Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Les étudiants de l’UL disent oui au laissez-passer universel

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 28 novembre 2018 Commentaires fermés sur Les étudiants de l’UL disent oui au laissez-passer universel

Céline Fabries
Le Soleil

Les étudiants de l’Université Laval ont approuvé par référendum la proposition de la Confédération des associations d’étudiants et étudiantes de l’Université Laval (CADEUL) et de l’Association des étudiantes et des étudiants de Laval inscrits aux études supérieures (AELIÉS) de mettre en place un laissez-passer universitaire à 120 $ par session pour prendre l’autobus.

Le vote a été un peu plus serré chez les étudiants du premier cycle qui ont dit oui à 54,40 % alors que 45,63 % ont voté contre. Les étudiants du second cycle ont voté oui à 71,92 %.

«On est vraiment content du résultat. Nos membres nous ont donné un mandat fort pour mener ce projet à terme avec nos partenaires du transport», a souligné le président de la CADEUL, Mathieu Montégiani.

Les 44 000 membres des deux associations étudiantes étaient appelés à voter pour la proposition entre le 19 et le 26 novembre. Le taux de participation a été de 40,19 % chez les membres de la CADEUL et de 24,99 % à l’AELIÉS.

Les résultats ont été entérinés, mardi en fin de journée, par les conseils d’administration des associations étudiantes. «Le travail commence maintenant. On va se rencontrer jeudi pour rédiger l’entente finale. Elle devra être approuvée par tous les partenaires», a mentionné M. Montégiani.

Ainsi, tous les étudiants à temps plein pourront profiter du laissez-passer à 120 $ par session dès l’automne 2019. Ils pourront utiliser de façon illimitée les services du RTC et de la STLévis. Les frais seront automatiquement ajoutés aux frais de scolarité en début de session.

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Voir aussi : Transport en commun.

Tramway ou métro?

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 28 novembre 2018 42 commentaires

François Bourque
Le Soleil

CHRONIQUE / Il se fait tard pour cette question dont on connaît déjà la réponse.

Mais peut-être vaut-il mieux se la poser une fois de trop que de regretter de ne pas l’avoir assez fait.

Québec serait-elle mieux servie à long terme par un métro que par un tramway?

Toutes les études qui se sont intéressés depuis 1968 à l’hypothèse d’un métro ont conclu qu’un tramway serait mieux adapté à la réalité de Québec.

Un métro coûte trois à quatre fois plus cher et offrirait une sur-capacité pour nos besoins.

Ces arguments, en apparence irréfutables, appellent cependant des nuances.

Des villes plus petites que Québec se sont dotées d’un métro, car il est possible d’en moduler la taille selon les besoins.

Un métro coûte peut être plus cher, mais dure plus longtemps.

Si on l’amortit sur 75 ans, 100 ou davantage, l’écart n’est peut-être plus aussi grand. C’est ce que plaident des citoyens du collectif «J’y vais en métro».

Depuis quelques semaines, ceux-ci tentent de ramener le métro dans le débat public, malgré le refus de l’administration Labeaume.

Pour ma part, je trouve le projet très approximatif, tant dans l’argumentaire que dans le tracé de 16 km proposé. Mais il a le mérite de soulever de bonnes questions.

Je n’ai pas pu obtenir de réponse officielle de la Ville ou du Bureau de projet du tramway. On me chuchote cependant que le métro n’a jamais été analysé sous l’angle des coûts à long terme ni sur celui des coûts de dérangement. C’est ennuyeux.

Le tramway implique des travaux de surface pendant des années, y compris dans les deux portions souterraines. Comme il s’agit de courts tronçons, le recours à un tunnelier est impensable. Il faudra donc ouvrir la chaussée sur la colline Parlementaire et près du Phare.

Il y aura du dérangement (et des pertes) pour les commerçants et citoyens qui se déplacent. Creuser avec un tunnelier réduirait ces dérangements.

Un métro serait plus rapide, plus confortable et plus attrayant qu’un tramway, font valoir Robert Vanderwinkel, Jacques Vandersleyen et Ali Magassouba, membres du Collectif.

C’est possible, mais ici encore, il faut faire des nuances.

Un métro peut aussi s’encombrer à l’heure de pointe. Des citoyens peuvent préférer la «sécurité» d’un tramway à la noirceur d’un souterrain.

Étant moins cher, un tramway permet d’étirer les lignes plus loin, ce qui sert plus de voyageurs.

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Le métro n’est «pas pour nous», tranche Labeaume Jean-Luc Lavallée (Journal de Québec)

Voir aussi : Projet - Tramway.

Transactions de 9 millions $ dans le secteur Sainte-Foy

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 27 novembre 2018 22 commentaires

Diane Tremblay
Journal de Québec

Investissements ICF Laurier de Gatineau vient de mettre la main sur treize propriétés de l’îlot Lapointe à Québec pour un montant évalué à un peu plus de 9 M$. Les résidences de type bungalow, qui datent des années 1950, sont appelées à être démolies pour faire place à un projet immobilier.

Le Groupe Maurice, avec la résidence pour aînés Ékla, occupe déjà une partie de cet îlot, situé en face des centres commerciaux, à proximité du CHUL de Québec, sur le boulevard Laurier.

Le président de la société Investissements ICF Laurier, Yohan Murray, n’était pas disponible lundi pour donner plus de détails sur le projet. La valeur des bâtiments inscrite au rôle d’évaluation, dans la plupart des dossiers, s’élève à 1 $, alors que les terrains représentent plusieurs centaines de milliers de dollars.

La transaction la plus importante atteint 1,2 M$ pour une résidence située sur la rue Lapointe. D’autres propriétés vendues sont situées sur l’avenue Jean-De Quen et le boulevard Laurier.

Valeur des terrains. Selon Martin De Rico, président de DeRico­­­ Experts-conseils, cette situation n’est pas rare lorsque l’usage le meilleur et le plus profitable est le terrain.

« La totalité de la valeur au niveau municipal dans ces actifs-là, c’est le terrain. Quand j’explique cela à un client de 77 ans, qui a fait rénover sa cuisine, par exemple, souvent il en fait une affaire personnelle. Il faut que les gens comprennent que c’est pour démolir et reconstruire », a-t-il expliqué.

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Voir aussi : Arrondissement Ste-Foy / Sillery / Cap-Rouge.

La Ville ne sauvera pas l’église du Très-Saint-Sacrement

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 27 novembre 2018 5 commentaires

Stéphanie Martin
Le Soleil

Malgré l’insistance du conseiller Yvon Bussières, l’administration Labeaume n’a pas l’intention de sauver l’église du Très-Saint-Sacrement.

« Ce n’est pas dans les affaires municipales. Je vais aller loin : ça ne nous regarde pas. » De France, où il participe à une mission économique, le maire de Québec, Régis Labeaume, a été catégorique. Il a fermé la porte à toute intervention de la Ville dans le dossier de l’église juchée en haut de la côte Saint-Sacrement. Sa mise en vente a été confirmée par la fabrique, qui n’est plus en mesure d’assumer les coûts de rénovation que nécessite l’édifice religieux.

« Ce sont des églises, ça regarde le diocèse, la fabrique, ça ne regarde pas la Ville de Québec. On va tenter de nous amener dans le dossier, M. Bussières l’a fait, puis il l’a fait très correctement, mais je veux être très clair : ce n’est pas un dossier municipal », a tranché le maire.

(…)

Le maire a anéanti cette possibilité.

« Elle n’est pas dans les huit églises qu’on a choisies et on n’ajoutera pas d’églises. Il y a des critères très clairs sur lesquels c’est basé et on n’ajoutera pas d’églises. »

Il a lancé la balle dans le camp du gouvernement provincial. « Nous, on gère une ville, on ne gère pas les églises et un diocèse. Qu’ils aillent voir le gouvernement. »

La vice-présidente du comité exécutif et responsable du patrimoine, Marie-Josée Savard, a elle aussi fermé la porte à double tour. « On a déjà un montant d’argent prévu sur 10 ans, 30 millions $, et malgré ça, on sait qu’on aurait besoin de davantage. […] On ne peut pas toutes les sauver. » La Ville n’a pas l’intention de classer l’édifice non plus, dit Mme Savard.

Dans son rapport sur la préservation du patrimoine religieux, le groupe de travail présidé par John R. Porter identifiait l’église du Très-Saint-Sacrement comme étant « carrément en péril » en raison de « l’état alarmant de [sa] structure ». « On peut s’interroger sur leurs chances de survie », écrivait le groupe, citant aussi l’église Saint-Cœur-de-Marie, qui est pour sa part dans un état de détérioration avancée.

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Préservation du patrimoine culturel à caractère religieux de la Ville de Québec

Les huit églises protégées

Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Histoire, Patrimoine et lieux historiques.

Vision de l’habitation : les citoyens invités à s’exprimer

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 26 novembre 2018 3 commentaires

Québec, le 26 novembre 2018 – Dans le cadre de l’élaboration de sa Vision de l’habitation, la Ville de Québec lance aujourd’hui une consultation en ligne auprès des citoyens. Ce sondage vise à recueillir les besoins et les préoccupations de la population en matière d’habitation.

Les personnes intéressées à s’exprimer sont invitées à répondre dès maintenant au questionnaire en consultant Le site internet de la Ville de Québec. Elles ont jusqu’au 16 décembre pour se prononcer.

« Il est souhaité d’augmenter l’attractivité de la ville par des logements et des milieux de vie de qualité et sécuritaires, a mentionné M. Régis Labeaume, maire de Québec. La Ville souhaite mobiliser l’ensemble des acteurs du milieu de l’habitation autour d’actions innovantes permettant d’améliorer les conditions des ménages. Les propositions qui seront mises de l’avant dans la nouvelle Vision de l’habitation seront d’ailleurs en cohérence avec les grandes orientations de la Ville en matière d’aménagement, de mobilité et de développement social. »

Bien que l’habitation relève de la compétence provinciale, la Ville de Québec contribue dans ce domaine par diverses interventions : administration de programmes relatifs à l’accès à la propriété, à la construction, à la rénovation ainsi qu’à la réalisation de logements sociaux et communautaires.

Les enjeux d’habitation au cœur de la réflexion

Rappelons que la Politique d’habitation de la Ville a été adoptée en 2005 et qu’une actualisation s’impose en raison des nouvelles réalités économiques, sociales et urbaines.

Les principaux enjeux d’habitation tels que le vieillissement de la population, l’accessibilité des logements, la densification harmonieuse, la mixité sociale et la revitalisation des quartiers doivent être analysés afin de répondre aux besoins actuels et futurs des citoyens.

« Je souhaite que les réflexions et les actions mises de l’avant tiennent compte du parcours résidentiel des personnes et des ménages qui doivent pouvoir compter sur des conditions de logement adaptées aux différentes étapes de leur vie, a souligné Mme Émilie Villeneuve, membre du comité exécutif responsable du développement social et de l’habitation. Que les citoyens soient préoccupés par l’accessibilité des logements ou le développement durable, la Ville désire les entendre afin d’élaborer une Vision de l’habitation qui réponde à leurs besoins. »

Prochaines étapes

Cette consultation en ligne constitue la première étape d’une démarche participative qui mènera à l’élaboration de la Vision de l’habitation de la Ville. Des consultations auprès des acteurs du milieu sont aussi prévues et ces derniers seront conviés à un grand Forum sur l’habitation les 12, 13 et 14 juin 2019, afin d’approfondir la réflexion et d’identifier des pistes d’action touchant l’habitation à Québec. L’élaboration de la Vision devrait être complétée à l’automne 2019. Un conseil de partenaires issus du milieu accompagne la Ville dans cette démarche.

Voir aussi : Conférences / évènements, Publications & ressources Internet, Québec La cité.

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