Québec Urbain

L’Urbanisme de la ville de Québec en version carnet…


Nouveau projet: Quartier Hôtel Lofts Résidences

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 5 avril 2011 50 commentaires

Québec, le mardi 5 avril 2011 – Un projet immobilier majeur, Quartier Hôtel Lofts Résidences, prendra son envol sous peu sur le boulevard Laurier à Québec dans
l’arrondissement Sainte-Foy. C’est Louis Drolet, propriétaire de l’Hôtel Quartier et promoteur du projet, qui en a officiellement dévoilé les grandes lignes aujourd’hui. Le complexe qui sera érigé sur le terrain vacant voisin de l’Hôtel, également propriété de M. Drolet, abritera deux nouveaux édifices résidentiels avec services hôteliers aux allures très contemporaines, dont un doté exclusivement de lofts, liés par un parc et un espace vert et qui sera relié à l’Hôtel Quartier, situé juste à côté au 2955 boulevard Laurier.

Le premier édifice comptera en effet 32 lofts et sa façade, qui donnera sur le boulevard
Laurier, sera complètement vitré du plancher au plafond. L’édifice de 7 étages possèdera un esthétisme particulièrement remarquable car son toit et sa façade arrière seront arqués et pourvus d’un jardin vertical naturel, une première au Canada. Le parc et le second édifice, situés à l’arrière, profiteront largement de la clarté créée par ce design particulier qui laissera passer librement la lumière du jour.

Les lofts, qui occuperont de 650 à 900 pds2, coûteront entre 280 000$ à 400 000$
principalement alors que certains vaudront jusqu’à 600 000$. Ils possèderont des
meubles intégrés qui joueront le rôle de divisions et seront pourvus de cuisine de type
italien à aire ouverte munie d’un mur amovible permettant de dissimuler celle-ci au
besoin. On retrouvera aussi une grande salle de bain aux allures contemporaines et, sur
option, les lofts pourront être pourvus d’un service complet de domotique permettant, à
partir d’un écran tactile intelligent situé à l’entrée de celui-ci, d’intégrer à l’habitat tous
les automatismes en matière de sécurité, de gestion de l’énergie, de communication,
etc.

Le second édifice, qui aura pignon sur rue sur la rue Sasseville, offrira une vue exceptionnelle sur la ville, sur la rive-sud, sur les ponts, sur les Laurentides, sur le parc ou
sur le magnifique jardin vertical. Doté d’un luxueux lobby lounge avec plafond de 22
pieds de hauteur, l’édifice comptera 110 condominiums-résidences de 800 à 2 200 pds2
de 325 000$ à 1 500 000$. Cet édifice proposera un majestueux toit-terrasse qui servira
exclusivement aux propriétaires des 5 grands penthouses. Chaque unité possèdera
également une cuisine de type italien et une salle de bain contemporaine en plus de
balcons ouverts avec vue sur le fleuve. Particularité exceptionnelle, ces balcons seront
dotés d’une cuisine d’été en stainless avec BBQ au gaz intégré, système de ventilation,
évier etc. Le service de domotique sera bien sûr aussi offert en option.

Entre les deux édifices, un magnifique parc, joliment aménagé avec des bancs et des
luminaires, offriront l’occasion aux résidants, tout en demeurant en ville, de profiter d’un
espace vert de qualité. Et sous ce parc, on retrouvera certains des services les plus
prisés de ce type de résidence tels que spa, piscine intérieure, gym, centre d’affaires,
lounge, le tout agrémenté de puits de lumière.

Outre les lofts et le condominiums-résidences, le complexe offrira, au rez-de-chaussée
quatre commerces : un steak-house, situé dans l’Hôtel Quartier, une boulangerie, un
second restaurant et un comptoir de repas préparés pour sortir. Particularité
intéressante, tous offriront le service complet dans les condos et les lofts.
Bien sûr, de nombreux services inhérents à ce type de complexe et de résidences haut
de gamme seront offerts « à la carte » par l’Hôtel Quartier tels que préposé au
ménage, service de nettoyage à sec, concierge, salles de réunions (dans l’hôtel). Tous
ces services pourront être offerts avec une facturation mensuelle. Une navette gratuite
desservira également les résidants vers les gares de train et d’autobus, l’aéroport, le
Vieux-Québec etc.

Bien sûr, les deux édifices compteront sur des ascenseurs ultra-modernes et de
stationnements intérieurs reliés entre eux. Sur option on pourra même se doter de
stationnement intérieur privé avec porte indépendante et même de stationnement
superposé ! Les stationnements commerciaux seront situés aux étages supérieurs.
C’est au courant de l’automne 2011 que le bureau des ventes du projet ouvrira ses
portes et les travaux débuteront à l’automne 2012. Les premières unités seront
disponibles à l’automne 2013.

L’hôtelier Louis Drolet, propriétaire de l’Hôtel Quartier, est le promoteur du projet. Il est
aussi propriétaire d’immeubles commerciaux à Montréal et Ottawa ainsi que
d’immeubles résidentiels locatifs à Miami dans le secteur South Beach.

C’est l’architecte Viateur Michaud, de la firme Lemay-Michaud, avantageusement reconnus et largement impliqués dans le développement résidentiel et commercial partout au Canada, à qui M. Drolet a confié le mandat.

L’Hôtel Quartier, situé sur le boulevard Laurier à Québec, se définit à juste titre depuis
plusieurs années, comme le premier des hôtels-tendance au Québec, l’un des
nouveaux bastions de l’hôtellerie québécoise, de grande qualité mais à prix
concurrentiel. Au cours des dernières années, d’importants travaux de rajeunissement
totalisant des investissements de plus de 5 M $ ont permis à l’Hôtel Quartier, pourvu de
140 chambres, de se moderniser en lui octroyant une allure urbaine et contemporaine

Source: Jean Brouillard Communication

Voir aussi : Arrondissement Ste-Foy / Sillery / Cap-Rouge, Commercial, Condo.

Le bâtiment de l’ancien pensionnat St-Louis-de-Gonzague

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 4 avril 2011 8 commentaires

J’ai des pincements au coeur en voyant le bâtiment de mon ancienne école primaire désert. Je revois le même décor extérieur que celui existant à la fin des années 70. Je serais curieux de revoir l’intérieur et me rappeler, les dortoirs, les salles de classe, les gymnases. Ah, nostalgie…


Sur cette photo, on voit un terrain de jeux aménagé vers ma 4e ou 5e année du primaire. L’endroit avant s’appelait « la cavée » et tous et chacun ont perdu balles, rondelles et billes en quantité dans ce ramassis de broussailles. Ne me dites pas que vous avez des photos d’archives de cet emplacement ?


Le projet d’agrandissement de l’Hôtel-Dieu contesté.


Saint-Louis-de-Gonzague maintenant à Lebourgneuf.

Centenaire du Pensionnat Saint-Louis-de-Gonzague. (site des archives du gouverneur-général)

Voir aussi : Architecture urbaine, Arrondissement La Cité - Haute-ville, Institutionnel.

L’aréna de Giffard bientôt démoli

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 4 avril 2011 2 commentaires

Source : Radio-Canada, le 4 avril 2011

Une page d’histoire sera tournée dans quelques jours dans l’arrondissement de Beauport. L’aréna de Giffard sera démoli, presque 40 ans après sa construction.

Il fera place à un nouveau complexe multisportif. La Ville de Québec et la Commission scolaire des Premières Seigneuries financeront la construction du nouvel établissement à vocation sportive.

La première phase des travaux prévoit l’aménagement de deux patinoires. Une piscine intérieure et un terrain de soccer couvert seront construits plus tard. Le projet est évalué à près de 48 millions de dollars.

Les activités seront déplacées à l’aréna Bardy durant les travaux de construction. Entraîneurs, parents et jeunes devront patienter jusqu’à l’automne 2012, date de l’inauguration du nouveau complexe multisportif.

l’article


Un nouveau complexe sportif dans l’est de la ville.

Un peu plus loin pour des photos, mais on verra…

Voir aussi : Arrondissement Beauport, Infrastructures sportives.

L’autoroute Laurentienne: Une nouvelle vision

Par Envoyer un courriel à l’auteur le 4 avril 2011 27 commentaires

* J’ai assisté dernièrement à un colloque du CRAD qui s’est tenu au magnifique Pavillon Kruger de l’Université Laval. J’y ai découvert des gens ayant des idées remarquables, sur plusieurs sujets. Voici un projet qui a été présenté et auquel Québec Urbain a fait écho dans un billet publié en octobre 2010. Merci à Nicolas Labrie, André St-Pierre et Marie-Ève Pelletier.

L’autoroute Laurentienne traverse un territoire autrefois agricole reliant centre-ville, banlieues et régions. Son imposition brutale marque le paysage: friches, imperméabilité, paysage évidé et désordonné. La Ville de Québec, en collaboration avec le MTQ, projette de transformer la portion de l’autoroute Laurentienne située au Sud de la rue Soumande en boulevard urbain. Une telle transformation aura inévitablement des répercussions sur le tronçon qui demeurerait autoroutier plus au Nord. Comment alors marquer une transition adéquate entre le paysage de la vitesse et le paysage urbain? Actuellement, l’autoroute est une barrière infranchissable marquée par des bretelles et des friches, avec peu de séquences pour en marquer le paysage. Bref, elle n’est conçue que pour l’efficacité des déplacements à haute vitesse dans l’axe Nord-Sud. Dans une optique de mobilité durable, la mission du projet est de repenser l’autoroute Laurentienne comme paysage d’entrée de ville et comme axe de décélération progressive en vue de l’arrimer à un boulevard urbain structurant pour les transports collectifs et actifs. L’intention principale consiste donc à réaménager l’autoroute en amont pour orchestrer une décélération progressive vers le centre, en plus de composer un paysage d’entrée qui retisse les quartiers. En ce sens, la mémoire des lieux devient un parasite s’étendant sur les territoires de la vitesse; elle provoque une décélération progressive et une prise de conscience de ce qui est, a été et sera.

Les principaux objectifs de design visent à:

_ Provoquer une décélération progressive des flux automobiles au moyen de stratégies misant sur des phénomènes perceptifs;
_ Intégrer des stations intermodales comme éléments clés favorisant la transition de l’automobile vers les transports collectifs et actifs;
_ Améliorer l’interface des milieux habités avec l’autoroute, le tout dans une séquence paysagère révélant le caractère agricole hérité et mettant en scène une entrée de ville mémorable.

L’idée de parasiter les infrastructures existantes à l’aide d’éléments de la mémoire des lieux (anciennes divisions des terres agricoles) s’inscrit dans une perspective écologique : on ne remplace pas tout, on s’inscrit sur ce qui existe.

Afin d’atteindre la décélération souhaitée, un ensemble de stratégies paysagères jouant non seulement sur la vision, mais aussi sur l’ouïe, le sens tactile et kinesthésique aident à composer les différentes séquences paysagères.

Terres productives

Dans la partie Nord-Ouest du projet, les friches autoroutières sont réutilisées pour créer de nouveaux espaces agricoles qui reprennent le découpage ancien des terres. Ces terrains pourraient être mis au profit de la collectivité qui y a accès grâce aux nouvelles passerelles piétonnes franchissant l’autoroute et qui relieraient ce secteur réinvesti à Charlesbourg. Les aménagements créent aussi des séquences paysagères le long de l’autoroute, pour mettre en valeur l’arrivée à Québec.

Bref, le projet contribue à la mobilité durable en ce qu’il influence, au moyen de différentes stratégies d’aménagement à plusieurs échelles, les changements de comportement des automobilistes. Ces aménagements provoquent une prise de conscience de l’environnement, plus ou moins directement, afin de faciliter des choix éclairés en matière de transports collectifs et actifs.

* (Texte des auteurs)

Un vidéo explicatif

Voir aussi : Architecture urbaine, Transport en commun.

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