
Francis Vachon, votre humble serviteur de l’ombre
Le 11 mai 2002, je créais un blogue. C’était l’époque où même le terme « blogue » était peu familier et peu connu de monsieur et madame Tout-le-Monde. Un blogue sur l’urbanisme. Un blogue nommé Québec Urbain.
C’était il y a 20 ans aujourd’hui que je publiais un premier billet ici, sur Québec Urbain. Vous n’étiez peut-être même pas né lorsqu’il a été mis en ligne. 20 ans, imaginez! Est-ce le plus vieux blogue québécois toujours en ligne? Peut-être, qui sait ?
Même si je suis très effacé ici maintenant alors que Gérald Gobeil et Martin Otis font le plus gros du travail (merci les boys), je suis toujours là, dans l’ombre.
Peu importe ce que le futur réserve à ce site, je serai toujours en dette envers lui (envers elle? Québec urbain est-il/elle féminin ou masculin?). En dette avec un site web, vraiment? C’est que je dois beaucoup à Québec urbain. Ma vie serait très différente si je n’avais pas eu l’étrange idée de créer un carnet web sur l’urbanisme comme façon de passer le temps au travail alors que j’étais fonctionnaire (oups! Désolé pour vos impôts que j’ai gaspillé!)
En 20 ans, il s’en passe des choses. J’avais 27 ans, j’en ai maintenant (roulement de tambour!) 47.
Québec urbain m’a permis de me faire des amis; même mon « best » à New York l’est à cause de ce site.
Québec urbain m’a permis de découvrir la photographie; c’est maintenant mon gagne-pain.
Québec urbain m’a (ré)appris à écrire; j’ai depuis publié deux livres depuis.
Oui, je dois beaucoup à Québec urbain. Je suis heureux que, 20 ans plus tard, ce carnet vous apporte encore du plaisir à le lire.
Bonne fête, Québec urbain! On célèbre à nouveau en 2042?












