Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Et pourquoi pas? Des téléphériques comme moyen de transport collectif « de fin de mile »

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 10 mars 2012 10 commentaires

Over the top: Transit planners look to gondolas to put an end to urban gridlock

Calgary’s Foothills Medical Centre, the largest hospital in Alberta, suffers from what transit planners call a “last mile” problem. The city’s LRT line can get commuters within sight of the hospital at the University of Calgary, but the remaining two kilometres are a maddening jumble of freeways and suburbs. To close the gap, it is either a half-hour walk or a winding bus trip that stops at the hospital’s front curb. Annoying during the summer months, the trip is downright miserable in a minus 40 windchill.

Toronto-based urban planner Steven Dale came last month to Calgary with a pitch: Why not simply leapfrog over the road network? While buses and trains slip and stall in the slush below, a cable-suspended gondola could soar above the congestion, depositing commuters into a receiving area built right into the hospital building.

Voir aussi : S'inspirer d'ailleurs, Transport en commun.

Des rues «nues» pour freiner la vitesse

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 10 mars 2012 11 commentaires

François Bourque
Le Soleil

(Québec) Dans la banlieue où j’ai grandi, la Sainte-Foy des années 60, les enfants occupaient la rue.

On y jouait au ballon, au baseball, à la marelle et à la corde à danser, au hockey 12 mois par année.

Il n’y avait pas encore de pistes cyclables. On apprenait à aller à vélo dans la rue, et c’est dans la rue qu’on se rassemblait, assis sur le banc banane de nos bicyclettes avec des poignées mustang.

On ne le réalisait pas, mais la rue était plus qu’une voie de circulation. C’était un espace public qu’on partageait, autos, vélos, poussettes, enfants.

Lorsqu’une voiture approchait, on n’avait pas besoin de panneaux de limite de vitesse, de police ou de radar photo. L’auto ralentissait pour laisser Yvan Cournoyer finir de scorer son but.

Où je veux en venir?

Je veux en venir qu’aujourd’hui, il n’y a presque plus d’enfants dans les rues des villes de banlieue vieillissantes.

La suite

Voir aussi : Architecture urbaine.

Écoquartiers: la facture des promoteurs grimpe

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 10 mars 2012 9 commentaires

Isabelle Porter
Le Devoir

Québec — Décontamination, aménagement d’une esplanade… La liste des dépenses à la charge des promoteurs s’allonge dans les écoquartiers.

Le consortium qui développera la première phase de l’écoquartier de Pointe-aux-Lièvres devra payer des millions de dollars en décontamination, révèlent les documents d’appel d’offres déposés au début du mois.

«Aucuns travaux [sic] de réhabilitation ne sont planifiés par la Ville», écrit-on à propos d’un lot. «Les frais estimés en 2010 s’élèvent à 10 millions», ajoute-t-on, avant de préciser que le ministère du Développement durable peut rembourser de 30 à 50 % de ces frais.

La Ville de Québec avait déjà investi des sommes importantes dans la décontamination de ce site où se trouvait l’incinérateur municipal jusqu’à 1976.

Or le maire Régis Labeaume a déjà laissé entendre qu’il souhaitait limiter les investissements municipaux dans ces projets. En novembre, lors du dépôt du Programme triennal d’immobilisations alors gonflé par l’amphithéâtre, il avait dit ne pas avoir «le goût qu’on en dépense beaucoup plus» que la réfection de l’avenue d’Estimauville de l’écoquartier du même nom.

Outre la décontamination, les promoteurs pourraient hériter des coûts de construction de l’esplanade que la Ville prévoyait au départ financer. «Il est possible que tout ou une partie des coûts reliés à la réalisation de l’esplanade urbaine soit à la charge du promoteur», lit-on dans une mise à jour de l’appel d’offres pour d’Estimauville.

Dans une autre mise à jour, la Ville se décharge aussi de toute responsabilité quant à la promotion des futurs quartiers verts. «La Ville ne prévoit pas d’initiative particulière pour inciter les gens à s’installer dans le quartier», peut-on lire.

Les documents d’appel d’offres indiquent que les immeubles de Pointe-aux-Lièvres pourront compter de quatre à dix étages. Le quartier devra en outre avoir une densité très élevée de 150 logements par hectare.

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Écoquartier.

Cohabitat fait la part chiche au stationnement

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 10 mars 2012 4 commentaires

Isabelle Porter
Le Devoir

Québec — Les résidents du projet communautaire Cohabitat, en haute ville, devront se contenter d’un espace de stationnement pour deux logements, soit deux fois moins que le ratio imposé par la Ville de Québec pour ses écoquartiers.

«On se dit qu’on évite l’étalement urbain. On choisit plutôt d’habiter dans un projet où les gens vont marcher, prendre l’autobus ou leur vélo», explique l’instigateur du projet, Michel Desgagnés

La suite

Un billet précédent

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Logement locatif ou social.

Des penthouses à plus de 1 M $ sur le boulevard Laurier

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 10 mars 2012 8 commentaires

Pierre Couture
Le Soleil

(Québec) Ne faites pas le saut. Cominar offrira prochainement sur le marché des condominiums de type penthouse à plus de 1 million$ l’unité sur le boulevard Laurier. (…) Si tout se déroule comme prévu, Cominar prévoit mettre en vente dès le mois prochain quelque 200 condominiums dans le secteur Sainte-Foy. Les premières résidences seront livrées à l’été 2013.

Ces 200 condos seront situés dans la nouvelle tour de 27 étages actuellement en construction au coût de 80 millions$ au complexe Jules-Dallaire, situé au coin de la route de l’Église et du boulevard Laurier.

La suite

Un billet précédent

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Condo.

Autres billets récents