Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Terrain Esso: Registre et modalités

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 12 septembre 2013 11 commentaires

Terrain Esso.Registre

Voici l’avis public pour l’ouverture du registre et des signatures nécessaires pouvant mener à un référendum sur le Terrain Esso. Le nombre de signatures requises est de 127. Combien de votes possibles si 127 personnes signent le registre ? 1162.

* Aux personnes habiles à voter du secteur des rues: Rue Aberdeen (côté pair de 26 à 190, côté impair de 1 à 193), Avenue Bourlamaque (côté pair de 936 à 948, côté impair de 915 à 925), Avenue Cartier (côté pair de 810 à 1186, côté impair de 831 à 1191), Rue Crémazie ouest (côté pair de 16 à 280, côté impair de 25 à 195), Rue Dumont (côté impair de 179 à 179), Avenue des Érables (côté impair de 949 à 949), Rue Fraser (côté pair de 30 à 186, côté impair de 25 à 189), Boulevard René-Lévesque Ouest (côté impair de 115 à 183), Avenue de Salaberry (côté pair de 944 à 1190), Rue Sanders (sic) (côté pair de 110 à 180)

Zones 14032HB, 14036MA, 14038HB, 14049HB, 14050MB ET 14051HB

Le registre sera accessible de 9 heures à 19 heures, le mercredi 18 septembre 2013, au bureau d’arrondissement de la Cité-Limoilou.

Êtes-vous parmi les personnes visées ? Allez-vous signer ce registre ? Connaissez-vous des personnes qui ont manifesté leur intérêt ? Quel est votre pronostic ?

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Voir aussi : Arrondissement La Cité-Limoilou.

Construction d’un «bunker» sécurisé pour abriter des serveurs de données

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 12 septembre 2013 17 commentaires

Source : Marianne White, Le Journal de Québec (12 septembre 2013)

En dépit des ratés du coffre-fort virtuel, la société française Almerys a confirmé jeudi qu’elle compte investir 34,5 millions$ pour construire à Québec un «bunker» sécurisé pour abriter des serveurs de données.

À l’aube de la campagne électorale, le maire de Québec s’est réjouit d’avoir atteint son objectif d’attirer à Québec un tel investissement du géant européen des télécommunications Orange, qui veut percer le marché nord-américain par le biais de sa filiale Almerys.

La Ville n’est cependant pas prête de toucher ce retour annuel car l’immeuble ne sera pas en ouvert avant 2017 au mieux. Asentri, la filiale québécoise de la française Almerys, est à la recherche d’un terrain dans la région avec son partenaire dans le projet du coffre-fort virtuel, la Ville de Québec.

Trois sites potentiels sont envisagés pour accueillir ce complexe immobilier qui nécessite l’équivalent de quatre terrains de soccer. Le choix sera fait en 2015, après quoi la construction débutera.

L’article

Aussi : Communiqué de la ville

Précédemment : Québec aura un centre de données de classe mondiale

Voir aussi : Commercial, Industriel, Technologie.

Photos des condos Les Allées de Bellevue

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 12 septembre 2013 4 commentaires

CondosBellevue-StephaneGroleau-0298

Architectes : CCM2 architectes

Voir aussi : Condo.

Le Grand Livre des Rivières

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 12 septembre 2013 Commentaires fermés sur Le Grand Livre des Rivières

L’exposition « Le Grand Livre des Rivières »

Québec, le 12 septembre 2013 – L’Arrondissement des Rivières a procédé aujourd’hui à l’inauguration de l’exposition « Le Grand Livre des Rivières » logée dans le hall d’entrée du Bureau d’arrondissement. Cette exposition permanente rend hommage aux cinq anciennes villes qui constituent l’Arrondissement des Rivières soient Duberger, Les Saules, Charlesbourg-Ouest (Lebourgneuf), Neufchâtel (une partie) et Vanier. Elle permet de mettre en lumière leur passé commun, leur histoire respective ainsi que leur avenir collectif.

Une première exposition permanente dans un Bureau d’arrondissement

L’exposition « Le Grand livre des Rivières » est la première exposition permanente présentée dans un Bureau d’arrondissement de la Ville de Québec. Elle démontre l’évolution de l’arrondissement des Rivières, des origines seigneuriales jusqu’à nos jours.

Cette exposition nous amène à découvrir l’arrondissement des Rivières qui s’étend de la vallée de la rivière Saint-Charles jusqu’aux premiers contreforts des Laurentides. Au fil du temps, seigneuries, municipalités de paroisses, villes et quartiers se sont succédé pour finalement former cet arrondissement arrosé par trois rivières.

« Chaque arrondissement possède une histoire importante que l’on se doit de dévoiler afin qu’elle s’inscrive dans la mémoire de tous », a fait savoir M. Régis Labeaume, maire de la Ville de Québec.

Un grand livre d’histoire

Des moyens muséographiques sont mis à la disposition des visiteurs tels qu’un grand livre d’histoire comportant deux pages côte-à-côte par ancienne ville, déposé sur un plan incliné ainsi que des panneaux muraux présentant l’évolution du territoire. Quelques objets de la collection muséologique de la Ville de Québec et des photos provenant des archives de la Ville et de citoyennes et citoyens de l’arrondissement feront revivre de beaux moments aux visiteurs.
« Je me réjouis de la qualité du contenu et du concept choisi pour la réalisation de cette exposition. Elle permettra à plusieurs de découvrir notre histoire », a souligné M. Gérald Poirier, président du conseil d’arrondissement des Rivières.
La préparation et la production de cette exposition, par l’Arrondissement des Rivières en collaboration avec le Service de la culture, ont été réalisées au coût de 37 000 $.

Les citoyennes et citoyens sont conviés à visiter gratuitement l’exposition « Le Grand Livre des Rivières », à leur Bureau d’arrondissement situé au 330, rue Chabot. Les heures d’ouverture sont du lundi au vendredi de 8 h 30 à 16 h 30.

Voir aussi : Arrondissement Les Rivières, Histoire.

Le malaise référendaire ou la nécessité de revoir nos façons de réglementer l’occupation du sol

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 12 septembre 2013 6 commentaires

Guillaume Neveu
Citoyen de Québec et urbaniste

À Québec, l’actualité regorge de nouvelles, d’articles et de reportages dans les médias portant sur des projets immobiliers contestés par des citoyens, des groupes d’intérêt et parfois mêmes des élus. Qu’il soit question de projets en banlieue (Roch-Pointe, Nodelo, Léo-T. Julien, Maria-Goretti, Golf Val-Bélair, etc.) ou de projets dans des quartiers centraux (Îlot Iriving, Terrain Esso, Cité Verte, etc.), le phénomène «pas dans ma cour» prend des proportions inégalées depuis quelques mois pour des motifs, disons, à géométrie variable (…) Il ne faut pas se tromper. La mobilisation citoyenne que l’on observe aujourd’hui dans nos villes est prometteuse et marque une volonté de s’impliquer dans le devenir de sa ville. En ce sens, cette volonté doit être recentrée dans une démarche constructive qui sert à jeter les bases d’une plateforme consensuelle de principes de design, d’architecture et d’aménagement des espaces privés et du domaine public.

Par la suite, les mécanismes de consultation doivent préconiser une démarche en amont de l’approbation formelle des projets permettant d’établir un dialogue direct entre le promoteur et les citoyens concernés.

Finalement, si l’on doit se rendre jusqu’à cette malheureuse et ultime étape, les procédures référendaires doivent être complètement revues de façon à s’assurer que la démocratie directe est vraiment mobilisatrice et ne s’exerce pas uniquement au nom d’opposants

La suite

Voir aussi : Architecture urbaine.

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