Source : Baptiste Ricard-Châtelain, Le Soleil (24 mai 2012)
Dans la capitale, quelques cours d’eau majeurs ainsi qu’une multitude de ruisseaux et de sources ont été enfouis dans des canalisations.
La rivière Saint-Charles n’a jamais été complètement ensevelie, mais on se souviendra de ses rives en béton et de l’aspect de son eau qui laissait peu de doute sur le niveau de contamination. On avait non seulement banni la nature des berges, mais elle avait également été remise dans le droit chemin, rappelle l’historien et chroniqueur Réjean Lemoine. «En 1957, on a enlevé un méandre qui faisait le tour du parc Victoria.» Voilà qui évitait un détour aux navires visitant les compagnies sises le long de la rivière.
Le plus important chantier de canalisation demeure celui de la rivière Lairet, juge M. Lemoine. Avant d’être emprisonnée, elle se tortillait dans le quartier Limoilou et se déversait dans la rivière Saint-Charles.
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La rivière Lairet fuit dans le sous-sol de l’Hôpital St-François d’Assise