Source: Raymond Poirier, Voir (Québec), 7 août 2008.
(…) C’est la diversification qui explique le succès de la région en emploi et en développement d’entreprises. Il faut dire que jusqu’à récemment, la fonction publique comptait pour 80 % des emplois dans la capitale… Ville de fonctionnaires? Plus maintenant. Le secteur manufacturier est en pleine croissance, comme ceux de la santé et des produits pharmaceutiques, des produits chimiques, des produits informatiques et électroniques, du jeu vidéo et des services. Sans oublier le secteur des services financiers et des assurances: il y a tout de même 11 sièges sociaux de compagnies dans la région, contre seulement 3 à Montréal. C’est ça, le nouveau visage de Québec.
« Dans les années 1990, des gens ont dit qu’il fallait diversifier l’économie de la région. On a favorisé l’arrivée de nouvelles industries, qui ont créé des emplois », indique Michel Gingras, directeur de la planification pour Emploi-Québec, région de la Capitale-Nationale. (…)
Ainsi, à certains égards, la croissance de Québec risque bien de dépasser celle de la métropole… « Je ne sais pas si je m’avancerais jusque-là, mais je suis tentée de le faire… Il y a vraiment quelque chose qui se crée à Québec », lance Caroline Têtu [chargée de communications et de marketing pour PÔLE Québec-Chaudière-Appalaches]. Le taux de chômage reste, de son côté, plutôt bas: 5,4 % à Québec, comparativement à 9,5 % à Montréal, ou à la moyenne provinciale de 7,8 %. « On a le taux de chômage le plus bas du Québec », indique M. Gingras. (…)
La suite. À consulter, entre autres billets: 6500 emplois créés à Québec en 2007.