Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Archives pour la catégorie « Écoquartier »

Un projet immobilier de 20 M$ dans D’Estimauville

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 19 juillet 2022 Aucun commentaire

Diane Tremblay
Journal de Québec

Un nouveau développement immobilier de 20 M$ voit le jour aux abords du tracé du tramway dans le quartier D’Estimauville, à Québec, ce qui ajoute un avantage au projet, selon le promoteur.

« On pense que le tiers des résidents n’auront pas d’automobile. J’ai fait d’autres projets dans le secteur et c’est ce que nous avons constaté. Déjà avec les parcours du Métrobus et la proximité des lieux de travail, on avait plus ou moins 20 % des gens qui n’avaient pas de voiture. Avec le réseau structurant de transport en commun, ça peut monter encore d’un 10 à 15 % », anticipe Gilles Pelletier, promoteur de Pellimo Développement immobilier.

M. Pelletier construira un immeuble de 77 logements.

« Nous avons choisi D’Estimauville parce que c’est un quartier qui est en “redéveloppement” de manière accélérée. Le fait que le tramway passera maintenant par là, c’est une bonne nouvelle. J’étais déjà impliqué dans l’achat du terrain avant, mais c’est un bonus », affirme l’homme d’affaires.

Le tramway, un bonus

Comme son nom l’indique, Place Courtemanche sera située sur la rue De Courtemanche, à l’angle du boulevard Sainte-Anne où on prévoit l’aménagement d’une station pour le tramway.

« D’Estimauville possède une situation géographique extraordinaire. C’est près de la ville avec des voies d’accès faciles. Il y a des pistes cyclables. C’est près de Limoilou et du parc Maizerets qui est juste à côté. Il y a plusieurs façons de se déplacer. Même sans tramway, c’est un secteur qui est intéressant. Le tramway, c’est la cerise sur le sundae. »

Les travaux ont été lancés le printemps dernier. Le promoteur estime que les unités seront prêtes pour mai 2023. Le projet adhère au nouveau programme de la Société canadienne d’hypothèques et de logement, APH Select, pour offrir des logements plus accessibles.

Le promoteur a opté pour une formule « sans souci », ce qui veut dire que chaque unité en location comprend beaucoup d’inclusions. « On est allé vers quelque chose de moderne tout en restant sobre », a poursuivi M. Pelletier.

Avec la hausse des taux d’intérêt, plusieurs acheteurs devront renoncer à leur projet d’acquisition pour se tourner vers le marché locatif, entrevoit le promoteur.

L’article

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Écoquartier, Logement locatif ou social.

Préparation en vue de la construction d’un nouvel immeuble sur la Cité Verte ?

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 7 juin 2022 3 commentaires

Il semble que l’on prépare le terrain , à l’arrière de l’immeuble dont la construction a débuté en 2018, en vue de la construction d’un nouvel immeuble. Quelqu’un m’a affirmé que la nouvelle construction aurait 18 étages. Quelqu’un peut confirmer cette affirmation ?

Et d’autres photos prises par un lecteur (S. Cliche) qu’on remercie:

Voir aussi : Arrondissement La Cité - Haute-ville, Écoquartier.

Reportage photo sur Pointe-aux-Lièvres : décembre 2021

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 22 décembre 2021 Commentaires fermés sur Reportage photo sur Pointe-aux-Lièvres : décembre 2021

J’ai débuté par prendre deux photos de la rive nord de la St-Charles d’un bâtiment qui est terminé depuis peu et d’un autre en construction.

Un gros immeuble est en construction à l’ouest de la rue Cardinal Maurice-Roy : l’Îlot St-Charles.

Le Viridi progresse bien.

Finalement une vue d’ensemble du développement vu de la rue Pointe-aux-Lièvres.

Reportage photo sur Pointe-aux-Lièvres.

Voir aussi : Arrondissement La Cité - St-Roch, Écoquartier.

Reportage photo sur Pointe-aux-Lièvres

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 13 juin 2021 Commentaires fermés sur Reportage photo sur Pointe-aux-Lièvres

Suite à la démolition d’anciens bâtiments industriels, la construction du projet Le Viridi a débuté à cet endroit.

Tout juste de l’autre côté sud de la rue Lee, quelques bâtiments de commerces abandonnées subsistent mais semblent voués à une démolition prochaine.

Le Lièvre est terminé. Il y a onze mois, j’avais fait un billet sur ce projet.

Tout juste de l’autre côté de la rue du Cardinal-Maurice-Roy, le projet Ilot St-Charles a débuté.

Le bâtiment de service de Pointe-aux-Lièvres est presque terminé.

La passerelle qui va permettre un accès plus facile et rapide aux gens et aux familles qui habitent Limoilou au parc de la Pointe-aux-Lièvres est bien avancée.

Voir aussi : Arrondissement La Cité - St-Roch, Écoquartier, Reportages photo.

La Tortue comme nom pour la passerelle de l’écoquartier de la Pointe-aux-Lièvres

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 6 juin 2021 Commentaires fermés sur La Tortue comme nom pour la passerelle de l’écoquartier de la Pointe-aux-Lièvres

Source : Baptiste Ricard-Châtelain, Le Soleil, le 6 juin 2021

À la Pointe-aux-Lièvres de Québec, la tortue est sortie victorieuse d’un concours de noms.
Voilà qui exige des explications! La Ville de Québec entend inaugurer cet été le pavillon ainsi que la passerelle cyclopiétonne du parc de la Pointe-aux-Lièvres. Mais les deux structures nouvellement construites pour environ 11 millions $ n’ont pas de nom. Avant leur inauguration, il fallait les baptiser.

Le Comité de toponymie de la Ville s’est donc creusé les méninges. Du côté du bâtiment d’accueil, la réflexion semble avoir été rapide, une seule dénomination ayant été proposée. Mais la délibération a été plus intense pour le petit pont permettant d’enjamber la Saint-Charles vers le Vieux-Limoilou…

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Voir aussi : Arrondissement La Cité - St-Roch, Écoquartier, Qualité et milieu de vie.

Reportage photos : secteur d’Estimauville

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 3 avril 2021 Commentaires fermés sur Reportage photos : secteur d’Estimauville

Petite escapade dans le secteur d’Estimauville. Le projet du nouvel immeuble semble à toutes fins pratique terminé à tout le moins pour l’extérieur.

Immeuble de la CNESST – état des travaux (5).

Tout juste à côté, le projet Destimo est aussi, en bonne voie de se terminer.

Nouveau projet : le Destimo.

À l’arrière, un terrain de jeux a été aménagé pour les enfants dont les familles viendront revitaliser ce secteur.

Finalement, on annonce, un peu plus loin à l’Est sur le boulevard Ste-Anne, le projet du terminus du tramway dont on a déterminé qu’il finira sa course dans l’est à cet endroit.

Voir aussi : Arrondissement Beauport, Écoquartier, Institutionnel, Parc.

Secteur Chaudière : développement résidentiel et commercial, TOD et conservation de milieux naturels

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 29 octobre 2020 13 commentaires

Québec, le 29 octobre 2020 – La Ville de Québec a présenté aujourd’hui la version préliminaire de sa Vision d’aménagement pour le secteur Chaudière. Ce territoire est appelé à se développer rapidement et la Ville souhaite encadrer la construction d’habitations, de commerces et d’entreprises de haute technologie, en plus de conserver des milieux naturels et d’améliorer les déplacements actifs dans le secteur et vers les quartiers voisins.

En juin 2020, la Ville a lancé une démarche de participation publique afin de soutenir le développement de ce secteur d’importance bénéficiant de grands espaces où tout est à définir, en plus de profiter de l’arrivée du réseau structurant de transport en commun.

Réponse à un besoin de logements

La Ville veut favoriser le développement résidentiel dans le secteur Chaudière afin de répondre à la demande associée à la croissance démographique anticipée. Entre 2021 et 2031, le nombre de logements à construire pour répondre à l’arrivée des nouveaux ménages attendus sur le territoire de la ville de Québec est estimé
à 11 850.

Durant cette période, en comptant sur les lotissements autorisés, la construction sur les terrains vacants et l’insertion de logements dans les quartiers déjà construits, 8 510 logements pourront être construits sur l’ensemble du territoire. Il manquerait donc 3 340 logements pour répondre à la demande.

« La construction de 4 210 logements additionnels dans le secteur Chaudière permettra de venir combler les manques à gagner en matière d’habitation d’ici les dix prochaines années, a annoncé M. Régis Labeaume, maire de Québec. Les terrains étant vacants sur cette partie du territoire, la construction peut donc se faire à court terme. En priorisant l’élaboration de cette vision, nous souhaitons concevoir un environnement réfléchi et cohérent, qui tient compte du développement du transport en commun. »

Un milieu de vie axé sur le transport en commun

Dans ce secteur, la Ville souhaite créer des environnements de type Transit Oriented Development (TOD) qui peut être traduit par « développement orienté vers le transport en commun ». Un TOD vise à créer un milieu de vie dynamique entièrement pensé autour d’une station de transport en commun, ce qui est particulièrement souhaité aux abords du futur terminus Le Gendre et de la station Chaudière, à l’extrémité ouest du tracé du tramway.

Déjà implanté dans plusieurs grandes villes, on y trouve généralement une concentration de logements, de services, de commerces, de bureaux et de places publiques, tous accessibles à pied et qui s’organisent autour d’une station de transport en commun.

(…)

Démarche consultative : activités à venir

Les personnes intéressées à s’exprimer sur la version préliminaire de la Vision d’aménagement pour le secteur Chaudière sont invitées à participer aux activités suivantes :

Séance d’information en ligne. (Zoom). Jeudi 19 novembre 2020, à 19 h

Consultation écrite : commentaires ou dépôt de mémoires. (Plateforme de participation publique). Du 19 novembre 2020 au 8 janvier 2021

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Autour du terminus du tramway: le pôle Chaudière pour combler le manque de terrains Stéphanie Martin (Journal de Québec). Un extrait: « Puisque les terres des Sœurs de la Charité ne peuvent accueillir des maisons, la Ville de Québec a besoin du développement autour du terminus du tramway, près du IKEA, pour accueillir ses futurs résidents sans causer d’étalement urbain. La Ville de Québec compte énormément sur cette «petite ville» où 9000 résidents et employés vivront et travailleront quotidiennement. «Si on ne fait pas le développement, on va manquer de place», laisse tomber le maire de Québec, Régis Labeaume. »

Voir aussi : Arrondissement Ste-Foy / Sillery / Cap-Rouge, Écoquartier, Étalement urbain, Commercial, Densification, Environnement, Qualité et milieu de vie, Résidentielle, Urbanisme.

Combien ont coûté les écoquartiers de Québec?

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 4 octobre 2020 1 commentaire

Baptiste Ricard-Châtelain
Le Soleil

Combien a coûté aux contribuables, jusqu’à maintenant, la création des deux écoquartiers de la Ville de Québec?
L’administration municipale n’a pas jugé pertinent de tenir le compte des millions de dollars dépensés depuis 10 ans, tout en prétendant que l’exercice de revitalisation sera rentable… Le Soleil a obtenu des données en vertu de la Loi sur l’accès aux documents des organismes publics : la facture avoisine 70 millions $, même 85 millions $, et sa croissance se poursuit. Précisions.

En juillet dernier, le maire de Québec Régis Labeaume avait convoqué la presse pour célébrer l’avancement de la transformation des secteurs D’Estimauville et de la Pointe-aux-Lièvres. Nous lui avions demandé une évaluation du coût des deux projets. L’élu n’avait pas en main les montants exacts. Il avait néanmoins évoqué, entre autres, une enveloppe de 15 millions $ pour la décontamination du sol pollué. «On aura le décompte éventuellement», annonçait-il.

Surpris qu’on n’ait pas additionné les factures depuis le lancement de l’aventure des écoquartiers en 2009, nous avons ensuite interpellé l’administration municipale, sans plus de succès : «Considérant la durée dans le temps et la complexité des étapes nécessaires au développement [des écoquartiers] (achat, décontamination, vente, ouverture de rue), il est impossible de fournir aujourd’hui la compilation détaillée des investissements», nous a répondu le chef d’équipe aux communications, David O’Brien. Aucun bilan des débours, donc.

Il nous écrivait tout de même : «Le développement des terrains est […] considéré comme étant rentable pour la Ville, générant à moyen terme plus de revenus par rapport aux investissements.»

Comment pouvoir plaider la rentabilité, si on ne sait pas combien on a décaissé ?

La question est demeurée en suspens.

Des millions et des subventions

Des réponses plus détaillées sont arrivées plus tard, après le dépôt par Le Soleil d’une requête en vertu de la Loi.

Pour résumer : les contribuables ont, jusqu’à maintenant, payé au moins 68,6 millions $ pour la création des deux écoquartiers de la capitale, selon un relevé partiel. Partiel parce qu’il reste des travaux dispendieux de décontamination à effectuer. Partiel aussi parce nous n’avons pas reçu l’ensemble des investissements effectués entre 2009 et aujourd’hui.

De 2009 à 2013, la Ville de Québec comptait sur le privé pour prendre en charge les deux projets d’envergure. Un consortium local piloté par la Société immobilière Leboeuf avait remporté les deux appels d’offres… mais s’était finalement avoué vaincu. Les coûts de développement élevés ne permettaient pas de livrer des habitations à un prix populaire, semble-t-il.

Résultat, la mairie a repris les rênes durant l’été 2013.

Dans l’intervalle, la Ville avait néanmoins dépensé certaines sommes, dont 14,3 millions $ pour rebâtir en neuf l’avenue D’Estimauville. Des sommes qui s’ajoutent aux quelque 70 millions $ recensés.

Le compteur affichant 70 millions $ a donc débuté sa course au milieu de 2013, quand les autorités ont décidé d’acheter elles-mêmes les terrains souillés, de démolir les bâtiments industriels puis de décontaminer le tout avant de revendre des parcelles à plusieurs promoteurs privés.

Ce montant représente l’essentiel des fonds publics décaissés à D’Estimauville et à la Pointe-aux-Lièvres au cours des 7 dernières années.

Ce n’est toutefois pas encore terminé : la Ville a récemment mis la main sur la dernière propriété commerciale de la Pointe-aux-Lièvres, pour 4,2 millions $ (plus les taxes). La démolition des bâtiments et la décontamination du lot s’ajouteront à la facture totale.

L’État aussi a contribué

Les contribuables ont donc déboursé gros pour les écoquartiers de Québec. Mais tout l’argent n’a pas été pris dans la même poche.

Sur les dizaines de millions de dollars dépensés, la Ville s’est fait rembourser environ 26,6 millions $ par l’État. Toute la somme est allée à l’écoquartier de la Pointe-aux-Lièvres, surtout pour la décontamination, aussi pour financer en partie de la passerelle cyclopiétonnière et du pavillon d’accueil en construction dans le parc.

Rentable ?

Alors, seront-ils rentables les écoquartiers ?

Dans les données financières obtenues, nous constatons que la vente de terrains à des développeurs privés a rapporté jusqu’à maintenant presque 14,5 millions $.

La Ville souligne en outre qu’elle a perçu un total d’environ 7,2 millions $ en taxes municipales depuis 2017 (en incluant les sommes à recevoir en 2020) puisque des bâtiments neufs ont été érigés dans les écoquartiers. Un montant appelé à croître au rythme des constructions. Le document ne dit toutefois pas si c’est plus que le montant qui était perçu auprès des industriels avant leur départ.

Pour l’instant, les gains s’élèvent donc à plus ou moins 21,7 millions $; loin du compte.

Il y a cependant d’autres dividendes: «La construction des écoquartiers visait à revitaliser des quartiers industriels et commerciaux afin de créer des milieux de vie exemplaires», fait valoir le porte-parole municipal David O’Brien.

Régis Labeaume ajoute : «On frise les [8000] personnes dans les 2 écoquartiers, alors que jadis, il y a quand même une dizaine d’années, plus personne n’y habitait, que ces terrains-là étaient complètement dévitalisés.»

L’article

Voir aussi : Écoquartier.

Les écoquartiers : des projets de qualité offrant des milieux de vie convoités

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 6 juillet 2020 2 commentaires

La ville de Québec a tenu à faire le point sur les deux projets d’écoquartiers, Pointe-aux-Lièvres et d’Estimauville, en ce lundi 6 juillet.

Québec, le 6 juillet 2020 – La Ville de Québec a présenté aujourd’hui l’état d’avancement du développement des écoquartiers D’Estimauville et de la Pointe-aux-Lièvres.

« Ces nouveaux ensembles résidentiels constituent des quartiers nouveau genre offrant un cadre de vie exceptionnel à leurs résidants, a mentionné le maire de Québec, M. Régis Labeaume. Imaginés et mis en place par la Ville au cours de la dernière décennie, les écoquartiers sont devenus des milieux de vie convoités en raison de leur localisation stratégique à proximité des lieux de travail et des services, en plus d’offrir des constructions qui respectent les plus hautes normes en matière de développement durable. »

Plusieurs projets sont en construction ou seront développés d’ici les prochaines années. Différents types de bâtiments y prennent place, que ce soient des immeubles de bureaux, des maisons en rangée ou des logements locatifs, sociaux ou communautaires. Les écoquartiers proposent une offre de logements variée afin de rejoindre diverses clientèles et de favoriser la mixité sociale.

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Un article sur le sujet a aussi paru :

Crédit et source : Stéphanie Martin, Journal de Québec

Les écoquartiers de Québec bientôt complétés.

De Québec Urbain : Ça bouge de nouveau à Pointe-aux-Lièvres.

Voir aussi : Arrondissement Beauport, Arrondissement La Cité - St-Roch, Écoquartier, Message d'intérêt public.

Aménagement urbain: nouveau guide pour la conception de rues apaisées

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 5 juillet 2020 Commentaires fermés sur Aménagement urbain: nouveau guide pour la conception de rues apaisées

François Grenier
Journalise / 100e

L’organisme Vivre en Ville vient de lancer son guide Conception et mise en œuvre de rues apaisées – Outils pour concilier accessibilité, convivialité et sécurité sur les rues partagées et les rues étroites. Un guide plus pertinent que jamais !

Le 15 mars 2020, jour un du confinement, toutes les rues de la province sont devenues soudainement paisibles. Un peu comme si la pandémie avait plongé l’ensemble des Québécois dans un gigantesque projet pilote d’apaisement de la circulation. Puis, au bout de quelques semaines, avec l’arrivée du beau temps et la réouverture des commerces ayant pignon sur rue, il est vite apparu que les trottoirs étaient trop étroits pour que les piétons, toujours plus nombreux, puissent respecter les nouvelles consignes de distanciation physique.

D’autre part, les parcs, même ouverts, ne permettaient pas d’accueillir tous les citoyens à la recherche d’espace pour se dégourdir les jambes et prendre un bon bol d’air. Un air d’ailleurs qui n’avait jamais été plus pur depuis que les voitures avaient déserté les rues. Alors pour donner plus d’espace aux piétons et aux cyclistes, les municipalités ont commencé à multiplier les aménagements-éclairs et ainsi créer des rues partagées, à faible débit, familiales, actives, etc.

Christian Savard, directeur général de Vivre en Ville, reconnaît que la sortie de leur guide semble être le fruit d’une bien étrange coïncidence, alors que la demande pour les rues apaisées n’a jamais été si forte. Or, effectivement, ce projet était déjà dans leurs cartons avant la pandémie. Et il ne pouvait pas mieux tomber.

« Le guide concerne surtout les rues locales qui, en principe, n’ont pas de fonction de transit pour des volumes importants de voitures, explique Christian Savard. Mais il peut aussi être utile dans le cas de certaines rues commerciales que l’on souhaite transformer en rues partagées. Autrement dit, des rues dans lesquelles peuvent cohabiter différents modes de transport sans l’habituelle ségrégation physique qui confine les piétons sur les trottoirs, les cyclistes sur les pistes cyclables et les véhicules motorisés sur la chaussée. Donc des rues aménagées pour que le piéton ait sa place partout, pas juste sur un petit bout de trottoir. »

Le principe à la base de ce guide, précise Christian Savard, c’est que la chaussée ne serve plus exclusivement aux voitures, mais à tout autre chose, comme jouer, se déplacer à pied ou à vélo ou même la traverser là où on souhaite, et pas seulement aux intersections.

Christian Savard, directeur général de Vivre en Ville, reconnaît que la sortie de leur guide semble être le fruit d’une bien étrange coïncidence, alors que la demande pour les rues apaisées n’a jamais été si forte. Or, effectivement, ce projet était déjà dans leurs cartons avant la pandémie. Et il ne pouvait pas mieux tomber. « Le guide concerne surtout les rues locales qui, en principe, n’ont pas de fonction de transit pour des volumes importants de voitures, explique Christian Savard. Mais il peut aussi être utile dans le cas de certaines rues commerciales que l’on souhaite transformer en rues partagées. Autrement dit, des rues dans lesquelles peuvent cohabiter différents modes de transport sans l’habituelle ségrégation physique qui confine les piétons sur les trottoirs, les cyclistes sur les pistes cyclables et les véhicules motorisés sur la chaussée. Donc des rues aménagées pour que le piéton ait sa place partout, pas juste sur un petit bout de trottoir. » Le principe à la base de ce guide, précise Christian Savard, c’est que la chaussée ne serve plus exclusivement aux voitures, mais à tout autre chose, comme jouer, se déplacer à pied ou à vélo ou même la traverser là où on souhaite, et pas seulement aux intersections. »

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Voir aussi : Architecture urbaine, Art de vivre en ville, Écoquartier, Environnement, Nouvel urbanisme.