Aussi le site de La Passerelle, condos locatifs
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Baptiste Ricard-Châtelain
Le Soleil
Le Comité populaire Saint-Jean-Baptiste reprend le bâton du pèlerin dans l’espoir de convaincre la mairie de la capitale de réduire la circulation automobile dans le faubourg. Il réclame maintenant que la limite de vitesse soit réduite à 30 km/h dans toutes les rues.
«On a décidé de passer à l’offensive», annonce Marc Boutin, membre du comité aménagement du Compop. «Il y a un ras-le-bol par rapport à la vitesse, à l’agressivité des automobilistes.»
«Le quartier Saint-Jean-Baptiste est d’abord un quartier résidentiel», poursuit-il en déplorant que les travailleurs des banlieues s’y faufilent en voiture matin et soir dans l’espoir d’économiser quelques minutes. «Le trafic de transit est un problème.»
Jeudi matin, sa collègue Marie-Ève Duchesne a donc accroché une symbolique affiche limitant la vitesse à 30 km/h sur la rue Saint-Jean pour marquer le début d’une campagne de sensibilisation qui, espère-t-elle, touchera les élus municipaux. «On demande à la Ville d’intervenir pour réduire la vitesse dans l’ensemble des rues […] du faubourg. Dans le quartier, on marche beaucoup. C’est un enjeu de sécurité.»
Mme Duchesne promet de maintenir le sujet dans l’actualité, notamment en effectuant une occupation de rue «dérangeante» durant le printemps. Et prévient que la réduction de la vitesse n’est qu’une première étape; le Compop veut que toutes les voies du quartier deviennent «partagées» comme la côte Sainte-Claire. C’est quoi ? Dans ces rues, piétons, cyclistes et automobilistes circulent sur le bitume, à basse vitesse. Les autos doivent «partager».
Une bonne idée ?
Est-ce une bonne stratégie de réduire la vitesse à 30 km/h dans les rues ? Tout à fait, répond sans hésiter le directeur général d’Accès transports viables, Étienne Grandmont. Les études scientifiques démontreraient que cette diminution engendre une augmentation de 80% des chances de survie pour un piéton ou un cycliste après une collision.
Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou.
Le 19 juin 2017, la Ville lancé un appel aux entreprises de design pour la création d’un support à vélo. L’objectif : développer un mobilier signature pour le vélo à Québec, mobilier qui devra également être fonctionnel pour les utilisateurs.
Un total de 14 propositions conformes ont été reçues et 4 finalistes ont été choisis en novembre 2017. Après la présentation des esquisses et du concept plus élaboré, le jury a recommandé deux lauréats. Deux prototypes seront produits et testés à l’été 2018. Les utilisateurs seront appelés à voter pour choisir le concept gagnant.
Prototypes testés à l’été 2018
Les équipes de Para-Sol et du consortium Hatem + D Architecture / Étienne Bernier architecte + GID Design industriel ont été déclarés gagnants par le jury et leurs prototypes seront installés sur diverses artères commerciales au courant de l’été.
Nom du concept : Québec à Vélo
Nom de l’entreprise : PARA-SOL
Le projet propose un concept de support à vélos qui se distingue des modèles plus standards de par sa matérialité de bois, à la fois identitaire pour la Ville de Québec et évocatrice d’une volonté écologique. Le design sobre de l’objet et ses qualités modulaires en font un mobilier qui s’intègre bien au contexte urbain et plus spécifiquement à une case de stationnement.
Nom du concept : Abcyclette
Nom de l’entreprise : Hatem+D Architecture/EBA
Et si un simple support à vélo devenait le symbole d’un quartier ?
Abcylette propose une solution pratique, identitaire et ludique pour le stationnement des vélos dans la Ville de Québec. Le support devient un repère urbain, un point de rendez-vous, un lieu de prédilection pour les « selfies », l’endroit évident où laisser son vélo
Voir aussi : Vélo.
Jonathan Bernard
FM 93
Le FM93 a appris que l’église Saint-Sacrement, située au haut de la côte du même nom, pourrait fermer et même passer sous le pic des démolisseurs.
C’est l’une des éventualités à l’étude alors que les coffres de la fabrique sont à sec, et que des travaux de l’ordre de 3M$ seront nécessaires dans un horizon de 10 ans.
Environ 75 paroissiens ont été informés de cette hypothèse vendredi dernier lors d’une assemblée lors de laquelle le conseil de fabrique a dressé un sombre portrait de la situation.
L’église se trouve dans un tel état de détérioration qu’un paroissien nous a confié que c’était comparable à «la gangrène».
Le curé de la paroisse, le père Gérard Busque, a refusé de confirmer cette information, indiquant qu’il était prématuré d’avancer une telle éventualité. Qu’un rapport avait été commandé par l’Archevêque afin d’avoir un portrait complet de la situation.
Au Diocèse, le Vicaire général nous a indiqué que la situation de l’église était «difficile», voire même «très critique».
Mgr Marc Pelchat n’a pas caché que les paroissiens de la nouvelle paroisse fusionnée auront à réfléchir sur la nécessité de conserver trois églises, soit l’église Saint-Charles-Garnier, Saint-Michel-de-Sillery, et celle du Très-Saint-Sacrement. Le même genre d’exercice que celui effectué dans la nouvelle grande paroisse Saint-Jean-Baptiste, et qui a mené à la désacralisation de l’église du même nom.
Une réflexion qui devra être guidée par l’ampleur des travaux de maçonnerie et de toiture. Des travaux qui étaient insoupçonnés avant l’effondrement en mai dernier d’une partie de la façade ouest.
Depuis, des travaux de plus de 775 000$ ont été réalisés pour sécuriser la façade et solidifier les deux clochers. Une facture qui a complètement fait disparaître le coussin d’environ 400 000$ que possédait la fabrique.
De surcroît, le Diocèse a accordé un prêt de 300 000$ à la fabrique afin qu’elle puisse payer ses factures. Un prêt qui sera difficile à rembourser, puisque les entrées d’argent annuelles couvrent à peine les coûts d’opérations.
La date effective de la fusion des trois paroisses, soit le 1er janvier 2019, pourrait marquer la fin des activités pastorales entre les murs de l’église construite entre 1919 et 1923.
Une date, qui aurait été mentionnée lors de la rencontre, mais que le père Busque et le Diocèse ont refusé de nous confirmer.
En guise de remplacement, on envisagerait de construire sur le site un tout nouveau centre communautaire multifonctionnel.
Le monastère situé à l’arrière de l’église pourrait également changer de vocation, puisque les Pères du Très-Saint-Sacrement, et les autres religieux qui y résident compteraient quitter les lieux d’ici cinq ans.
À terme, les paroissiens seraient invités à se recueillir à l’église Saint-Charles-Garnier, comme ce fut le cas durant la fermeture temporaire de l’église du Très-Saint-Sacrement.
Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Histoire, Patrimoine et lieux historiques.
* Photo: Fairmont
Karen Burshtein
Canadian Geographic
A castle with turrets on a hill overlooking a mighty river and a quaint old town: it does strike a pose. Little wonder, then, that the Fairmont Le Château Frontenac in Quebec City claims to be the most photographed hotel in the world. In this time of ubiquitous smartphone cameras and social media posts, that’s a difficult claim to quantify. What isn’t in doubt, though, is the hotel’s place in the Canadian passport (check page 24) and in the pages of history.
The grand railway hotel, which this year celebrates its 125th anniversary, has borne witness to some notable moments in Canadian politics and pop culture. Even its location is significant: it was built on the site of the 1864 Quebec Conference, where the fathers of Confederation met to continue hammering out the British North America Act. Here’s a look back at some other historic happenings in the life of the Château Frontenac.
Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou, Histoire, Patrimoine et lieux historiques.