Isabelle Porter
Le Devoir
Québec — Le ralentissement du marché immobilier pousse des promoteurs privés à faire du logement social à la place des condominiums. Depuis quelques mois, des groupes chargés des projets de logements communautaires reçoivent beaucoup d’appels de promoteurs éconduits par la main invisible de l’économie.
« On reçoit de plus en plus d’appels. C’est vraiment un phénomène », explique Sylvie Naud, directrice du développement chez Socaso. Son organisme est l’un des quatre « groupes de ressources techniques » (GRT) qui montent les projets de logement social à Québec. « On sent qu’ils vont rester pris avec leurs terrains et vont être pris pour les vendre moins cher. »



