Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Archives pour la catégorie « Arrondissement La Cité-Limoilou »

Îlot Saint-Vincent-de-Paul : Jacques Robitaille conteste l’avis d’expropriation

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 22 janvier 2019 Commentaires fermés sur Îlot Saint-Vincent-de-Paul : Jacques Robitaille conteste l’avis d’expropriation

Radio-Canada
Yannick Bergeron

L’homme d’affaires Jacques Robitaille conteste l’avis d’expropriation déposé par la Ville de Québec, qui veut récupérer le terrain de l’îlot Saint-Vincent-de-Paul.

Dans sa contestation déposée à la Cour supérieure, le promoteur indique ne jamais avoir ménagé ses efforts pour développer l’emplacement dans le respect des règlements.

M. Robitaille affirme que son entreprise a eu, en vain, des discussions avec la Ville pour mener son projet à bien.

« La demanderesse [l’entreprise] a vu sa propriété tomber dans de véritables limbes juridiques », peut-on lire dans la demande de contestation de l’homme d’affaires.

Il se plaint d’avoir dû mettre son projet immobilier sur la glace après l’adoption d’une résolution par le comité exécutif de la Ville, en septembre 2017.

Aucune précision, disent les avocats

Cette résolution ordonnant l’expropriation n’a été suivie d’aucune précision quant aux intentions de la Ville, soulignent les avocats de Robitaille dans le document judiciaire.

« La conduite de la défenderesse […] est inexplicable, et ambiguë et lui cause un préjudice tel qu’elle rend illégale la présente expropriation », allèguent les avocats dans leur requête.

Depuis des années, le promoteur soutient qu’il veut construire à cet endroit un hôtel, des logements et des commerces.

La Ville cherche à récupérer ce terrain de 4720 mètres carrés qui est vacant depuis la démolition de la façade de l’église Saint-Vincent-de-Paul.

L’administration du maire Labeaume a déjà indiqué vouloir y aménager un espace vert, ainsi qu’un lien mécanique pour relier la Basse-Ville à la Haute-Ville.

La suite

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Parc, Projet - Îlot St-Vincent-de-Paul.

Le Village Nordik prépare l’après-Marché du Vieux-Port

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 19 janvier 2019 3 commentaires

Ian Bussières
Le Soleil

La fermeture et l’éventuelle démolition des installations du Marché du Vieux-Port ne compliquent pas seulement la vie des clients qui devront changer leurs habitudes. Le Village Nordik, qui s’installe chaque année durant près de deux mois sur le bassin Louise, perdra aussi des infrastructures fort utiles pour les quelque 40 000 personnes qui viennent y pratiquer la pêche sur glace chaque année.

Jade-Éva Côté-Rouillard de J-EM Événements, promoteur du Village Nordik, préférait d’ailleurs ne pas s’avancer sur l’achalandage attendu au cours des prochaines années, en marge de la conférence de presse de lancement du quatrième Village Nordik vendredi. «On ne sait pas vraiment comment les visiteurs vont réagir sans la présence du Marché du Vieux-Port. Il faut le dire, pour nous, ces installations étaient parfaites», a-t-elle déclaré.

Mme Côté-Rouillard refuse cependant de qualifier de «problème» la fermeture du Marché du Vieux-Port, causée par le choix de la Ville de Québec d’ouvrir un marché public sur les terrains d’Expo-Cité.

«Une chose est certaine, c’est que pour nous, il n’est pas question de changer d’emplacement. L’écluse du bassin Louise nous permet de retenir les quelque 12 000 truites que nous y ensemençons chaque année. S’il n’y a pas d’écluse, les truites que nous payons entre 4,50 $ et 5 $ l’unité peuvent s’en aller et elles ne sont pas prises par nos pêcheurs», indique Mme Côté-Rouillard.

(…)

En attendant, la pêche sur glace reprend dans le bassin Louise dès samedi et jusqu’au 10 mars. «Notre achalandage est à la hausse chaque année depuis le début et 20 % de nos 40 000 visiteurs sont des touristes du Québec, du reste du Canada ou internationaux», poursuit Mme Côté-Rouillard.

Cette année, l’organisation a aussi ajouté un lot spécial de truites de 18 pouces, «histoire de rendre l’activité plus sportive».

La suite

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Tourisme.

Déménagement de L’Hôtel-Dieu: des bâtiments menacés

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 14 janvier 2019 Commentaires fermés sur Déménagement de L’Hôtel-Dieu: des bâtiments menacés

Baptiste Ricard-Châtelain
Le Soleil

EXCLUSIF / Le complexe hospitalier de L’Hôtel-Dieu compte une quinzaine de bâtiments dans le Vieux-Québec. Et il est loin d’être acquis qu’ils seront tous occupés après le départ des malades et des équipes de soins vers le mégahôpital en construction sur le site de l’Enfant-Jésus.
Certains risquent d’être écartés des plans quand viendra le temps d’offrir une nouvelle vocation à l’institution du Vieux-Québec dont les occupants déménageront à partir de 2020, prévient René Bouchard, directeur adjoint des communications du Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux. En entrevue avec Le Soleil, il est clair : des immeubles pourraient est classés «excédentaires».

Un comité consultatif a été mis sur pied par le CIUSSS pour scénariser la mutation de l’hôpital. Et ce comité a décidé de changer de perspective. Au lieu de prendre la liste des édifices puis de chercher comment occuper tous les pieds carrés, les membres ont choisi d’évaluer, dans un premier temps, les besoins de la population du Vieux-Québec et de la région. «À partir de ce moment-là, ça va nous permettre de déterminer […] qu’est-ce qu’on a besoin pour offrir ces services-là.»

(…)

Et les Nouvelles-Casernes en rénovation en face de l’hôpital, auront-elles un rôle à jouer? La structure historique n’est pas dans la liste des immeubles évalués par le CIUSSS dans le cadre du mandat de transformation de L’Hôtel-Dieu. Seules les bâtisses appartenant déjà à l’hôpital y figurent.

Par contre, des discussions ont eu lieu avec la Commission de la capitale nationale du Québec pour évaluer si le réseau de la santé pourrait participer à la recherche d’une vocation aussi pour les Nouvelles-Casernes. «Mais c’est un dossier totalement à part.»

La suite

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Histoire, Patrimoine et lieux historiques.

Le cimetière de Gros-Pin: un lieu oublié du quartier Limoilou

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 13 janvier 2019 6 commentaires

Par Guillaume Lizotte ; d’après une idée et des recherches effectuées en collaboration avec Steve Vallières
Saint-Roch moderne

Il existe une quantité innombrable de lieux dans la ville dont la vocation passée a été complètement oubliée et que seul le tracé actuel des rues et des routes en définit encore l’espace. Aujourd’hui, on traverse souvent ces espaces en les imaginant comme ayant été toujours occupés de la même façon. On peut pousser l’audace et s’imaginer qu’il y avait, à la rigueur, autrefois un champ ou une forêt. C’est du moins l’hypothèse facile et qui s’avère dans la plupart des cas, vraie.

Mais parfois il y avait autre chose qu’un champ… Un collègue au travail m’a récemment entraîné dans sa « lubie » concernant les emplacements dans la ville de Québec autrefois occupés par des cimetières et dont nous avons complètement oublié l’existence aujourd’hui.

Ses trouvailles m’ont rappelé les rumeurs concernant un cimetière qui aurait autrefois existé au 19e siècle, sous l’actuel Ashton de la 1re Avenue, au coin de la rue des Bouleaux est, dans le secteur encore identifié par une majorité comme étant la paroisse Saint-Albert-le-Grand. Les rumeurs disaient que des ossements avaient autrefois été trouvés en creusant le viaduc ferroviaire, près du Natrel sur la 1re Avenue.

La 1re Avenue suit le tracé d’un chemin ouvert dans les environs de 1666 pour relier Québec et le Trait-Carré de Charlesbourg. Il nous apparaissait donc bizarre qu’on ait pu enterrer des défunts sous une route. À moins que les rumeurs sur l’emplacement exact de ce cimetière étaient erronées ? Nous nous sommes mis à fouiller sur le sujet afin de répondre à cette question :

Quel était l’emplacement exact du Cimetière de Gros-Pin ?

Mais avant d’exposer une hypothèse, un peu d’histoire s’impose …

La suite

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Histoire, Patrimoine et lieux historiques.

Le Vieux-Québec passe au guichet

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 10 janvier 2019 6 commentaires

François Bourque
Le Soleil

CHRONIQUE / Plusieurs ont vu dans la fermeture récente de quelques restaurants du Vieux-Port et dans celle annoncée de la caisse populaire de la rue des Jardins un nouveau signe de dévitalisation du Vieux-Québec.
Après son école primaire publique (partie il y a longtemps), sa SAQ, son épicerie, deux de ses pharmacies et autres institutions locales, le vieux quartier perdra aussi sa caisse. Une sorte de symbole.

Le maire Régis Labeaume et le conseiller indépendant Jean Rousseau ont dénoncé cette fermeture et n’ont pas baissé les bras.

La caisse insiste cependant qu’il n’y a plus assez d’utilisateurs pour y justifier un comptoir de service. Ses chiffres sont assez convaincants.

Ce n’est pas que le quartier va mal, mais les habitudes de consommation et les façons de faire ses transactions bancaires ont changé. On ne va plus comme avant au comptoir de la caisse et pas davantage à celui du Vieux-Québec qu’à ceux d’autres villages et quartiers.

La fermeture compliquera la vie à des commerçants qui allaient encore y déposer ou chercher des rouleaux de monnaie. Mais si des centres commerciaux réussissent à distribuer de la monnaie à leurs commerçants, il doit bien y avoir moyen d’imaginer quelque chose dans le Vieux-Québec.

Le cas de personnes âgées ou démunies peu à l’aise avec les guichets automatiques ou n’ayant pas de téléphone intelligent ou d’ordinateur pour transiger à distance est plus délicat.

Pour celles-là, même si elles sont peu nombreuses, un guichet de caisse populaire pour encaisser son chèque peut sembler un service presque essentiel.

Cela place le Mouvement Desjardins un peu en porte à faux avec ses valeurs fondatrices de solidarité et de vie communautaire. Il vivra le cas échéant avec ses contradictions.

La vitalité et le charme du Vieux-Québec tiennent à un fragile équilibre entre les fonctions touristiques et résidentielles. Pour que le quartier reste vivant, les résidents doivent pouvoir y trouver une diversité de services de proximité.

La caisse contribuait à cette diversité, mais n’y est pas aussi essentielle qu’un dépanneur, une épicerie ou une pharmacie. Les espaces publics, places et lieux de rassemblement font aussi partie des services de proximité, rappelle le conseiller Rousseau.

Le Vieux-Québec se remettra du départ de la caisse. Comme il se remettra de la fermeture de quelques restaurants du Vieux-Port.

(…)

La fermeture annoncée du Marché du Vieux-Port reste à court terme la principale menace à la qualité de vie du Vieux-Québec. Plus significative que le départ de la Caisse et les roulements dans la restauration.

Cette perte sera heureusement compensée par la venue de halles d’alimentation à l’îlot Charlevoix, dans la côte du Palais. Le projet, relativement modeste lors de l’annonce initiale de l’automne dernier, a depuis pris beaucoup d’ampleur, rapporte le promoteur. Il débordera du site initialement prévu.

On y retrouvera des services de boucherie, de poissonnerie, de boulangerie, d’épicerie, etc., dans une galerie marchande. Il y aura aussi des logements aux étages supérieurs. Les détails du nouveau projet seront dévoilés la semaine prochaine.

La suite

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou.

Appel aux gens de Québec Urbain: réponse trouvée

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 9 janvier 2019 Commentaires fermés sur Appel aux gens de Québec Urbain: réponse trouvée

Vous vous souvenez de ce billet qui disait:

Voici un petit défi pour ton blog Québec Urbain.

Au coin des rues Bigaouette et St-Vallier ouest, il y avait une station de service qui a été transformée en garage pour vendre des autos usagés.

Depuis environ 2 semaines, le garage a disparu ainsi que les autos.
Les pelles et les gros camions sont à l’œuvre.

Ton défi : savoir ce qui va remplacer ce garage sur ce grand terrain.

Moi je crois que ce sera de l’habitation … mais quoi?

Le lecteur nous ayant proposé ce défi nous a donné aussi réponse hier. Ce sera le Saint-Sô, un immeuble de 90 logements. Dès que des illustrations du projet seront disponibles, elles seront sur Québec Urbain.

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Logement locatif ou social.

L’échéancier du sauvetage des Nouvelles-Casernes étiré d’un an

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 9 janvier 2019 5 commentaires

Baptiste Ricard-Châtelain
Le Soleil

La Commission de la capitale nationale du Québec (CCNQ) étire d’au moins un an l’échéancier pour le sauvetage des Nouvelles-Casernes du Vieux-Québec. Et met de côté ses démarches pour trouver une vocation aux bâtiments patrimoniaux, réflexions qui ont encore abouti dans un cul-de-sac.
Les travaux de stabilisation de la phase 1 ont été lancé au printemps 2018, cinq ans après l’annonce du sauvetage de l’ensemble architectural bordé par la côte du Palais. Les ouvriers devaient conclure cette partie de l’entreprise d’ici l’été.

Mais la CCNQ vient de réviser ses objectifs, indique au Soleil la conseillère stratégique aux communications et relations publiques, Valérie Lesage.

L’entrepreneur a tenté de rattraper l’échéancier fuyant en enveloppant une partie de la structure pour l’hiver. Cela lui permet d’accélérer la cadence de reconstruction en chauffant; les maçons peuvent donc poursuivre la besogne malgré le climat hivernal.

Cependant, force est de constater que l’ouvrage ne sera pas fini cette année. «On parle plutôt de l’été 2020 dans le nouvel échéancier», dixit Valérie Lesage.

La préparation de la phase 2 débute néanmoins tranquillement, la Commission commençant à réunir une équipe d’experts en ingénierie pour l’épauler. Officiellement, ce second volet doit toujours être fini en 2021, tel qu’inscrit à l’échéancier initial. Mais cette portion de l’aventure pourrait aussi être repoussée, puisqu’elle doit débuter seulement une fois la phase 1 terminée, tel qu’inscrit dans les documents de la CCNQ.

Quoique le calendrier devienne élastique, Valérie Lesage maintient que le budget sera respecté. Une enveloppe de 20 millions $ avait été octroyée par Québec. Et les travaux de construction à proprement parler coûteront autour de 14 millions $.

Pas de vocation

À ce prix, il n’est aucunement question de réaliser des aménagements intérieurs pour y installer un musée, des bureaux ou des commerces, rappelle cependant Valérie Lesage. «On n’est pas dans des travaux d’aménagement.»

Il faut dire que la recherche de vocations est difficile. En 2014, un appel à tous pour trouver des occupants n’avait pas permis de dénicher suffisamment de projets pour faire revivre le vaste complexe historique.

La suite

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Histoire, Patrimoine et lieux historiques.

Îlot St-Vincent-de-Paul: expropriation

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 4 janvier 2019 13 commentaires

Photo: Gérald Gobeil 2003

Dominique Lelièvre
Journal de Québec

La Ville de Québec a mis à exécution, jeudi, sa menace d’exproprier l’homme d’affaires Jacques Robitaille de l’Îlot Saint-Vincent-de-Paul, ce terrain au sommet de la côte d’Abraham au cœur d’une saga qui dure depuis des années.

L’avis d’expropriation, publié au registre foncier du Québec, somme la société d’immeubles de Jacques Robitaille de céder à la Ville le site qui abritait auparavant le patro et l’église Saint-Vincent-de-Paul.
Depuis quelques années, le maire Régis Labeaume a maintes fois laissé paraître son impatience devant l’état du terrain dans ce secteur qui est pourtant stratégique, à l’angle de la côte d’Abraham et de l’avenue Honoré-Mercier.

La nouvelle semble sonner le glas du projet du propriétaire des Hôtels Jaro qui projetait en 2016 de construire à l’entrée de la ville un immeuble de 10 étages comprenant un hôtel, des logements et des commerces.

Jacques Robitaille a cependant 30 jours pour contester l’avis d’expropriation devant la Cour supérieure. L’homme d’affaires n’a pu être rejoint jeudi soir. Son avocat, Me William Noonan, n’a pas rendu notre appel.

La suite

Un billet précédent en 2016

Un parc ?

Le projet Hôtel Boréal en … 2009 !

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou.

Et si on rasait un quartier industriel à Québec?

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 26 décembre 2018 7 commentaires

Baptiste Ricard-Châtelain
Le Soleil

Et si on repensait la Ville aujourd’hui? Commençons par un seul secteur : le grand rectangle industriel qui coupe le Vieux-Limoilou de Maizerets; celui coincé entre le chemin de la Canardière et le Port de Québec; celui où s’érigent l’incinérateur municipal, l’usine de Papiers White Birch, un recycleur de métaux… Et si la Ville rasait tout pour construire un nouveau quartier au goût du jour?

Disons-le d’emblée, il y a un prérequis à la poursuite de votre lecture : oubliez un moment tout négativisme, rayez de votre vocabulaire le mot utopie et rangez votre calculatrice à fonds publics. Maintenant, vous pouvez poursuivre.

Il y a donc ce secteur industriel plutôt incongru au cœur de la capitale. Puis, il y a ces deux finissants d’une «double maîtrise» en architecture et design urbain : Charles Gosselin-Giguère et Simon Parent. Les comparses se sont dit que le temps est venu de transformer complètement ce quartier, d’en imaginer un tout neuf. Ils l’ont même déjà baptisé : Stadaconé, une référence à l’ancien village iroquoien.

Historiquement, les usages industriels sont installés en périphérie des villes, remarque Simon Parent. «Mais avec la croissance urbaine qui s’est faite au cours des 100 dernières années, ces équipements-là se sont retrouvés au centre.» Tout comme l’autoroute Dufferin-Montmorency et des activités portuaires un peu moches.

Ces infrastructures et bâtiments, héritages d’une autre ère, sont «en fin de vie», plaident-ils.

(…)

De la place pour l’équivalent de deux Limoilou en logements [28 000 personnes], deux Phares en bureaux, 17 pavillons Pierre Lassonde en bâtiments publics et 23 rues Cartier en commerces. Ils ajoutent des berges naturalisées, des quais, de la verdure…

«Très rentable»

Et il y aurait de l’argent à faire. Pour les promoteurs immobiliers. Pour le Port. Pour la Ville aussi, qui verrait ses revenus de taxes grimper avec l’augmentation rapide de la valeur foncière.

Les contribuables y trouveraient également leur compte, affirme le duo. Un piéton coûte beaucoup moins cher en infrastructure qu’un automobiliste.

«Ce serait très rentable», lance Charles Gosselin-Giguère.

La suite

Le site web de la démarche

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou.

Un projet de 32,5 millions$ pour Lauberivière

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 18 décembre 2018 1 commentaire

Jean-François Néron
Le Soleil

Le projet de construction de 32,5 millions de dollars de la Maison Lauberivière débutera au printemps. Le nouveau bâtiment offrira une plus grande capacité d’accueil dans des espaces mieux adaptés.
«Après avoir consacré plus de dix ans à la réalisation de ce projet, je peux dire que c’est le meilleur moment de ma vie.» Le président du conseil d’administration de Lauberivière, Georges Amyot, était visiblement ému, mardi, lors de l’annonce officielle du début des travaux.

C’est que l’immeuble actuel, situé au 401, rue Saint-Paul, ne répond plus aux normes de construction d’aujourd’hui. «C’est un jour nouveau parce que nos locaux sont désuets et ne correspondent plus aux normes en vigueur. L’enveloppe du bâtiment ne conserve plus son énergie. On peut rénover, peinturer, mais quand on s’attaque à un problème majeur, c’est plus difficile», explique le président à propos de l’édifice, autrefois l’Hôtel Champlain, qui avait été offert gracieusement à l’organisme il y a 35 ans par les communautés religieuses.

Lauberivière offre principalement des services de gîte et de repas aux personnes en situation d’itinérance. Le futur immeuble de sept étages abritera 131 chambres de dépannage et 18 logements transitoires à sa clientèle composée à 80% d’hommes.

Ses 10 000 mètres carrés de superficie sont répartis entre plusieurs services: salle à manger de 175 personnes, clinique médicale pour les personnes désaffiliées du système de santé, une fiducie pour l’encaissement des chèques d’aide sociale, une salle de socialisation, une autre de dégrisement et des salles de cours pour des programmes de réinsertion à l’emploi.

M. Amyot ajoute que la capacité de nuitées passera de 25 000 actuellement à 47 800 par an et qu’il sera possible d’offrir 200 000 repas par an.

Comme quoi l’édifice sera à la fine pointe des normes, il sera écoénergétique et comprendra une cabine pour les fumeurs avec élimination de la fumée et une chambre thermique pour l’élimination des punaises de lit.

La suite

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Logement locatif ou social.