Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Un plan de mobilité durable

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 15 janvier 2009 31 commentaires

Un plan de transport pour une ville qui évolue

Québec, le 15 janvier 2009 – La Ville de Québec crée un groupe de travail afin d’analyser et de proposer des modes de mobilité qui répondront aux besoins de la ville de demain.

« Il faut élaborer un plan de transport en appui à une vision de Québec, ville moderne, dynamique et attrayante, a mentionné le maire, M. Régis Labeaume. Québec évolue et les façons de se déplacer doivent être adaptées à sa nouvelle réalité. »

Le groupe de travail a pour mandat d’étudier et de proposer les modes de mobilité les plus efficaces et les plus durables pour la capitale. La conclusion de ses travaux résultera en un dépôt d’un plan de mobilité durable d’ici juin 2010.

Les phases de travail seront les suivantes :

– diagnostic et grands choix (15 janvier à fin avril 2009);
– consultation publique sur les grands enjeux et les options (mai et juin 2009);
– définition de la vision d’avenir (juillet à octobre 2009);
– vision d’aménagement et plan de mobilité (novembre 2009 à janvier 2010);
– consultation publique sur le plan de mobilité (février et mars 2010);
– élaboration du plan de mobilité (avril à juin 2010).

Un comité mixte

Le comité sera présidé par M. Labeaume et sera formé de :

– Mme Danielle Roy-Marinelli, mairesse de Lévis;
– M. François Picard, vice-président du comité exécutif;
– M. Liguori Hinse, directeur du groupe de travail, vice-président chez Roche-Deluc;
– M. Yvon Boudreau, secrétaire du groupe de travail;
– M. Claude Martin, directeur du transport terrestre des personnes au ministère des Transports du Québec;
– M. Pierre Thibault, architecte;
– Mme Carole Després, directrice du Centre de recherche en aménagement et développement de l’Université Laval;
– M. Michel Veilleux, directeur de la planification et du développement à l’Agence métropolitaine de transport de Montréal;
– M. Georges O. Gratton, directeur de la commercialisation de la carte à puce chez – Transgesco, filiale de la Société de transport de Montréal;
– M. Luc Lafrance, directeur général de l’Association du transport écolier du Québec;
– Mme Carole Voyzelle, présidente-directrice générale du Parc technologique du Québec métropolitain;
– M. Carl Viel, président-directeur général de Pôle Québec-Chaudière-Appalaches;
– Mme Geneviève Marcon, présidente de GM Développement;
– M. Gilles Marcotte, président du Réseau de transport de la Capitale;
– Mme Martine Bélanger, vice-présidente du Port de Québec;- M. Serge Viau, directeur général adjoint des services du développement durable à la Ville.

D’autres personnes participeront aux réunions du comité au besoin :

– M. Normand Carrier, directeur général du Réseau de transport de la Capitale;
– M. Fernand Martin, directeur du Service de l’aménagement du territoire de la Ville;
– M. Marc des Rivières, directeur de la Division du transport à la Ville;
– M. Luc Bergeron, directeur territorial de Québec du ministère des Transports du Québec;
– M. Adam Giambrone, de la Toronto Transport Commission;
– M. Michel Bédard, chauffeur instructeur au Réseau de transport de la Capitale;
– M. Marc Rondeau, directeur général de la Communauté métropolitaine de Québec.

Source: Communiqué de la Ville de Québec

Voir aussi : Québec La cité, Transport en commun.

Beautés et p’tites misères de l’hiver québécois, saison 2008-2009 (11)

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 15 janvier 2009 21 commentaires

Jean Cazes, 9h02

Parhélie et froid intense! Vue en direction SE sur le centre-ville à partir de la basse-ville. Aéroport de Québec, 8h00: -32C, vent calme.

Depuis, hier, première grosse vague de froid de l’hiver, qui sera peut-être la plus importante depuis plusieurs années puisqu’elle durera jusqu’à dimanche. Au nord de la ville, à Valcartier: -41C tôt ce matin!!

Mais c’est l’hiver, après tout! ;-)

À lire: 2e jour de froid intense. À consulter, entre autres billets: Scènes urbaines: beautés… 2008-2009 (10).

Voir aussi : Météo, Scènes urbaines.

Le Palais de Bonhomme en pleine réalisation

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 14 janvier 2009 12 commentaires

et à consulter cet article qui traite de l’arrivée de Bonhomme il y a quelques jours

Voir aussi : Arrondissement La Cité - Haute-ville, Art urbain, Fêtes populaires et événements publics, Québec La cité.

La crise financière et la simplicité volontaire

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 14 janvier 2009 21 commentaires

Source: Louis Chauvin, Président du Réseau québécois pour la simplicité volontaire et Pascal Grenier, Président du Groupe de simplicité volontaire de Québec, Le Devoir (Opinion), 8 janvier 2009.

(…) Par le passé, l’économie misait sur l’illusion d’un monde aux ressources illimitées et d’une capacité d’absorber tous les déchets que pouvait produire l’humanité. Nous avons donc développé un système basé sur la croissance continue et l’obsolescence planifiée, le tout supporté et encouragé par l’industrie de la publicité et du marketing qui s’acharne, par tous les moyens possibles, à nous convaincre que nous serons plus heureux en consommant toujours davantage.

Or cette idéologie de surconsommation est la base de la dégénérescence environnementale. Ceci, ni le milieu des affaires, ni les gouvernements, ni les groupes environnementaux ne l’ont reconnu explicitement. (…)

Traditionnellement, les gouvernements tentent de stimuler la consommation en période de récession. Si on fait de même cette fois, ne va-t-on pas nourrir la cause de cette crise? (…)

La vie simple au quotidien

Les simplicitaires peuvent offrir des modèles autres que celui de la surconsommation qui règne sur nos sociétés et aussi aider beaucoup de gens en période de récession, car ceux-ci font depuis longtemps l’expérience de la vie simple au quotidien. Voici quelques exemples :

– Vivre selon ses besoins plutôt que selon ses moyens;
Avoir un logement et une auto (si nécessaire) dimensionnés selon ses vrais besoins;
– Augmenter la longévité des objets en les réparant;
– Apprêter ses aliments soi-même et réduire sa consommation de viande;
– Troquer, louer, emprunter ou acheter usagé;
Se rapprocher de son lieu de travail pour réduire les déplacements;
Adopter des modes de transport écologiques;
– Favoriser la mise en commun: cuisines collectives, garderies, bibliothèques, piscines et joujouthèques publiques, etc.
– Etc. (mille et une autre solutions).
(…)

La suite. Aussi, entre autres (et multiples!) billets: Se donner bonne conscience.

Voir aussi : Environnement, Qualité et milieu de vie, Québec La cité, Transport en commun.

Boulevard Laurier: les tours se multiplient, les craintes aussi

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 14 janvier 2009 37 commentaires

GoogleMap

Ci-contre, extrait de GoogleMap présentant le coeur du secteur qui fait l’objet de cet article.

En complément d’information d’un billet antérieur; et un sujet qui risque de faire jaser beaucoup… encore!

Source: Pierre-André Normandin, Le Soleil, 14 janvier 2009.

Après les commerçants, au tour de citoyens de Sainte-Foy-Sillery de se lever en bloc contre le nouveau règlement d’urbanisme que tente d’adopter la Ville de Québec. Devant la hausse de la hauteur maximale permise pour les nouvelles constructions, plusieurs résidants craignent de voir d’immenses tours à bureaux apparaître dans leur cour. (…)

Déjà aux prises avec un problème de circulation de transit, les résidants de Saint-Yves craignent de voir encore davantage de voitures s’engouffrer dans les rues de leur quartier si de nouvelles tours apparaissent.

«Ces édifices détruisent notre qualité de vie. Est-ce qu’au nom du développement on est rendu à détruire une trentaine de maisons aux portes de la ville?» s’indigne un porte-parole du comité, Robert Houle.

Ce dernier ne blâme pas les résidants de l’îlot Lapointe de vendre leur maison aux promoteurs. «Je ne les blâme pas, ils sont convaincus que le bulldozer va finir par passer de toute façon. Mais pour les autres, ça vient déstructurer notre quartier, ça vient alourdir la circulation de transit et ça vient polluer notre environnement», déplore-t-il. (…)

À 3 km à l’est de l’îlot Lapointe – sur le même boulevard Laurier devenu Grande-Allée -, un autre groupe de citoyens s’inquiète de voir passer à six étages l’actuelle limite de trois étages imposée aux nouvelles constructions dans le secteur. «D’une part, l’ensoleillement va être complètement coupé pour les résidences. Et si on construit, ça va prendre des stationnements, ce qui va augmenter la circulation de façon importante», s’inquiète Jean Bundock, un résidant. (…)

Le secteur du boulevard Laurier a beau s’être graduellement transformé en centre-ville, ses habitants n’acceptent pas encore cette nouvelle vocation de leur quartier, observe un professeur en Aménagement du territoire de l’Université Laval, Florent Joerin. «Le centre-ville s’est déplacé dans ce secteur, soutient-il. Mais dans la conscience des citoyens de Québec, ce n’est pas encore complètement accepté. Quand on pense à centre-ville, on pense à Montcalm, la colline parlementaire et la basse-ville. Mais les études de mobilité de mes collègues montrent que le coeur, le centre de gravité des déplacements, est dans le secteur de l’Université Laval et du boulevard Laurier. C’est bien un centre-ville, mais qui ne se voit pas comme tel.» (…)

La suite. Aussi, entre autres billets: Un débat sur la hauteur des édifices.

Voir aussi : Arrondissement Ste-Foy / Sillery / Cap-Rouge, Étalement urbain, Commercial, Qualité et milieu de vie, Québec La cité.