Source: François Bourque, Le Soleil, 25 avril 2008.
La France souligne ces jours-ci le premier anniversaire de l’arrivée au pouvoir de son bouillant président, Nicolas Sarkozy. (…)
Son «Casse-toi, pauvre con», lancé cet hiver à un citoyen qui refusait de lui serrer la main, est devenu le symbole des dérapages du président turbulent.
Les comparaisons sont toujours injustes, mais il s’en trouve parmi vous qui avez vu des similitudes entre le président Sarkozy et le maire Labeaume. L’autoritarisme, un certain narcissisme, une propension à dire «je, me, moi». (…)
L’acharnement qu’il met par exemple à répéter depuis plusieurs jours ces mots qui démotivent et provoquent : «Les employés municipaux fourrent le système.» Du populisme facile, contreproductif et, en plus, inexact.
Les employés municipaux ne «fourrent pas le système». Ils profitent de conditions de travail négociées de bonne foi par les syndicats et la Ville. Les employés n’ont rien volé. (…)
La suite. À consulter, entre autres billets: Cols bleus: L’heure des hostilités.








