Source : Jean-François Néron, Le Soleil, le 24 décembre 2009
(Québec) L’adoption du budget d’agglomération, hier, à l’hôtel de ville de Québec, tend à démontrer encore une fois l’inutilité de tenir des séances publiques auxquelles n’assistent généralement aucun journaliste ni citoyen, pas même les représentants de L’Ancienne-Lorette et de Saint-Augustin, qui y injectent pourtant la moitié de leur budget respectif.
Le conseil «d’agglo», ainsi communément appelé, gère les dépenses qui touchent l’ensemble du territoire de Québec, y compris celui des villes de L’Ancienne-Lorette et de Saint-Augustin. Pensez aux dépenses relatives à la police ou aux équipements dits «régionaux». En 2010, Saint-Augustin versera 15,4 millions $ au budget de l’agglomération; L’Ancienne-Lorette, 10,9 millions $. Le budget total s’élève à 570 millions $, dont environ 96 % est versé par Québec.
En 2006, ce conseil s’était vu attribuer le qualificatif de « Babel ».


