Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Archives pour la catégorie « Arrondissement La Cité-Limoilou »

Le Château Frontenac a 125 ans aujourdh’ui

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 18 décembre 2018 Commentaires fermés sur Le Château Frontenac a 125 ans aujourdh’ui

Crédit photo: Emmanuel Coveney

Jérôme Ouellet
Société historique de Québec (collaboration spéciale)
Journal de Québec

C’est il y a 125 ans aujourd’hui que le Château Frontenac ouvrait ses portes au public d’ici et d’ailleurs. On a tout dit, ou presque, de cet hôtel. La Société historique de Québec vous propose de découvrir, ou de redécouvrir, 10 curiosités, événements ou personnages intéressants qui ont jalonné l’histoire de l’hôtel dont la légende veut qu’il soit le plus photographié au monde.

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Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Histoire, Patrimoine et lieux historiques.

Démocratie Québec met de la pression pour sauver la Maison Pollack

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 18 décembre 2018 Commentaires fermés sur Démocratie Québec met de la pression pour sauver la Maison Pollack

Louise Boisvert
Radio-Canada

Le conseiller Jean Rousseau veut forcer la Ville de Québec à intervenir auprès du propriétaire de la Maison Pollack pour qu’il effectue les travaux nécessaires afin d’assurer sa pérennité.

Jean Rousseau demande à la Ville d’utiliser les outils disponibles pour le faire, notamment les amendements adoptés par le gouvernement du Québec en début d’année qui donnent plus de mordant aux villes pour intervenir auprès des propriétaires récalcitrants.

La loi a été « testée » cet automne, selon le conseiller. En octobre, Radio-Canada révélait que le propriétaire de deux immeubles du secteur de l’avenue Claude-Martin de Vanier a eu 30 jours pour apporter des modifications à ses bâtiments mal entretenus. Une démarche qui a porté fruit. Le propriétaire a exécuté les travaux.

Le conseiller Rousseau avait prévu une mise en scène pour aborder le sujet. Il avait en main un morceau d’une des volutes, élément architectural de la maison, qu’il a trouvé dans les poubelles du propriétaire en passant sur Grande Allée.

Le maire de Québec confirme que les démarches d’expropriation sont entamées. « On pense qu’on a les moyens de le faire », a-t-il dévoilé lors du conseil municipal.

Régis Labeaume est confiant que la loi permet à la Ville de forcer le propriétaire à s’en départir.

Le maire confirme du même souffle être en discussion avec des promoteurs intéressés à restaurer la maison et à honorer la mémoire de Maurice Pollack.

M. Pollack résidait dans cette résidence située au 1, Grande Allée dans la première tranche du 20e siècle. C’était un commerçant bien connu à l’époque. Sa maison fut construite en 1909-1910.

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Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Histoire.

Les résidents du Vieux-Limoilou conviés à un large exercice de réflexion sur les défis et enjeux de leur quartier

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 17 décembre 2018 Commentaires fermés sur Les résidents du Vieux-Limoilou conviés à un large exercice de réflexion sur les défis et enjeux de leur quartier

Lundi 17 décembre 2018 – Le conseil de quartier du Vieux-Limoilou, avec l’appui de Votepour.ca, a amorcé cette fin de semaine une large démarche de participation citoyenne liée à un questionnaire en ligne, en invitant les résidents et résidentes du secteur à réfléchir leur quartier, identifier ses forces et faiblesses et définir des chantiers prioritaires.

L’invitation à se prononcer a été lancée aux citoyens et citoyennes du Vieux-Limoilou dans le cadre d’une vaste réflexion menée par le conseil de quartier quant à l’évolution du secteur.

« On cherche à voir comment les résidents et résidentes perçoivent le Vieux-Limoilou, quels sont les enjeux et les chantiers qu’ils jugent prioritaires. On cherche aussi à connaître ce qui les a amenés à s’y installer – et ce qui les amènera à choisir d’y rester ou de le quitter d’ici dix ans. Au final, c’est leur vision du quartier et de son évolution qu’on veut découvrir », explique le président du conseil de quartier, Raymond Poirier.

Les résultats obtenus serviront à soutenir le mandat du conseil de quartier et à orienter tant les actions qu’il pourra entreprendre que les recommandations qu’il sera appelé à fournir à l’administration publique – cela, tout particulièrement dans un contexte où le Vieux-Limoilou sera appelé à évoluer et se transformer, ne serait-ce qu’au contact de larges projets d’urbanisme et d’aménagement qui seront déployés au fil des prochaines années.

La mobilisation déjà commencée

Les équipes bénévoles du conseil de quartier et de Votepour.ca arpentaient les rues du Vieux-Limoilou samedi et dimanche dernier afin de faire connaître l’initiative. C’est ainsi près de 10 000 tracs qui ont été laissés dans les boîtes postales du quartier – cela, sans compter les quelques cent résidents et résidentes qui ont été rencontrés au fil de l’exercice.

Le questionnaire Web – prenant une quinzaine de minutes à remplir – a été développé par les experts de Votepour.ca avec l’appui des administrateurs du conseil de quartier. Votepour.ca accompagnera également le conseil dans l’analyse des résultats.

« Alors que Votepour.ca est né dans Limoilou et y a régulièrement testé ses approches, il nous paraissait normal de s’associer au conseil de quartier afin de mieux comprendre les besoins et les visions de développement des citoyens et des organismes pour les prochaines années, mais, surtout, pour favoriser l’acceptabilité sociale des futurs projets », indique le cofondateur de Votepour.ca, Marc Jeannotte.

Le formulaire est disponible ici

Les citoyens et citoyennes ont jusqu’au 31 janvier 2019 pour faire entendre leur voix.

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Publications & ressources Internet.

Cité Verte : une nouvelle grue dans le ciel de Québec

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 16 décembre 2018 Commentaires fermés sur Cité Verte : une nouvelle grue dans le ciel de Québec

Le bloc A qui sera érigé bientôt vient de permettre au ciel de Québec de se dote d’une nouvelle grue.

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Écoquartier, Projet - Cité verte.

Cottage Ross : rénovations à la façade

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 16 décembre 2018 Commentaires fermés sur Cottage Ross : rénovations à la façade

En regardant la photo sur cet article d’octobre, vous pourrez constater qu’on améliorer la structure du bâtiment en reprenant le parement de la façade. Reste à savoir l’utilisation qui sera faite du bâtiment à partir de cet été; est-ce que ce sera relié aux jardins communautaires qui seront situés à l’arrière ?

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Projet - Cité verte.

Le 155 Grande Allée Est: état de la location

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 14 décembre 2018 Commentaires fermés sur Le 155 Grande Allée Est: état de la location

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Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Logement locatif ou social.

Les Hurons-Wendats convoitent les terrains de la Défense nationale à Sainte-Foy

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 5 décembre 2018 1 commentaire

Guylaine Bussière
Radio-Canada

À l’étroit sur la réserve de Wendake, les Hurons-Wendats veulent faire l’acquisition des terrains récemment libérés par la Défense nationale à Sainte-Foy. Le grand chef Konrad Sioui souhaite doubler les espaces résidentiels de la réserve en développant cette parcelle de terrains évaluée à un peu plus de 35 millions de dollars.

L’actuel territoire de Wendake, enclavé au coeur de Québec dans le secteur de Loretteville, fait à peine quelques kilomètres carrés et la nation huronne-wendate y manque d’espace, affirme Konrad Sioui.

« On n’a plus de place, tout le monde l’a reconnu, c’est l’une des plus petites réserves indiennes au Canada, Wendake, ça fait longtemps », dit-il.

Cette situation oblige plusieurs membres de la communauté à vivre hors réserve.

Selon le conseil de la nation, 851 Hurons-Wendats sont inscrits sur une liste d’attente en vue de s’installer sur le territoire huron.

En acquérant les 123 000 mètres carrés dont la Défense nationale veut se départir à Sainte-Foy, le conseil de la nation pourrait être en mesure de répondre à la demande, fait valoir Konrad Sioui.

À ceux qui pourraient soulever que les Hurons seront loin de leur réserve actuelle, le grand chef rappelle que ces terres leur appartenaient à l’origine.

« On est en plein corridor de la seigneurie de Sillery ici, c’est notre seigneurie, alors on est toujours dans l’optique d’agrandir Wendake à l’intérieur de nos terres ancestrales. »

Selon le conseil de la nation, 851 Hurons-Wendats sont inscrits sur une liste d’attente en vue de s’installer sur le territoire huron.

En acquérant les 123 000 mètres carrés dont la Défense nationale veut se départir à Sainte-Foy, le conseil de la nation pourrait être en mesure de répondre à la demande, fait valoir Konrad Sioui.

À ceux qui pourraient soulever que les Hurons seront loin de leur réserve actuelle, le grand chef rappelle que ces terres leur appartenaient à l’origine.

« On est en plein corridor de la seigneurie de Sillery ici, c’est notre seigneurie, alors on est toujours dans l’optique d’agrandir Wendake à l’intérieur de nos terres ancestrales. »

« Pas de tours de 60 étages. On ne veut pas faire un Place Laurier deux ni rien. On veut que ce soit des terres qui servent à un développement qui est confortable, puis qui va bien dans le décor aussi. »

Joël Lightbound favorable

Les revendications huronnes-wendates trouvent écho à Ottawa. Le député libéral de Louis-Hébert, Joël Lightbound, est sensible au projet de la nation.

À son avis, le climat de réconciliation qui prévaut entre le gouvernement fédéral et les Premières Nations est propice à une telle entente.

« Ce que je souhaiterais, c’est de voir ces terrains-là aboutir entre les mains de la nation huronne-wendate qui a des revendications historiques, les terrains se trouvant sur l’ancienne seigneurie de Sillery », commente M. Lightbound.

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Trudel Alliance poursuit ses emplettes sur le boulevard Wilfrid-Hamel

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 5 décembre 2018 4 commentaires

Jean-Michel Genois-Gagnon
Le Soleil

Trudel Alliance a la dalle. Le promoteur immobilier poursuit ses emplettes et met le grappin sur le centre commercial qui héberge l’enseigne Pizza Royal au coin de la rue Marie-de-l’Incarnation et du boulevard Wilfrid-Hamel. Un investissement de 6,25 millions $.

Il s’agit d’une quatrième propriété d’envergure pour les frères Trudel sur le boulevard Wilfrid-Hamel. La compagnie détient également le centre commercial Fleur de Lys, ainsi que les adresses 1950 et 5050. Cette dernière compte, entre autres, comme locataire le restaurant Le Rascal.

Pour l’heure, aucun projet d’agrandissement ou de rénovation ne figure dans les plans des promoteurs pour leur dernière acquisition. Elle est située au 623, boulevard Wilfrid-Hamel. Cette transaction s’inscrit dans le plan de l’entreprise qui souhaite «redynamiser» ce secteur au cours des prochaines années.

«Nous avons acheté l’établissement, car il cadre très bien dans notre stratégie d’affaires. On vise toujours atteindre le milliard de dollars d’actifs privés», note au Soleil Jonathan Trudel, vice-président exécutif. «On croit beaucoup en cette artère. On pense qu’il va s’agir d’un excellent endroit pour réaliser au cours des prochaines années du développement immobilier», poursuit-il.

La transaction pour le centre commercial qui compte une dizaine de locataires, dont une pharmacie Jean Coutu, un magasin Betonel et une succursale de la Banque Nationale, a été officialisée vendredi dernier.

«C’est un immeuble qui bénéficie d’une très belle visibilité en raison de son emplacement. Il y a aussi des locataires de qualité», dit M. Trudel.

Dans une autre transaction, également signée au cours des derniers jours, les frangins Trudel ont acheté pour 345 000 $ un autre édifice situé à proximité de leur site du 1950, boulevard Wilfrid-Hamel.

Pour le moment, la direction demeure avare de commentaires sur ses projets pour le secteur. Pour le terrain de 300 000 pieds carrés, à proximité de l’autoroute Robert-Bourassa (1950), plusieurs options sont sur la table notamment la construction d’édifices commerciaux et de bureaux. C’est aussi le cas pour le site de Fleur de lys.

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Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Commercial.

La Ville ne sauvera pas l’église du Très-Saint-Sacrement

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 27 novembre 2018 5 commentaires

Stéphanie Martin
Le Soleil

Malgré l’insistance du conseiller Yvon Bussières, l’administration Labeaume n’a pas l’intention de sauver l’église du Très-Saint-Sacrement.

« Ce n’est pas dans les affaires municipales. Je vais aller loin : ça ne nous regarde pas. » De France, où il participe à une mission économique, le maire de Québec, Régis Labeaume, a été catégorique. Il a fermé la porte à toute intervention de la Ville dans le dossier de l’église juchée en haut de la côte Saint-Sacrement. Sa mise en vente a été confirmée par la fabrique, qui n’est plus en mesure d’assumer les coûts de rénovation que nécessite l’édifice religieux.

« Ce sont des églises, ça regarde le diocèse, la fabrique, ça ne regarde pas la Ville de Québec. On va tenter de nous amener dans le dossier, M. Bussières l’a fait, puis il l’a fait très correctement, mais je veux être très clair : ce n’est pas un dossier municipal », a tranché le maire.

(…)

Le maire a anéanti cette possibilité.

« Elle n’est pas dans les huit églises qu’on a choisies et on n’ajoutera pas d’églises. Il y a des critères très clairs sur lesquels c’est basé et on n’ajoutera pas d’églises. »

Il a lancé la balle dans le camp du gouvernement provincial. « Nous, on gère une ville, on ne gère pas les églises et un diocèse. Qu’ils aillent voir le gouvernement. »

La vice-présidente du comité exécutif et responsable du patrimoine, Marie-Josée Savard, a elle aussi fermé la porte à double tour. « On a déjà un montant d’argent prévu sur 10 ans, 30 millions $, et malgré ça, on sait qu’on aurait besoin de davantage. […] On ne peut pas toutes les sauver. » La Ville n’a pas l’intention de classer l’édifice non plus, dit Mme Savard.

Dans son rapport sur la préservation du patrimoine religieux, le groupe de travail présidé par John R. Porter identifiait l’église du Très-Saint-Sacrement comme étant « carrément en péril » en raison de « l’état alarmant de [sa] structure ». « On peut s’interroger sur leurs chances de survie », écrivait le groupe, citant aussi l’église Saint-Cœur-de-Marie, qui est pour sa part dans un état de détérioration avancée.

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Préservation du patrimoine culturel à caractère religieux de la Ville de Québec

Les huit églises protégées

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Histoire, Patrimoine et lieux historiques.

L’église du Très-Saint-Sacrement est à vendre

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 25 novembre 2018 Commentaires fermés sur L’église du Très-Saint-Sacrement est à vendre

Radio-Canada

L’église du Très-Saint-Sacrement est officiellement à vendre. L’annonce a été faite dimanche lors de la messe, mais la décision a été prise le 1er octobre par le diocèse à la recommandation de l’assemblée de fabrique.

Après des mois de réflexion, la fabrique de la paroisse du Très-Saint-Sacrement en est venue à la conclusion qu’elle n’avait pas les moyens financiers d’entretenir le bâtiment datant de 1924 et qu’il valait mieux le mettre en vente, confirme le père Gérard Busque qui est président de la fabrique.

Pour que la vente soit autorisée, certaines conditions devront toutefois être respectées. Le père Busque explique que s’ils veulent que leur offre soit acceptée, les éventuels acheteurs du bâtiment devront aménager un « service de pastorale dans la communauté de Saint-Sacrement ».

Dans les dernières années, le bâtiment a montré des signes de vieillesse. Une partie de la façade ouest s’est effondrée à deux reprises et le détachement de plusieurs blocs de pierre a mené à la découverte d’une faiblesse dans l’un des deux clochers de l’église.

« Nous on la met en vente alors un acheteur peut envisager de la démolir ou de la transformer, ça ça ne relève pas de nous », souligne le curé.

L’assemblée de fabrique souhaite maintenant engager un courtier immobilier qui s’occupera de la vente. Le prix du bâtiment n’est pas encore fixé.

Déjà plusieurs promoteurs se sont montrés intéressés, affirme le président de la fabrique. « Depuis qu’on en parle dans les journaux, il y a des acheteurs, mais on les a mis de côté pour le moment. »

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