Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Un quartier résidentiel voisin d’IKEA

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 29 juillet 2017 15 commentaires

Alexandra Perron
Le Soleil

(Québec) Groupe Dallaire s’apprête à développer un quartier résidentiel de 254 portes à quelques kilomètres de son mégacentre commercial, qui comprendra un IKEA. Les 93 terrains de la phase 1 du Domaine Le Gendre, dans Cap-Rouge, sont en vente. On propose d’y construire neuf types d’habitations «flexibles», aux lignes contemporaines. (…)

Le Domaine Le Gendre en chiffres

Investissement total : plus de 100 M$
Unités résidentielles : 254 pour le projet dans son ensemble, 93 pour la phase 1
Prix des terrains : du plus petit au plus grand, 139 155 $ pour 4010 pieds carrés à 440 946 $ pour 30 031 pieds carrés, avec une moyenne entre 160 000 $ et 200 000 $
Livraison prévue de la phase 1 : été 2018
Prix des cottages classe AAA avec garage : 640 792 $*
Prix des cottages classe AA avec garage : entre 425 000 $ et 457 498 $
Prix des cottages classe AA sans garage : entre 390 000 $ et 420 670 $
Prix des cottages classe A avec garage : entre 315 000 $ et 342 574 $
Prix des cottages classe A sans garage : entre 290 000 $ et 314 105 $
Prix des plains-pieds classe AAA : 390 606 $
Prix des plain-pieds classe A : 286 103 $
Prix des jumelés classe AA : 295 000 $
Prix des jumelés classe A : 250 000 $ ciblés
*Le prix des neuf types d’habitations excluent le prix du terrain.

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Domaine Le Gendre

Page Facebook du Groupe Dallaire

Voir aussi : Arrondissement Ste-Foy / Sillery / Cap-Rouge, Résidentiel.

Maison Pollack: la ville est «dans le champ», dénonce un hôtelier

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 27 juillet 2017 2 commentaires

Simon Boivin
Le Soleil

(Québec) La décrépitude d’immeubles patrimoniaux découle de l’intransigeance et des taxes de la Ville de Québec, et non pas de la négligence des propriétaires, dénonce un hôtelier de la Grande Allée.

Gaétan Drolet a pignon sur rue sur la Grande Allée depuis 42 ans. Il détient l’hôtel Relais Charles-Alexandre, à l’angle de la rue Galipeault.

La volonté de la Ville d’exproprier un de ses voisins, le propriétaire de la maison Pollack, un bâtiment à valeur patrimoniale «supérieure», l’indigne. À son avis, Québec va perdre de l’argent en procédant de la sorte.

«Cette maison-là a été à vendre pendant quatre ans avant que M. [Stevens] Coulombe l’achète, lance M. Drolet. Tous les entrepreneurs de Québec l’ont regardée. C’est impossible de la rénover à moins de perdre de l’argent. C’est pour ça que personne ne l’a achetée. Sauf M. Coulombe, en pensant faire changer le zonage.»

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Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou.

Des logements en abondance à Québec

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 27 juillet 2017 Commentaires fermés sur Des logements en abondance à Québec

François Cattapan
Québec Hebdo

Les locataires à la recherche d’un logement ont l’embarras du choix dans la région de Québec. À tel point qu’un avis de «construction excessive» a été émis dans une récente étude sur le marché de l’habitation menée par la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL).

Il ressort de l’évaluation nationale que le rythme de la construction d’appartements locatifs a surpassé la demande de ce type d’habitation dans la capitale québécoise. La principale préoccupation viendrait du fait que la situation perdure depuis plusieurs trimestres, ce qui exerce une pression sur ce segment de marché.

Le taux d’inoccupation dans les immeubles locatifs récemment bâtis a grimpé de 4,8 à 8,4% dans la région de Québec.

Selon la SCHL, le nombre de mises en chantier de logements locatifs neufs a atteint des niveaux record en 2015 et 2016. Pour chacune de ces deux années, on observe un ajout de près de 2500 appartements, tandis que la moyenne annuelle avoisine les 1300 unités au cours de la dernière décennie.

«Cette croissance de l’offre se fait sentir, constate la SCHL, puisque le taux d’inoccupation dans les immeubles locatifs récemment bâtis a grimpé de 4,8 à 8,4%». Cela, sans compter qu’à mi-chemin en 2017, on dénombre déjà 2200 nouveaux appartements arrivés sur le marché

Évaluation du marché de l’habitation – RMR de Québec SCHL

Voir aussi : Logement locatif ou social, Publications & ressources Internet.

Un mur antibruit réclamé dans le secteur des ponts

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 24 juillet 2017 1 commentaire

Source : Baptiste Ricard-Châtelain, Le Soleil, le 24 juillet 2017

(Québec) Assis pour les repas, Denis Gagnon et sa femme Ghislaine ont une vue imprenable sur… le spaghetti de bretelles autoroutières convergeant vers les ponts; exactement où s’entrechoquent Duplessis, Henri-IV et Laurier. Et ils se demandent bien ce que ça prend de plus que des centaines de véhicules passant à quelques mètres – et des plaintes répétées depuis 30 ans – pour avoir droit à un mur antibruit eux aussi.
Le couple a sursauté en lisant Le Soleil du 12 juillet. Des riverains d’une autre voie bruyante, la Laurentienne, auront finalement droit à une palissade coupe-bruit s’étirant sur deux kilomètres. 
La facture de 10 millions $ sera payée par la Ville et le ministère des Transports.
Sur sa table, en pointant le trafic continu par la porte-fenêtre, Denis Gagnon étale des documents : des articles de journaux et plusieurs lettres envoyées aux élus depuis bien avant les fusions municipales. 

Des missives transmises à feu la mairesse Andrée Boucher, d’autres à ses conseillers municipaux, une pour l’ancien député du coin Sam Hamad. Il nous tend aussi une intervention récente à l’adresse du maire de Québec, Régis Labeaume.
«On a eu des pétitions signées par 49 résidents», pèse-t-il. La plus ancienne qu’il a dénichée dans sa chemise date de 1985. En mai 1986, la Ville de Sainte-Foy avait d’ailleurs interpellé le ministre des Transports de l’équipe Bourassa, un certain Marc-Yvan Côté, pour connaître les programmes de subvention qui permettraient de construire un mur antibruit…

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2018 ou 2019 pour un mur antibruit sur l’autoroute Laurentienne.

Voir aussi : Arrondissement Ste-Foy / Sillery / Cap-Rouge, Qualité et milieu de vie.

Piste cyclable dans le secteur du Vieux-Port : quelles solutions au problème ?

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 24 juillet 2017 8 commentaires

Source : Stéphanie Martin, Le Journal de Québec, le 24 juillet 2017

Le maire Labeaume a sa petite idée sur la façon de libérer la rue Dalhousie de la piste cyclable qui fait rager les automobilistes dans le Vieux-Port. Après avoir dit que la piste était là pour rester, puis avoir affirmé qu’il tenterait de convaincre le Port de la ramener sur les quais à son emplacement d’origine, le maire de Québec a sorti un nouveau lapin de son chapeau lundi, laissant entendre qu’il avait trouvé une solution au problème.
« J’ai marché tout ça en fin de semaine, et j’ai d’autres idées », a-t-il glissé, sans vouloir en dire plus. « J’ai une nouvelle idée. » Il a affirmé qu’il discuterait de l’affaire avec son directeur des Transports, Marc Des Rivières, et qu’il ferait un « bilan de fin de saison ».

Par ailleurs, une rencontre entre la Ville et le Port est prévue « d’une journée à l’autre », a indiqué hier M. Labeaume. Mais le Port ne semble pas enclin à revenir sur sa décision de chasser la piste cyclable de ses quais.

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Voir aussi : Arrondissement La Cité - Champlain / Vieux-port, Vélo.

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