François Cattapan
Journal de l’Habitation
La tendance maladive à «l’opposite aiguë» contre des projets de développement résidentiel à densité plus élevée, afin de correspondre à la rareté des terrains, finissent par avoir des retombées la plupart du temps négatives sur le développement urbain d’un quartier ou d’une région. La récente saga entourant l’opposition de résidents du secteur Saint-Nicolas à Lévis contre le projet Roc Pointe s’en veut un exemple parfait, qui devrait faire école auprès des citoyens réfractaires à toute évolution sociale sinon à tout partage du bien foncier où ils se sont établis.



10 octobre 2011 à 19 h 25
Mouhahahahahahaha, on ne peut qu’en rire non?
Une bande d’irréductible gaulois. Tant mieux pour eux.
N’empêche que l’adage, faite ce que je dis, pas ce que je fais, est la meilleur interprétention que nous pouvons en faire.
JE – MOI – MON-
Plusieurs sont restés dans ce stade de base du développement de l’enfance.
Bonne chance!
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10 octobre 2011 à 20 h 25
Comme on dit, le diable est dans les détails. J’avoue mon ignorance quasi totale du projet en question. Sauf qu’à la lecture de l’article, des commentaires à sa suite, je ne crois pas qu’on soit face d’une bande d’illuminés qui s’objectent systématiquement à tout et à tous. Ce n’est pas parce qu’on rejoint les objectifs de densification, que ça fait pour autant qu’un projet soit valable.
Que la ville et le promoteur retournent au remue méninges et à la table à dessin ! Tout simplement.
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10 octobre 2011 à 20 h 27
À moins que je me trompe, le projet a déjà été quelque fois revue pour plaire aux citoyens. C’est loin d’être nouveau.
Ça fait longtemps qu’on en entend parler, pour finalement aboutir sur un lit de mort.
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10 octobre 2011 à 20 h 34
Retourner à la table à dessin ? Difficile sinon impossible. Le zonage actuel ne permettant pas le développement proposé, la Ville de Lévis a travaillé pendant deux ans afin d’en arriver à cette proposition qui a été écartée suite à la protestation de citoyens. Comme c’est le zonage actuel qui s’applique, il leur faudrait recommencer à zéro, avec toutes les étapes et les délais inhérents à un changement de zonage.
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10 octobre 2011 à 20 h 37
J’aime beaucoup :La tendance maladive »à l’opposition aiguë » contre des projets de développement résidentiel à…
C’est dommage que cette névrose ait traversé le fleuve.J’ai toujours eu l’impression que les résidents de la rive sud étaient moins frileux que ceux de la rive nord.
Si il y a un secteur ou il a du potentiel c’est bien à l’est des ponts. Je crois que un des arguments est la disparition d’une forêt quasi urbaine. C’est étonnant comment un boisé peut devenir,dans ces occasions, un haut lieu de l’humanité.
Et les médias donnent beaucoup trop d’importance à ces p’tits maires de rue qui s’opposent à tout développement urbain.
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10 octobre 2011 à 20 h 40
J’aimerais rectifier non pas à l’est mais à l’ouest des ponts.
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10 octobre 2011 à 21 h 00
alors, on recommence.
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10 octobre 2011 à 21 h 23
La démocratie a parlé, même si parfois elle n’a aucune vision d’avenir…
…… ….. ….. …. … .. .
Humm! Je doute fortement qu’ont puisse parler ici de démocratie quand un groupuscule parlé qu’au nom de leur intérêt particulier et non dans l’intérêt de l’ensemble de la population! Ici il y a certes un manque de leadership de la part des élu(e)s qui ont si peur de froissée un groupuscule qui prend la démocratie en otage! C’est ça qui est vraiment triste!
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10 octobre 2011 à 22 h 34
Tout n’est pas noir ou blanc, à lire l’article en lien et surtout la liste de commentaires. On peut aussi revoir l’évolution de choses à partir de
http://www.levisurbain.ca/?tag=roc-pointe
Dans l’ensemble, les gens du secteur étaient assez « contre », mais pas nécessairement contre les mêmes détails, et les opinions étaient encore plus divergeantes sur ce quoi ils étaient « pour » (leurs « solutions »). Autrement dit, on aura beau soumettre un projet qui plaira à quelques-uns, ils déplaira à bien d’autres.
Je remarque quand même certaines choses qui reviennent dans bien des « braquages populaires » du genre et qui, si elles étaient prises en considération, pourraient peut-être éviter de tels dérapage:
– ne jamais prendre pour acquis et encore moins s’approprier (émotionnellement) la présence d’un boisé, champ, une ligne d’hydro, etc. Si tu veux utiliser (ou simplement contempler) personnellement ou publiquement-avec-le-voisinage un terrain, puis t’assurer qu’il en sera ainsi pour le reste de tes jours, tu l’achète. Sinon, c’est pas à toi.
– la notion de densité semble nébuleuse pour plusieurs. Dans ce cas-ci, 1300 logements sur 100 hectares (13 log./ha en moyenne), même en incluant parcs et autres espaces non-résidentiels, ça demeure de basse densité dans l’ensemble (et il n’y avait qu’un ou deux bouts de rue il me semble qui étaient de très moyenne densité pour atteindre cette moyenne). C’est du basse densité typique de banlieue, et pour un endroit aussi convoité et aussi bien situé, c’est vraiment de très basse densité. On est très loin des tours d’habitation et bien loin aussi des rues de triplex en ville.
– qu’un promoteur ait fait un projet de m…. en massacrant le paysage un an ou dix ans avant dans un autre projet ne veut absolument pas dire qu’il va refaire la même chose aujourd’hui. Inversement, un beau projet l’an dernier n’apporte pas une certitude de beau projet cette année. De toute façon, le but de tous les promoteurs est le même, mais certains le présentent ou le réalisent mieux que d’autres. Alors, qu’on se concentre d’abord sur le projet, plutôt que sur le promoteur.
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11 octobre 2011 à 14 h 05
Je n’appelle pas ce projet de la densification, mais bien de l’étalement. Détruire un boisé aussi grand pour y loger des gens aussi loins d’un centre urbain, c’est clairement de l’étalement urbain. D’autant plus que vu l’emplacement du projet, il y a fort à parier que beaucoup d’habitants de ce secteur aurait emprunter les ponts chaque jour. Ceux-ci étant déjà bien chargés, as-t’on besoin d’en ajouter?
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