’économie métropolitaine. Les présenter comme une dépense « pour les banlieues » est donc trompeur : elles relient travailleurs et entreprises sur tout le territoire. Il est temps de laisser tomber cette vieille idée des critiques de l’étalement, surtout à Québec, où l’urbanisme contemporain reste raisonnable et loin des excès souvent décriés ailleurs.
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9 mars 2026 à 18 h 47
On a un bel exemple de ce phénomène dans l’annonde de àVélo aujourd’hui. Les couts de l’abonnement va monter de 20% pour les utilisateurs. La raison? Voici la citation du maire: » […] Mais ce n’est pas une raison pour ne pas aller en périphérie. On ne négligera pas les périphéries, même si c’est plus coûteux ». C’est à petite échelle mais ça démontre que les services sont beaucoup plus dispendieux en périphérie. Et qui paye? Le centre-ville bien sûr, cette vache à lait.
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5 mars 2026 à 15 h 26
Les deux plus gros investissements (40 M$) sont des installations supralocales pouvant desservir les résidents de partout sur le territoire de la Ville. On ne pourra jamais comparer les investissements au centre-ville et dans les arrondissements « dortoir ».
Les autres investissements mentionnés, c’est commun avec ce qu’on trouve ailleurs sur le territoire.
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5 mars 2026 à 21 h 35
Perso j’aurais pris cet argent pour faire des forages aléatoires, d’un coup qu’on trouverait un beau spot pour un tunnel.
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6 mars 2026 à 09 h 06
Le ministère des Transports a en main une étude qui montre que le tronçon Pont-Rouge-Shannon est idéal pour un tunnel Tritube (automobile/pipeline/pickup heavy duty). À la sortie du tunnel à Shannon, un pont enjambant la région et passant au-dessus du Vieux Québec (qui devra être rasé pour assurer la sécurité économique) serait construit jusqu’au milieu du fleuve. À cet endroit, sera aménager un nouveau terminal pour un traversier électrique pour piéton (nouvelle technologie italienne non-testée) qui amènera les usagers sur la rive sud. Le terminal sera équipé d’un stationnement incitatif de 30 000 places tarifé à la minute. Au nouveau quai aménagé sur la rive-sud, le même ticket donnera droit à un service de vélo partage, service ajouté à la demande du maire Blaney.
À noter que cet ouvrage sera à sens unique du nord au sud en attendant le financement du fédéral pour l’autre sens.
Le ministre Julien ne veut malheureusement pas divulguer l’étude mais affirme fièrement que les habitants de Pont-Rouge sont en accord avec le projet car il est basé sur le gros bon sens. M.Julien déclare : «C’est évident ». M. Julien promet une première pelletée de terre avant la fin du mandat sinon il démissionnera le 6 octobre prochain.
Pouf, je me réveille, ce n’était qu’un rêve, dommage!
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7 mars 2026 à 13 h 09
on règle le problème gratis pas d’étude $$ ; les quartiers d’une ville avec une croissance économique ou les banques ou bancaire s’installe , on note qu’il on déserté st Roch depuis un bon moment il on abandonné de magnifique édifices ; les banques sont au service des entreprises
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