Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Une passerelle aux Saules

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 1er novembre 2007 1 commentaire

Enfin une passerelle aux Saules

Marie-Claude Boileau
Lun, 29 Oct 2007

Journal Le Carrefour

Les Saules – Après des années d’attente, les citoyens des Saules, piétons et cyclistes auront leur passerelle pour se rendre dans le secteur Du Buisson. Évaluée à 1,3 M$, la passerelle sera construite en 2008. (…)

La suite

Voir aussi : Arrondissement Les Rivières, Québec La cité.

Promenade Samuel-de-Champlain

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 1er novembre 2007 5 commentaires

L’endroit sera remarquable. Une visite récente des lieux me fait croire que ces lieux seront fort fréquentés. Une réalisation extraordinaire.

Une sculpture de Pierre Bourgault

Et ce billet de Jean Cazes.

Voir aussi : Arrondissement La Cité - Champlain / Vieux-port, Parc.

Site du futur Centre des sciences: des précisions (suite)

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 1er novembre 2007 6 commentaires

Ce musée, je le répète, me tient vraiment à coeur! François Bourque, du Soleil, me signale qu’il a déjà publié le texte ci-contre (exceptionnellement reproduit en entier). Il prévoit écrire à nouveau sur le projet de Centre de sciences sous l’angle du transport en commun. À suivre, donc!

Ci-bas, la localisation retenue, jusqu’à présent, pour implanter le Centre régional des sciences (*), ainsi que l’endroit (?) qui semble avoir la cote de plusieurs lecteurs de Québec Urbain à la suite du dernier billet…

Vivement un centre de sciences. (Source: François Bourque, Le Soleil, 25 novembre 2006.)

Vous l’écoutez parler. Des idées claires, une vision, de la lucidité et de l’enthousiasme. Vous étiez déjà convaincu, mais maintenant vous sentez l’urgence.

Ce que propose Manon Théberge, de la Boîte à science semble tellement aller de soi. Il ne reste bientôt plus qu’une seule question en tête : comment se fait-il que Québec n’a pas encore de centre de sciences ?

Son projet : créer un lieu grand public pour faire vivre les sciences. Pour partager les résultats de la recherche, montrer des prototypes, toucher, voir, expérimenter, semer le goût des sciences chez les jeunes et, peut-être, de la carrière scientifique.

Une sortie intelligente avec l’école ou en famille les jours de pluie ou de glace, quand on ne sait plus quoi proposer aux enfants.

Un lieu pour rire, courir, pour parler fort. Un lieu qui donnerait envie de revenir pour vivre d’autres expériences. C’est comme ça qu’elle imagine la chose.

Il faut, dit-elle, briser les « perceptions émotives » face aux sciences. Celles qui naissent parfois à propos de rien : mon père et ma mère sont poches en math et en physique, ils ne peuvent pas m’aider pour les devoirs. J’haïs les sciences.

Il faut un lieu pour briser le cycle défaitiste, acquérir de la confiance, ouvrir des perspectives nouvelles, apprendre : la mécanique d’un bras artificiel, la grippe aviaire, les cyanobactéries, les changements climatiques.

Un centre de sciences est aussi un outil de développement économique pour une région, un attrait touristique supplémentaire, une vitrine pour les entreprises locales.

On y développera peut-être le goût de l’innovation et du risque qui manque parfois à cette ville.

Les 20 plus grandes villes canadiennes ont déjà un centre de sciences, parfois plusieurs. Montréal en a six et s’est dotée d’une direction des institutions scientifiques.

Mille cinq cents villes dans le monde ont un centre de sciences. Investir dans les sciences, c’est une façon de lutter contre la pauvreté, rappelle l’UNESCO. Si c’est vrai ailleurs, ça doit bien l’être un peu ici.

La Ville de Québec est la seule des grandes villes au Canada à ne pas avoir de centre de sciences. Ce devrait pourtant être un service de base, comme un aréna, un gymnase, une bibliothèque ou une salle de spectacles, pense Manon Théberge. Son modèle : Sudbury, Ontario. Adresse internet : http://sciencenorth.ca.

Environ 35 millions $. La moitié pour construire, l’autre pour les contenus. Puis 7 millions $ par an pour l’habiter, le faire vivre, le faire bouger. C’est ce que coûterait le projet de la Boîte à science.

On pense pouvoir y attirer entre 235 000 et 400 000 visiteurs par année. Prochaine étape, la création d’un bureau de projet pour chercher le financement, convaincre des partenaires privés et dessiner les plans d’architecte.

C’est à Lévis, au Parc des Chutes-de-la-Chaudière, que le futur Centre d’exploration en science et technologie pourrait s’installer.

La mairesse Danielle Roy-Marinelli soutient le projet et annoncera bientôt une participation financière de la Ville. L’ouverture pourrait coïncider avec le 150e anniversaire de Lévis en 2011.

Pourquoi Lévis et pas Québec ? Parce que Lévis montre davantage d’intérêt. Le maire L’Allier soutenait le projet de la Boîte à science et en faisait la promotion, mais la nouvelle administration municipale n’a pas suivi.

Mme Théberge dit avoir attendu en vain une rencontre avec la mairesse Andrée Boucher. Si bien que Québec s’est fait damer le pion par Lévis.

Ce n’est pas grave. Que le centre de sciences aboutisse sur la Rive-Sud plutôt que dans le voisinage de l’Aquarium n’a pas tant d’importance.

Ce qui serait grave, ce serait que la mairie de Québec ne sente pas qu’il est dans notre intérêt de soutenir davantage les sciences.

Québec a réussi à diversifier son économie grâce aux sciences et à la recherche : 800 entreprises y sont engagées ; on compte 7000 chercheurs, 20 000 employés.

Mais depuis quelques années, on ne parle plus autant des sciences dans le discours public, observe le chercheur Fernand Labrie. Pourtant, « l’avenir va être là », prédit-il.

Après une poussée entre 1997 et 2003, les inscriptions dans les programmes scientifiques de l’Université Laval ont décliné en 2004 et 2005, comme ailleurs en Occident.

Rappelons-nous que les étudiants en sciences sont les chercheurs de demain, ceux qui obtiendront des subventions, bâtiront des labos, créeront des entreprises et feront tourner une partie de l’économie.

Un centre de sciences n’est pas la seule façon de promouvoir la culture scientifique et la Boîte à science n’est pas le seul promoteur possible pour un centre de sciences.

Ce projet a cependant l’énorme avantage d’être mûr et d’être soutenu activement par les milieux d’affaires.

Ne manque plus que la volonté politique. Il y a deux élections à l’horizon. Ce sont habituellement de belles occasions pour prendre des engagements.

À consulter, le billet suivant: Site du futur Centre des sciences: des précisions.

Rive nord et rive sud. Source: Google Map.

Voir aussi : Qualité et milieu de vie, Québec La cité, Transport en commun.

Le Québec pourrait avoir une politique du bruit

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 1er novembre 2007 5 commentaires

Source: Claudette Samson, Le Soleil, 1er novembre 2007.

Un co­mi­té d’ex­perts en san­té se pen­che sur l’op­por­tu­ni­té ­pour le Qué­bec de se do­ter d’une po­li­ti­que na­tio­na­le de lut­te ­contre le ­bruit.

­L’avis, qui éma­ne­ra de l’In­sti­tut na­tio­nal de san­té pu­bli­que, pour­rait ­être re­mis au mi­nis­tre Phi­lip­pe Cou­illard à la fin de l’an­née (…)

­Sans s’avan­cer sur les re­com­man­da­tions qui se­ront fai­tes, le mé­de­cin sou­li­gne que le Qué­bec, et l’Amé­ri­que en gé­né­ral, ­est net­te­ment en re­tard sur l’Eu­ro­pe en ma­tiè­re de lé­gis­la­tions fa­ce au ­bruit. Par exem­ple, ­tous les ­pays de l’Uni­on eu­ro­péen­ne ­sont pré­sen­te­ment te­nus de dres­ser des « car­tes de ­bruit » de ­leurs com­mu­nau­tés, pré­ci­sant par exem­ple le ni­veau au­quel ­sont ex­po­sés les ­gens ­dans un quar­tier don­né. Les fa­bri­cants d’ap­pa­reils doi­vent ­quant à eux af­fi­cher ­leur puis­san­ce so­no­re.

Les rè­gle­ments ­vont par­fois ­très ­loin. En Fran­ce, un contrô­le est exer­cé ­dans les dis­co­thè­ques, li­mi­tant le ­bruit ­moyen à 100 dé­ci­bels, ­avec des ­pics de 110 ou 115. (…)

« On tou­che aux ­bruits in­dé­si­ra­bles, par exem­ple les mo­to­ri­sés, ­pour les­quels on a par­fois une ré­gle­men­ta­tion mol­le ou pas ap­pli­quée. »

Le grou­pe d’une quin­zai­ne de per­son­nes, dans le­quel on re­­trouve des au­dio­lo­gis­tes, des épi­dé­mio­lo­gis­tes, uni­ver­si­tai­res, re­pré­sen­tants du mi­nis­tè­re de l’En­vi­ron­ne­ment, du mon­de du tra­vail et de la san­té pu­bli­que, s’in­té­res­se aus­si aux plain­tes ­pour les « bruits du voi­si­na­ge ». La ther­mopom­pe du voi­sin si­tuée à cô­té de vo­tre cham­bre à cou­cher, son cli­ma­ti­seur ou les fê­tes ­trop bruyan­tes, par exem­ple. (…)

La suite. À consulter aussi, le billet suivant: Haro sur les bruyantes motos!

Voir aussi : Qualité et milieu de vie, Québec La cité.

Scènes urbaines: L’automne à Québec Version tardive et revisitée !

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 1er novembre 2007 2 commentaires

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Quelques points de vue ont déjà été photographiés sur Québec Urbain. Ouch ! cela fait longtemps que j’ai fais de la photo urbaine !

Voir aussi : Photographies citadines, Scènes urbaines.

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