
Source: Simon Boivin, Le Soleil, 5 juillet 2007.
(…) «Il n’y a rien qu’un mégagroupe comme U2 puisse me demander que je ne pourrais pas réaliser ici», souligne Kevin Donnelly, vice-président et directeur général de True North Sports and Entertainment, propriétaire de la bâtisse.
Il n’a aucun complexe lorsqu’il se compare aux plus grands amphithéâtres d’Amérique du Nord. Pas besoin d’autant de places assises qu’eux. Il n’y a pas tant de spectacles à guichets fermés par année, plaide-t-il, et il faut créer une atmosÂphère pour les plus petites représentations. Cela permet aussi d’augmenter la valeur des billets en créant une certaine rareté.
«La clé, c’est d’être capable de donner l’impression que c’est plein pour tous les types de spectacles, indique-t-il. Qu’il y ait 2000 ou 15 000 spectateurs. On n’a pas besoin de plus. Si j’avais un conseil à donner aux gens de Québec qui rêvent d’un nouveau Colisée, ce serait : ne le faites pas trop gros.»
La question du coût de construction est incontournable. Le MTS Centre s’est bâti au coût de 133,5 millions $. L’ajout d’autres places aurait fait exploser la facture de façon exponentielle.
Si le rêve d’un retour de la LNH devait un jour se concrétiser à Winnipeg, un MTS Centre rempli à pleine capacité placerait l’équipe manitobaine dans le premier tiers du circuit Bettman en termes d’assistance. (…)
La suite. À consulter, entre autres billets: Philippe Couillard en entrevue au Soleil : Colisée neuf, une nécessité.








