Source : Pierre-André Normandin, Le Soleil, le 10 novembre 2008
(Québec) L’administration Labeaume lance un ultimatum à ses employés. Si aucune entente n’est signée d’ici le 1er décembre, ils pourront dire adieu à toute hausse salariale pour 2007, 2008 et 2009. Et le gel de leurs salaires sera maintenu aussi longtemps que les négociations perdureront.
Cherchant à «forcer les syndicats à retourner aux tables de négociations», le maire vise le portefeuille de ses employés en brandissant la menace d’un gel de salaire. «Notre choix est fait. Si les syndicats décident de ne pas négocier, ce sont les employés qui vont perdre», a lancé M. Labeaume en conférence de presse lundi. Il espère ainsi que les syndiqués se tournent contre leurs dirigeants pour exiger un règlement rapide.
Pour y arriver, son administration s’en prend donc aux 14 millions $ que la Ville avait mis en provision dans ses budgets de 2007 et de 2008 afin de couvrir une éventuelle entente avec ses syndicats. Québec misait alors sur une augmentation annuelle de 2%.
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parmi la liste d’article référant à ce conflit, j’ai choisi de référer à celui-çi, alors que la cote du maire semble à son plus haut et l’article référé nous indique qu’en juin les employés de la ville semblaient aussi avoir la cote de la population…
difficile alors de dire alors qui a le soutien dans la population…








