Isabelle Porter
Le Devoir
Dans certains quartiers d’Amsterdam, il n’est pas rare de voir des résidants autour d’une table, devant chez eux. En s’intéressant à la densification, une jeune chercheuse a découvert ailleurs une nouvelle façon de vivre en communauté.
Présentée à l’École d’architecture, l’exposition La densité confortable à Amsterdam, de Marika Drolet-Ferguson, montre que la densification peut ainsi être « confortable ».
Cette candidate à la maîtrise en architecture a passé un été à étudier les quartiers d’Amsterdam, aux Pays-Bas, grâce à la Bourse innovation de la Ville de Québec. Cette bourse vise à permettre aux futurs architectes et designers urbains d’aller étudier les pratiques les plus innovantes ailleurs dans le monde.
Marika Drolet-Ferguson avait très bien compris que le sujet de la densification était un sujet chaud et controversé depuis le débat sur l’îlot Irving. Or ce qu’elle a découvert ailleurs l’a enthousiasmée. « Le fait que les maisons soient tellement rapprochées les unes des autres a contribué à créer des milieux de vie », explique-t-elle.
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