Source : François Bourque, Le Soleil (6 septembre 2013)
Un groupe de travail sur l’impact patrimonial du projet d’agrandissement de L’Hôtel-Dieu conclut à «l’absolue nécessité de maintenir la fonction hospitalière dans le Vieux-Québec». Le comité insiste sur le fait qu’il s’agit d’une des «rares fonctions fondatrices de la vieille capitale coloniale» ayant survécu à ce jour. «Un témoin essentiel de la colonisation des Amériques.»
S’il insiste sur le maintien de L’Hôtel-Dieu dans le Vieux-Québec, le comité croit que le projet de rénovation-agrandissement est trop gros pour la capacité du lieu. Il doublerait la masse de l’hôpital, analysent les experts, ce qui «s’inscrit mal dans le paysage traditionnel» du Vieux-Québec.
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«Visiblement, ce qui s’impose de plus en plus, c’est de garder l’Hôtel-Dieu au centre-ville. Honnêtement, je ne vois pas comment on peut passer à côté», a-t-il dit, vendredi en point de presse. Le gouvernement doit décider d’ici la fin septembre quel site sera choisi. M. Labeaume est également en accord avec le groupe de travail qui soutient que l’inscription de Québec au patrimoine mondial de l’UNESCO passe par le maintien de l’Hôtel-Dieu au cœur de la vieille ville.
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