Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Pas de navette du RTC à l’aéroport de Québec

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 8 novembre 2016 Commentaires fermés sur Pas de navette du RTC à l’aéroport de Québec

Annie Morin
Le Soleil

(Québec) Le maire de Québec refuse catégoriquement d’affecter des autobus du Réseau de transport de la Capitale (RTC) à la desserte régulière de l’aéroport international Jean-Lesage. Régis Labeaume propose plutôt que les voyageurs partagent un taxi pour atteindre le centre-ville. Et au passage, il critique sérieusement la gestion de l’aéroport.

La suite

Un billet précédent

Voir aussi : Transport en commun.

Plaidoyer pour un délai plus court pour la réalisation du SRB

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 8 novembre 2016 2 commentaires

Source : Taïeb Moalla, Le Journal de Québec, le 7 novembre 2016

S’il n’en tient qu’aux maires de Québec et de Lévis, le projet de Service rapide par bus (SRB) serait mis en place «une couple d’années» plus vite que prévu.
«On a des réunions sur la largeur des trottoirs et on va choisir bientôt le véhicule. Ça va bien plus vite que le monde pense, mais à un moment donné, il faut que ça se fasse. Tant qu’à nous, on est capables d’avancer et de raccourcir l’agenda», a indiqué Régis Labeaume.
Accompagné par les maires Coderre et Lehouillier, ce dernier participait lundi à un dîner-conférence de la Chambre de commerce de Lévis.

Selon l’échéancier actuel, la première phase du SRB doit être livrée en 2022, tandis que le projet au complet serait mis en place en 2025. En ce moment, le gouvernement du Québec discute du financement du SRB avec Ottawa dans le cadre du programme d’infrastructures.
«Le projet va bien. Même si on veut aller plus vite, si l’argent ne vient pas plus vite, on n’est pas plus avancés. Je pense qu’au total, on est capables de gagner une couple d’années, certain», a fait remarquer M. Labeaume.

la suite

Une partie du SRB dès 2022

Voir aussi : Transport en commun.

Plan d’implantation et d’intégration architecturale (PIIA): des effets

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 7 novembre 2016 Commentaires fermés sur Plan d’implantation et d’intégration architecturale (PIIA): des effets

PIIA PIIA

Annie Morin
Le Soleil

(Québec) La Ville de Québec doit renforcer le règlement qui encadre les projets de densification pour faire échec à des promoteurs un peu trop rusés. Même s’il n’y a pas d’augmentation du nombre de logements au premier abord, ceux qui souhaitent démolir une maison pour la remplacer par une construction neuve devront soumettre un plan d’implantation et d’intégration architecturale afin de respecter le gabarit et le style du voisinage.

Le règlement 2220 a été adopté à l’été 2014 après plusieurs plaintes de citoyens, notamment à Sillery où des résidences unifamiliales ont été remplacées par des immeubles à logements multiples s’intégrant mal dans l’environnement. (…) L’administration Labeaume a reçu cet été un premier bilan de son règlement 2220, qui conclut que c’est «un outil pertinent, efficace et qui rejoint les objectifs». «On a réglé pas mal de choses, même si ce n’est pas la perfection. […] Il y a d’ailleurs beaucoup moins de plaintes», confirme la conseillère municipale Julie Lemieux. Le Soleil a consulté le bilan, qui vise la période du 7 juillet 2014 au 30 avril 2016. Pendant cette période, 193 demandes de permis ont été présentées et 106 permis ont été délivrés. Les 58 logements visés à l’origine ont permis d’en créer 175, soit un ratio d’un pour trois.

PIIA PIIA

La suite

Le règlement 2220 aussi appelé « PIIA »

* Les illustrations proviennent de ce colloque tenu récemment

Voir aussi : Environnement, Publications & ressources Internet.

La CNESST déménagera son siège social dans l’écoquartier D’Estimauville

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 7 novembre 2016 6 commentaires

Québec, le 7 novembre 2016 – La Ville de Québec approuvera ce soir, à l’occasion de la séance du conseil municipal, une entente avec la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité au travail (CNESST) pour le déménagement de son siège social dans l’écoquartier D’Estimauville. La construction du nouvel immeuble devrait commencer en 2017 pour un déménagement des 1 800 employés en 2021.

L’entente prévoit également que la Ville prendra possession du terrain actuellement occupé par la CNESST au 524, rue Bourdages, pour un montant de 5 millions $. La Ville y construira des logements et des espaces à bureaux en plus de conserver un espace vert, en lien avec la rivière Saint-Charles et la passerelle des Trois-Sœurs.

La suite

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou.

Des terrains abandonnés qui coûtent cher à la Ville de Québec

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 6 novembre 2016 1 commentaire

Diane Tremblay
Journal de Québec

La fermeture de stations-service et l’abandon de terrains contaminés privent la Ville de Québec de revenus de taxes de façon importante. Ces trous dans le paysage urbain rapportent peu de taxes à la Ville par rapport au potentiel qu’ils représentent sur le marché immobilier. Selon la liste sommaire obtenue de la Ville, on compte une quarantaine de stations-service vacantes sur le territoire. (…)

Nombre de stations-service vacances sur le territoire:
La Cité-Limoilou 12
Les Rivières 7
Ste-Foy–Sillery–Cap-Rouge 11
Charlesbourg 2
Beauport 5
Haute-Saint-Charles 6

La suite

Voir aussi : Environnement.

Autres billets récents