Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Le Manège pourrait ne plus être militaire

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 23 septembre 2009 5 commentaires

Source : Simon Boivin, Le Soleil, 23 septembre 2009

La vocation publique que les autorités souhaitent donner au Manège militaire pourrait bien empêcher le régiment des Voltigeurs de réintégrer l’endroit.

Les quelque 350 soldats risquent de ne pas revenir au Manège, mais leur mémoire serait préservée dans un musée et un centre d’interprétation entièrement dédiés au plus ancien régiment canadien français. Il n’est pas exclu que des lieux de rencontres leur soient aussi réservés, mais pas de quartier général avec salles de formation et d’entraînement.

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En espérant que le projet présenté par les Voltigeurs plus tôt cette année ne soit pas compromis, car plusieurs s’entendent pour dire qu’il y avait là de bonnes idées et qu’il serait intéressant d’en retenir une bonne partie.

Voir aussi : Arrondissement La Cité - Haute-ville.

Labeaume promet d’investir à la base de Plein Air de Ste-Foy

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 22 septembre 2009 20 commentaires

Source : Pierre-André Normandin, Le Soleil, le 22 septembre 2009

(Québec) La base de plein air de Sainte-Foy aura droit à une importante cure de jeunesse au cours des cinq prochaines années. Équipe Labeaume s’est engagée lundi à y investir 18 millions $ afin notamment d’y aménager une nouvelle plage de 1200 places.

Véritable havre vert au coeur de la ville de Québec, la base de plein air est sous-exploitée, estime le maire qui dit vouloir y attirer les jeunes familles. «Je pense aux gens de la classe moyenne, ceux qui ont moins d’argent. C’est tellement central comme endroit. C’est facile de s’y rendre, hiver comme été.»

Le principal effort consistera à améliorer la baignade en été. Une nouvelle plage pouvant accueillir jusqu’à 1200 personnes viendra s’ajouter à la petite existant déjà. Le chemin d’accès séparant les deux lacs disparaîtra pour faire place à un seul plan d’eau au coeur duquel baignera une petite île centrale. La Ville devra également s’attaquer à la qualité de l’eau pour éviter les épisodes de coliformes fécaux.

Les amants des sports d’hiver ne seront pas en reste puisqu’une butte sera créée de toutes pièces pour permettre la glissade lors

de la saison froide. Les sentiers seront également réaménagés pour faciliter les promenades, la base de plein air étant un lieu prisé par les amateurs de raquette et de ski de fond.

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En septembre 2008, Jean Cazes nous avait permis de découvrir cet endroit par le truchement de sa caméra
. Avec la plage Germain, l’éventuel bassin au Foulon, çà permet l’accès à la baignade à beaucoup de monde qui ne désirent pas ou ne peuvent se permettent piscines extérieures et/ou voyages coûteux. Avec l’accès à tous ses plans d’eau, la nécessité d’avoir un lieu de baignade dans le bassin Louise est-il toujours aussi important ? À noter aussi l’accès aux sports hivernaux qui est un ajout intéressant à l’offre.

Voir aussi : Arrondissement Ste-Foy / Sillery / Cap-Rouge, Parc, Qualité et milieu de vie, Québec La cité.

La fin de la banlieue?

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 22 septembre 2009 114 commentaires

Marc Allard
Le Soleil

(Québec) James Howard Kunstler ne se fera pas d’amis dans la banlieue de Québec. Dans son dernier essai traduit en français sous le titre La fin du pétrole, le vrai défi du XXIe siècle (The Long Emergency), l’auteur américain prédit que l’épuisement des réserves de pétrole et la montée des prix de l’essence transformeront les cités dortoirs américaines en villes fantômes. Cet ardent critique de l’étalement urbain devenu un des ténors du «nouvel urbanisme» estime que dans un avenir rapproché, on n’aura plus le choix de vivre au centre-ville ou dans des communautés rurales autonomes. Entre les deux, ce sera le désert. Le Soleil s’est entretenu avec M. Kunstler, hier, avant son passage à l’Université Laval, ce midi, à l’occasion de la journée En ville sans ma voiture.

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Détails sur la conférence prononcée ce midi

Un compte-rendu de la conférence (23 septembre. Le Soleil)

Voir aussi : Transport en commun.

Édifice Marly: la suite

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 22 septembre 2009 38 commentaires

Des développements quant à ce billet

Pierre-André Normandin
Le Soleil

(Québec) Des fonctionnaires du ministère du Revenu ont manifesté leur mécontentement de se voir imposer par la Ville des vignettes de stationnement, lundi soir au conseil municipal de Québec. Après de nombreuses plaintes et pétitions de citoyens du secteur, l’arrondissement a imposé récemment des frais mensuels de 60 $ – plus taxes – à ceux qui se garent gratuitement depuis de nombreuses années dans la rue Marly.

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résidants soulagés, fonctionnaires consternés

Voir aussi : Arrondissement Ste-Foy / Sillery / Cap-Rouge.

L’incinérateur suscite la controverse au conseil municipal

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 21 septembre 2009 10 commentaires

Source : Nicolas Bégin, Québec Hebdo, le 21 septembre 2009

Le chef de l’opposition, Anne Beaulieu, exige du maire Régis Labeaume un calendrier de fermeture progressif de l’incinérateur de Québec avant le début 2010. La population de la ville s’inquiète et exige la fin des activités dans le bâtiment de Limoilou, affirme-t-elle.
«C’est un équipement qui n’a jamais a été accepté socialement, mentionne-t-elle, rappelant au passage les émissions polluantes de 2008. On aura beau présenter à la population tous les arguments imaginables, elle ne l’accepte pas.»

La Ville se retrouve en ce moment en plein cœur d’un processus de modernisation environnementale. Entre 2005 et 2011, elle aura déplié environ 60 M$ pour remettre l’équipement limoulois conforme aux normes environnementales. Selon les prévisions, l’incinérateur devrait fonctionner encore 15 ans.

«Il y a quatre lignes d’incinération, rappelle Mme Beaulieu. On pourrait les fermer une après l’autre. La fermeture en 2024, c’est un maximum. Si on peut le fermer plus tôt, c’est tant mieux.»

Anne Beaulieu reconnaît certains inconvénients à l’enfouissement. Le recyclage, la revalorisation des matières et la réduction des quantités de détritus représentent cependant des solutions pour en réduire la pratique, pense-t-elle.

«On redoute qu’on mette fin à cet objectif et qu’on l’oublie par la suite.»

Environ 300 000 tonnes d’ordures subissent le chatouillement des flammes chaque année à l’incinérateur de Québec, lequel fonctionne en ce moment à plein régime.

L’article

Déjà en janvier, un article de Québec Urbain nous faisait part de la problématique. J’ai regardé une partie de la réunion du conseil par le truchement de la télévision et les « couteaux volaient bas ». Au-delà de la foire d’empoigne, toujours est-il que ce dossier risque fort de « rebondir » après les élections et à ce moment la date butoir de 2024 deviendra l’horizon pour décider de comment disposer des déchets non-récupérables et non-biodégradables d’une communauté de plusieurs centaines de milliers d’habitants. La démolition est-elle réaliste ?

Voir aussi : Arrondissement Limoilou, Environnement, Message d'intérêt public, Qualité et milieu de vie, Québec La cité.

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