(…) Le marché des logements en copropriété dans le Vieux-Québec est en effervescence. En raison, entre autres, de la valeur de notre dollar qui convainc souvent les Américains propriétaires de vendre et les Européens d’acheter. Le 400e accroissant l’achalandage. (…) Bref, aujourd’hui, on ne vend plus aux Américains. Ce sont les Européens qui prennent le relais. Encore que ce ne sont pas tous les propriétaires américains de condos qui vendent, insistent Mme Péladeau. «Mais ceux qui le font ne rachètent pas», précise-t-elle. Ils s’en vont. En revanche, ce sont les Français, les Belges et… les Trifluviens qui seraient les plus nombreux à en vouloir. (…)
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Source: Le Soleil Gilles Angers 31 juillet 2008